Affichage des articles dont le libellé est Santé. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Santé. Afficher tous les articles

lundi 5 août 2013

Santé Animale : La Tuberculose Bovine

 ~ Commenter

Qu’est-ce que la tuberculose bovine ?

La tuberculose bovine est une maladie animale chronique due à une bactérie appelée Mycobacterium bovis (M.bovis) qui est étroitement apparentée à la bactérie responsable de la tuberculose humaine et aviaire. Cette maladie peut frapper pratiquement tous les mammifères, provoquant une détérioration de l’état général, le plus souvent de la toux et à terme, entraînant la mort.
Le nom de tuberculose vient des nodules appelés “tubercules” qui se forment dans les ganglions lymphatiques des animaux atteints.
Jusqu’aux années 20, date d’apparition des mesures de contrôle dans les pays développés, elle était l’une des maladies majeures des animaux domestiques à l’échelle mondiale. Aujourd’hui, la tuberculose bovine reste une maladie significative des bovins et des animaux sauvages et elle est une importante zoonose (maladie des animaux qui peut également toucher l’homme).
La tuberculose bovine est une maladie listée dans le Code sanitaire pour les animaux terrestres de l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) et elle doit être déclarée à l’OIE (conformément au Code sanitaire pour les animaux terrestres de l’OIE).

Où trouve-t-on la maladie ?

La tuberculose bovine existe partout dans le monde. La maladie est plus répandue dans la majeure partie de l’Afrique, certaines régions d’Asie et du continent américain.
De nombreux pays développés ont réduit l’incidence ou éliminé la tuberculose bovine de leur population bovine; cela étant, d’importantes poches d’infection persistent chez les animaux sauvages au Canada, au Royaume-Uni, aux États-Unis d’Amérique et en Nouvelle-Zélande.
Bien que les bovins soient considérés comme hôtes véritables de M. bovis, la maladie a été signalée chez beaucoup d’animaux domestiques et non domestiqués.
Des isolements ont été obtenus à partir de buffles, bisons, ovins, caprins, équidés, camélidés, porcs, sangliers, cerfs, antilopes, chiens, chats, renards, visons, blaireaux, furets, rats, primates, lamas, koudous, élans, tapirs, wapiti, éléphants, sitatungas, oryx, adddax, rhinocéros, oppossums, écureuils, loutres, phoques, lièvres, taupes, ragondins, coyotes et plusieurs félins prédateurs dont les lions, les tigres, les léopards et les lynx.

Comment la maladie se transmet et se propage-t-elle ?

La maladie est contagieuse et se propage par contact avec des animaux infectés domestiques ou sauvages.
Le mode de transmission habituel est aérien par inhalation de gouttelettes infectées qui sont expulsées par les poumons lors de la toux. Les veaux, comme les hommes, peuvent contracter l’infection par ingestion de lait cru provenant de vaches infectées.
Comme la maladie est d’évolution lente, pouvant se prolonger des mois, voire des années, avant qu’elle ne tue un animal atteint, celui-ci peut la transmettre à de nombreux autres animaux de l’élevage avant de commencer à présenter des signes cliniques. C’est pourquoi les mouvements d’animaux domestiques infectés chez lesquels la maladie n’a pas été détectée et le contact avec les animaux sauvages infectés sont les principaux modes de propagation de la maladie.

Quels sont les risques de santé publique liés à cette maladie ?

Mycobacterium bovis n’est pas le principal agent responsable de la tuberculose humaine, qui est due à M. tuberculosis, mais l’homme est sensible à la tuberculose bovine. L’homme peut s’infecter à la fois en consommant du lait cru provenant de vaches infectées ou en inhalant des gouttelettes infectieuses. Selon les estimations, dans certains pays, jusqu’à 10 % des cas de tuberculose humaine sont d’origine bovine.
Quelles sont les manifestations cliniques de cette maladie ?

La tuberculose bovine connait généralement une évolution prolongée et il faut des mois ou même des années pour que les symptômes apparaissent. Les signes cliniques habituels de la maladie sont les suivants :

  • faiblesse ;
  • anorexie ;
  • émaciation ;
  • fièvre oscillantes ;
  • toux sèche intermittente ;
  • diarrhées ;
  • adénopathies importantes.

Toutefois, la bactérie peut aussi rester latente chez l’hôte, sans engendrer de maladie.

Comment la maladie est-elle diagnostiquée ?

La méthode standard de détection de la tuberculose bovine est le test à la tuberculine, qui consiste à injecter par voie intradermique une petite quantité d’antigène et à mesurer la réaction immunitaire éventuelle. Le diagnostic définitif repose sur la culture de la bactérie en laboratoire, technique qui nécessite au moins huit semaines. Les lignes directrices pour la fabrication de la tuberculine et la mise en culture de M. bovis sont présentées dans le Manuel des tests de diagnostic et des vaccins pour les animaux terrestres de l’OIE.

Que fait-on pour prévenir et contrôler cette maladie ?

Les épreuves de dépistage et l’abattage sont les méthodes de contrôle classiques de la tuberculose bovine.
Les programmes d’éradication de la maladie, axés sur une inspection post-mortem des viandes, une surveillance intensive comprenant des visites en exploitation, le dépistage systématique des bovins par test individuel et l’élimination des animaux infectés ainsi que des animaux ayant été en contact avec ces derniers, et le contrôle des mouvements d’animaux, ont donné des résultats très satisfaisants en termes de réduction ou d’élimination de la maladie.
Lors de l’inspection post mortem des animaux, on recherche la présence de tubercules pulmonaires et de ganglions lymphatiques. La détection de ces animaux infectés empêche l’introduction dans la chaîne alimentaire de viandes à risque et permet aux Services vétérinaires de retrouver le troupeau d’origine de l’animal infecté qui peut ensuite être soumis à des tests de dépistage et être, au besoin, éliminé.
La pasteurisation du lait d’animaux infectés à une température suffisante pour tuer les bactéries a permis d’empêcher la propagation de la maladie chez l’homme.
Le traitement des animaux infectés est rarement mis en oeuvre en raison de son coût élevé, de sa durée et de l’objectif plus ambitieux d’éliminer la maladie.
La vaccination est pratiquée en médecine humaine mais n’est pas très utilisée en tant que mesure préventive chez les animaux : les vaccins à usage vétérinaire existants sont d’une efficacité variable et ils entravent les tentatives d’élimination de la maladie. Un certain nombre de nouveaux vaccins candidats sont en cours d’essai.

Pour plus d’informations


  1. Code Sanitaire pour les Animaux Terrestres de l’OIE
  2. Manuel des tests de diagnostic et des vaccins pour les animaux terrestres terrestres de l’OIE
  3. Fiche Technique de l’OIE
  4. The Center for Food Security and Public Health, Iowa State University
  5. Merck Veterinary Manual
Lire la suite...

dimanche 21 juillet 2013

Vigilance Moustiques : Alerte aux moustiques en France

 ~ Commenter
À la manière de Météo France, "Vigilance moustiques" propose une carte de France et des niveaux d’alertes selon les risques de moustiques.

"La carte a été validée par Laurence Bichaud, docteur en parasitologie à Marseille", explique Stéphane Robert, le directeur de Manouka. Cette carte de vigilance moustiques est ainsi "actualisée quotidiennement grâce à plus de 2 000 pharmacies sentinelles implantées dans toute la France, au concours de professionnels volontaires (entomologistes, médecins…) et du grand public (après modération)", indique-t-on à la direction du site vigilance-moustiques.com.

Une année à moustiques en France

En effet, cette année, "la météo particulière provoque une saison des moustiques inédite : par rapport à l’année 2012, la saison des moustiques démarre beaucoup plus tard, du fait des températures printanières qui sont restées fraiches très longtemps, et qui le sont encore dans bien des départements", précise "Vigilance moustiques", qui ajoute que, "dans les départements à forte pluviométrie, les précipitations provoquent de nombreuses surfaces d’eaux stagnantes qui deviennent autant de gites larvaires potentiels".
De plus, les conditions climatiques (températures estivales, hygrométrie), de même que l’urbanisation importante des départements et le développement des axes routiers sur la côte méditerranéenne sont des facteurs favorables à l’extension de l’implantation de ce moustique dans d’autres départements et notamment les départements adjacents à des zones déjà colonisées.

Prévenir pour éviter les épidémies

"La DGS (Direction Générale de la santé) se mobilise pour une surveillance accrue du moustique en métropole au travers du plan anti-dissémination", précise le communiqué du site, qui veut "informer et mobiliser les professionnels de santé et le grand public sur la problématique des moustiques", "favoriser une meilleure prévention et protection" et "participer au nécessaire effort de vigilance et ainsi, agir contre les risques d’invasion et d’épidémie". En effet, en 2010, "des cas autochtones de Dengue (2 cas) et de Chikungunya (2 cas) ont été identifiés pendant l’été dans les Alpes-Maritimes et le Var, soulignant la possibilité de voir se développer ces maladies dans les départements où le moustique est implanté".

Lire la suite...

lundi 15 juillet 2013

Du bœuf anglais contaminés par la tuberculose bovine ?

 ~ Commenter
Des boeufs en provenance d'un abattoir de la région de Somerset au sud-ouest de l’Angleterre seraient contaminés par la tuberculose.

Cette tuberculose bovine ne peut être transmise à l’homme que dans de "rares conditions", mais n’est pas à 100 % sans danger. En effet, sur son site, l’Anses souligne que la tuberculose bovine est bien "une maladie animale transmissible à l’homme", tout en précisant que la contamination se fait davantage "par voie respiratoire" que par voie alimentaire.
Selon Jean-Luc Angot, directeur général adjoint de la Direction générale de l'alimentation en France, "il n'y a pas de problèmes avec les importations de bœoeuf britannique, les autorités locales respectent les normes européennes". En revanche, la Direction générale de l’alimentation (ministère de l’Agriculture) et l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (Anses) n’ont pas formulé d’avis sur ces révélations.

Pour autant, quid de la traçabilité de cette viande contaminée ? En effet, les lots sont expédiés sans mention particulière vers l'Europe continentale. Le grossiste ABP UK, dont l'un des abattoirs britanniques mis en cause est une filiale, a reconnu qu'environ "10 à 20 animaux y sont traités chaque semaine" et "exportés sous forme de carcasses". Ainsi, seule une centaine de bêtes est sortie du circuit alimentaire chaque année selon le ministère de l'Agriculture qui tente de désamorcer la polémique. Selon Jean-Luc Angot, directeur général adjoint de la direction générale de l'alimentation, interrogé par Europe 1, il n'y a aucun cas recensé en France de tuberculose contractée après avoir mangé de la viande, "il s'agit d'infections par contact, qui touchent principalement les éleveurs".

Si le risque de contamination pour l'homme serait négligeable, puisque la bactérie de la tuberculose bovine est différente de celle responsable de la forme humaine de la maladie, l'Institut de veille sanitaire relève néanmoins qu'une dizaine de personnes sont infectées par la bactérie Mycobacterium bovis par an en France. Ainsi, comme pour la viande de cheval, le principe de précaution devrait s’appliquer lorsqu’il s’agit d’alimentation et de santé. En effet, rappelons nous que le boeuf britannique, nourri avec des farines animales contaminées par le prion pathologique (responsable chez l'homme du variant de la maladie de Creutzfeldt-Jakob) fut déjà frappé d'embargo par l'Union européenne (UE) de 1996 à 1999, mais décrété indésirable en France jusqu'en 2002.

Lire la suite...

mercredi 20 mars 2013

Quelle est l'origine de l'ostéopathie ?

 ~ Commenter
L'ostéopathie est souvent méconnue ou mal connue. Nous vous proposons un retour sur les origines de cette branche de la médecine et de son implantation en Europe et en France.

La profession d'ostéopathe fut fondée aux États Unis en 1874 par un médecin pasteur, le docteur Andrew Taylor Still qui voulait proposer une alternative à la médecine de l'époque, médecine héroïque, très aléatoire (saignée, utilisation de mercure et de chlore, de whisky, ...).

Très rapidement, ses résultats se firent connaître et attirèrent de nombreuses personnes qui venaient se faire traiter et/ou étudier dans la première clinique et école d'ostéopathie créée en 1892.
Dès 1898, la profession est considérée comme profession de santé. L'intégration va continuer jusque dans les années 1970, date à laquelle tous les états d'Amérique auront légiféré pour accorder aux ostéopathes le titre de médecins, intégrant ainsi le monde de la santé au même titre que les chirurgiens ou les médecins "classiques".

En Europe, l'ostéopathie va d'abord parvenir en Angleterre en 1902, grâce à un médecin anglais formé à l'ostéopathie par le docteur Still. La première école ouvrira dès 1917. La profession va gagner le reste de l'Europe, sous l'influence des ostéopathes anglais mais aussi américains, à partir de la seconde guerre mondiale.

En France, l'ostéopathie a été reconnue par une loi en 2002 dont le décret d'application n'est paru qu'en 2005. Cette législation devait permettre de faire le tri dans les plus de 70 centres de formation (seulement 8 en Angleterre) et éviter que n'importe qui puisse user du titre d'ostéopathe.
Malheureusement, celle-ci n'a pas été assez rigoureuse, les 11 établissements de formation initialement prévus sont aujourd'hui 47 et les 5000 heures d'étude (6 ans) anciennement nécessaires à l'obtention du titre d'ostéopathe (D.O.) ont été revu à la baisse, soit à 2660 heures (3 ans), alors que l'OMS en recommande 4300 (5 ans).

Depuis 2008, il existe donc des ostéopathes n'ayant qu'une formation ostéo-musculaire (squelette et muscle), omettant la sphère viscérale et neurologique. L'Homme ne peut se résumer en une somme d'articulations et de muscles... soyez donc vigilants!

Retrouvez donc ci-dessous une sélection de livres qui vous permettront d'approfondir vos connaissances sur l'ostéopathie :

Lire la suite...

vendredi 22 février 2013

Hiver : Quelques breuvages réconfortants

 ~ Commenter
Quand il fait froid dehors, que le rhume nous guette, et que les gerçures attaquent,  rien de tel qu'un thé épicé, un chocolat relevé ou un grog vitaminé pour reprendre du poil de la bête ! Nous vous proposons 4 boissons chaudes revigorantes pour un hiver plus doux.

Chai, le thé épicé made in India

Pour 4 personnes.
8 gousses de cardamome, 1 c. à soupe de gingembre râpé, 1 c. à café de cannelle (ou 2 bâtons), 1 gousse de vanille, 3 c. à soupe de sucre roux, 2 clous de girofle, 4 c. à café de thé noir, 2 c. à soupe de lait concentré sucré, 40 cl d'eau.

Verser l'eau dans une casserole. Ajouter les épices, faire bouillir. À l'ébullition, ajouter le thé, le lait et le sucre. Mélanger, baisser le feu pour laisser épaissir légèrement, retirer du feu. Filtrer avant de servir.

Chocolat grand mogol, requinquant

Pour 1 personne.
20 cl de lait, 1 jaune d'oeuf extra frais, 1 cuillerée à café de cacao en poudre, 5 cl de rhum ambré.

Faire chauffer le lait dans une casserole. Mettre le jaune d'oeuf dans un bol, ajouter le sucre et fouetter jusqu'au blanchiment. Ajouter le cacao et délayer. Ajouter le rhum et mélanger. Verser le lait brûlant en mince filet, sans cesser de délayer au fouet pour ne pas cuire le jaune d'oeuf. Servir brûlant.

Punch chaud au coco, un goût d'exotisme

Pour 8 à 12 personnes.
15 cl de rhum blanc, 100 g de sucre, 4 cuillerées à soupe d'eau, 1 litre de lait de coco, gingembre en poudre.

Dans une casserole, mettre le sucre avec l'eau. Porter à ébullition. Quand le sucre est complètement dissous, retirer du feu. Ajouter le rhum et le lait de coco. Bien délayer et porter de nouveau à ébullition. Selon le goût, ajouter dans chaque tasse 1 à 3 pincées de gingembre en poudre. Mélanger. Boire aussitôt.

Grog cristal au rhum blanc, une valeur sûre !

Pour 6 personnes.
100 g de sucre, 1 petit morceau de gingembre frais (ou 1 cuillère à soupe de gingembre surgelé), 1/2 gousse de vanille, 1 citron vert, 10 cl de rhum blanc.

Mettre le sucre et 20 cl d'eau dans une casserole. Ajouter la valeur d'une cuillerée à soupe de gingembre râpé, la demi-gousse de vanille fendue en deux et raclée, le zeste finement râpé du citron vert et son jus. Porter à frémissement 10 minutes, jusqu'à consistance sirupeuse. Laisser refroidir et filtrer. Porter 1 litre d'eau à frémissement. Dans des verres à punch, répartir le rhum blanc, puis le sirop de gingembre-vanille-citron vert. Compléter avec de l'eau bouillante. Boire bien chaud.
Lire la suite...

lundi 18 février 2013

Santé : La brosse à dents à ultrasons, une révolution !

 ~ Commenter
La brosse à dents à ultrasons travaille sans mouvement, et dans le moindre détail. Un micro-nettoyage très efficace, pour des dents plus blanches et une meilleure hygiène bucco-dentaire.

Se nettoyer les dents en les frottant avec une brosse imprégnée de dentifrice abrasif pourrait bien devenir ringard. Voici en effet un nouveau concept : la brosse à dents à ultrasons. Le premier module du genre, commercialisé par Emmi-dent, promet de lutter efficacement contre les caries, les aphtes, les taches, les gingivites et de traiter la parodontite. Son apparence est la même que celle d'une brosse à dents manuelle, électrique ou sonique. Mais c'est bien là son seul point commun. Son fonctionnement est en effet radicalement différent : il suffit d'étaler un dentifrice spécial, directement sur les dents, et de poser la brosse au-dessus, pendant 5 à 10 secondes.

Un nettoyage professionnel à domicile

Pas besoin de frottements, ni de mouvements rotatifs. Les ultrasons libérés via les poils de la brosse se transforment, au contact du dentifrice, en millions de bulles microscopiques qui enlèvent toutes les impuretés (aliments, tartre, bactéries, etc) en implosant, y compris celles qui se logent dans les endroits difficiles, voire impossibles, à atteindre habituellement. Tout cela sans que l'on ne voie, n'entende et ne sente rien. Évidemment, cela peut devenir un peu ennuyeux (le temps de brossage est plus long), mais c'est tellement efficace ! Tout simplement parce que les ondes ultrasoniques ont le pouvoir de détruire les parois cellulaires des bactéries. Or, dans 95 % des cas, les maladies dentaires sont causées par des germes qui se trouvent dans les fissures, entre les dents ou dans les poches entre la dent et la gencive, c'est-à-dire là où les brosses traditionnelles et le fil dentaire n'ont aucun effet. Le procédé a d'ailleurs fait ses preuves chez les dentistes qui l'utilisent depuis de nombreuses années pour le nettoyage professionnel des dents.

Le pack contenant l'appareil à ultrasons, le chargeur, deux brosses, un accessoire détartreur, deux tablettes de coloration et un dentifrice spécial est vendu 139 €, et est disponible sur le site http://emmi-dent-shop.com/
Lire la suite...

vendredi 15 février 2013

Santé : Toujours trop d'antibiotiques en France

 ~ Commenter
Malgré globalement une baisse de la consommation d'antibiotiques depuis dix ans, leur utilisation reste encore trop banalisée, que ce soit chez l'homme, mais aussi chez l'animal.

Dans l'un de ses derniers bulletins, le professeur Rabaud, président de la Société de pathologie infectieuse, appelle à un "juste usage des antibiotiques". Il rappelle en effet que "chaque gramme utilisé en médecine est humaine ou vétérinaire a un impact sur l'émergence de résistances".
Or, la France se distingue toujours de ses grands voisins européens par une consommation annuelle bien plus élevée. La consommation d'antibiotique en France est par exemple trois fois supérieure à celle de la Suisse ou des Pays-Bas. "La baisse a été plus marquée au début des années 2000. Depuis quelques temps, note le Pr Rabaud, une tendance à la reprise se manifeste". Ce constat justifie selon lui le nouveau Plan d'alerte sur les antibiotiques 2011-2016 qui, pour la première fois, affiche un objectif quantifié de réduction de 25% sur la consommation d'antibiotiques. Un autre plan concerne les soins vétérinaires : "Cette coexistence est indispensable, car il n'existe aucune barrière à la diffusion des bactéries multi-résistantes".

Lire la suite...

lundi 4 février 2013

Alimentation : Le point sur l'aspartame !

 ~ Commenter
L'aspartame est régulièrement accusé d'effets nocifs sur la santé humaine. Le point sur cet édulcorant.

Le 24 mai 2011, l'Autorité européenne de sécurité des aliments (European Food Safety Authority, Efsa) a annoncé, par la voix de son responsable de l'Unité des additifs : "L'Efsa ne dispose pas du dossier de demande d'autorisation de l'aspartame en Europe", ajoutant que la Commission européenne semblait ne plus disposer de ce dossier pour cet édulcorant (qui donne une saveur sucrée) codé E951 sur les étiquettes, ou E962 en association. Autrement dit, les documents ayant permis de fixer la dose journalière admissible (DJA) de consommation d'aspartame, donc la posologie acceptable, n'étaient pas archivés et, jusqu'à ce jour, ils n'ont pas été rendus publics. Il s'agit d'une situation totalement anormale, et l'on est en droit de se poser la question de savoir ce qu'il en est pour les autres additifs alimentaires.

Aspartame : Quelle dose journalière admissible ?

Si une DJA (Dose Journalière Admissible) est définie pour un produit, ce n'est pas par hasard. Il s'agit tout simplement de la dose au delà de laquelle le risque de toxicité peut exister, en l'occurrence pour l'aspartame, 40 milligrammes par kilo de poids et par jour. Il est donc important de bien l'évaluer. D'autant que, selon le témoignage effectué sous serment de Jacqueline Verrett, toxicologue à la Food and Drug Administration (FDA) aux Etats-Unis, les conditions dans lesquelles ont été effectuées ces études auraient dû conduire normalement a les invalider.

Aspartame : Quel rapport bénéfices-risques ?

Quels bénéfices y aurait-il à consommer de l'aspartame ? Un meilleur contrôle du poids ? La possibilité pour la personne diabétique de bénéficier du goût sucré ?
Concernant le contrôle du poids, l'analyse de plusieurs études, aussi bien chez les enfants que chez les adultes, montre que les prises d'édulcorants (et non spécifiquement d'aspartame) sont corrélés à des prises de poids. Cela peut paraître paradoxal, dans la mesure où l'apport calorique est moindre qu'avec le sucre, mais il semble que des mécanismes de compensation se mettent en place. Le sucre est naturellement actif sur des récepteurs qui informent le cerveau afin de définir un certain degré de satiété. Ne se fixant pas sur eux, l'aspartame apparaît comme un simple leurre, d'où la tendance à continuer à manger ! Pour les diabétiques, les interactions entre l'aspartame et les médicaments antidiabétiques sont insuffisamment étudiées, et le consensus se fait pour encadrer la consommation de glucides (alimentation riche en fibres…).
Concernant la femme enceinte, une grande étude portant sur environ 60 000 femmes a montré que, à partir de la consommation d'une boisson gazeuse light quotidienne sous la forme de canette, le risque d'accouchement prématuré était significativement augmenté. Bien que cette étude ait été publiée en septembre 2010 dans une revue de référence, elle n'a toujours pas entraîné de recommandations spécifiques de la part des autorités de santé. La
balance est pourtant plus du côté du risque que du bénéfice !
Lire la suite...

dimanche 3 février 2013

Sport : Rester en forme même l'hiver

 ~ Commenter
Toute activité physique a un effet positif sur le moral. Et il n'y a pas que les beaux jours qui peuvent être prétexte à l'élimination de calories. En effet, si l'on sait éviter les conditions de froid extrême ou de vent violent, une longue marche en forêt ou même une randonnée à vélo ne présente aucun risque. L'hiver n'est pas synonyme de sport d'intérieur.

Les plus frileux peuvent néanmoins opter pour le vélo d'appartement. Celui-ci peut même être couplé avec une activité, disons moins physique, comme la télévision. Également côté parmi les sports d'intérieur, car ludique et convivial, le squash peut se révéler relativement éprouvant pour l'organisme. Il faut donc adapter son activité en fonction de plusieurs paramètres : son âge, son envie, sa condition physique, etc.
Si tous les sports présentent un bénéfice santé (entretenir ses articulations, augmenter ses capacités pulmonaires), la natation reste encore une valeur sûre. En effet, elle fait travailler l'ensemble des muscles du corps humains. La gym, quant à elle, permet de rencontrer du monde, ce qui est aussi intéressant que de bouger !

En fait, quelle que soit l'activité sportive que l'on souhaite pratiquer, un seul conseil : mieux vaut la prolonger dans le temps que d'augmenter son intensité !
Lire la suite...

mercredi 30 janvier 2013

Beauté : Cet hiver, protégez-vous du froid !

 ~ Commenter

Lutter contre le froid

Les intempéries hivernales accentuent les méfaits déjà commis par d'autres ennemis de notre peau. Parmi les facteurs responsables de son dessèchement, l'eau calcaire du robinet figure en bonne place. Elle contient des sels de calcium insolubles et provoque des sensations de picotement ou de tiraillement. Le chauffage excessif, l'écart thermique entre température extérieure et lieux chauffés, n'arrange évidemment pas les choses.
Face à toutes ces agressions, la peau perd alors son éclat et apparaît terne et rugueuse. Les extrémités du corps, parties les plus exposées comme les oreilles, le nez, les lèvres, les pieds et les mains montrent des signes d'inconfort. Pour réhydrater votre épiderme, il faut choisir des produits qui empêchent l'évaporation de l'eau contenue dans la peau et qui luttent contre l'insuffisance de la sécrétion de sébum. Optez pour des crèmes hydratantes si votre peau est mixte, grasse ou normale et pour des crèmes spécifiques si vous avez la peau sèche.

Lèvres et mains fragiles

Usez et abusez des sticks et des baumes pour les lèvres qui souffrent en hiver. Elles ne possèdent pas de glandes sébacées pour secréter un film protecteur. Si elles sont trop sèches, elles craquellent et s’écaillent en petites peaux très disgracieuses.
Quant aux mains qui participent à toutes les activités quotidiennes, elles s'abîment rapidement. Elles subissent des lavages fréquents et sont souvent mal protégées. Leur peau est pauvre en glandes sébacées et leur film hydrolipidique détruit par les détergents. Une seule solution : y appliquer de la crème plusieurs fois par jour. Ou au minimum une fois le soir, au coucher. Pour accroître l'efficacité, le duo crème-gants permet d'immerger les mains dans la crème, les gants créant un effet sauna qui aide le produit à mieux pénétrer dans la peau. Bien qu'ils soient moins visibles que les autres parties du corps, les pieds exigent aussi toute votre attention. Alors pour éviter les engelures, appliquez tous les soirs des crèmes nourrissantes adaptées et glissez les dans des chaussettes douillettes !

Lire la suite...

mardi 15 janvier 2013

Nutrition : la chasse aux idées reçues !

 ~ Commenter

Un gros bébé est un beau bébé

FAUX : dès son plus jeune âge, un enfant doit avoir un poids adapté à sa taille. Une fois la période du "tout biberon" terminée, faites lui prendre de bonnes habitudes : boire de l’eau et non des sodas, manger un fruit ou du pain plutôt que des gâteaux, consommer des légumes et des fruits à tous les repas, bouger. Limitez les sucreries, inutiles pour sa croissance.

Pour être en bonne santé, il faut éviter les graisses

FAUX : elles sont nécessaires à un bon équilibre alimentaire. Mais il ne faut pas en abuser. Attention aux "graisses cachées" dans les pâtisseries, viennoiseries, etc. Privilégiez les graisses végétales (huile ou margarine plutôt que beurre ou crème fraîche) meilleures pour la santé.

Pour compenser un menu trop riche, il faut jeûner au repas suivant

FAUX : sauter un repas provoque des fringales qui poussent à grignoter un peu n’importe quoi. Mieux vaut alléger un repas plutôt que de le sauter, et modérer ses excès le reste du temps.

Mon enfant n’arrête pas de manger donc il est en bonne santé

FAUX : des repas pris à horaires relativement fixes et une absence totale de grignotage dans la journée constituent les règles de base des bonnes habitudes alimentaires.

Manger devant la télévision est une mauvaise habitude

VRAI : devant son petit écran, on a tendance à manger davantage et mal. Dans l’idéal, un repas se prend à table, sans télévision ni livre, et il dure au moins vingt minutes pour laisser le temps à la satiété de s’installer.

Lire la suite...

jeudi 10 janvier 2013

Quelques règles simples pour lutter contre l'obésité

 ~ Commenter

Règles simples de base pour la lutte contre la sédentarité

  • Limiter à 2 ou 3h par jour la télévision ou les jeux vidéo.
  • Plusieurs fois par semaine marcher plus de 1/2 heure.
  • Faire du roller ou de la trottinette ou de la natation au moins une fois par semaine.
  • Pratiquer au moins un sport régulièrement.
  • Jouer dehors si possible.
  • Se promener en famille le week-end.

Règles simples de base pour une alimentation saine

  • Faire 4 repas par jour (dont le goûter), si possible en famille.
  • Manger doucement, en mastiquant bien.
  • Eviter de manger devant la télévision.
  • Boire de l’eau à table.
  • Eviter les graisses : 
    • cuisiner avec pas ou peu de matière grasse ;
    • attention à la crème fraîche et à la mayonnaise ;
    • éviter les plats en sauce ou les plats cuisinés du commerce ;
    • limiter la consommation de charcuteries, de viennoiseries, de friture, de lait et de laitages entiers ;
    • limiter les fromages.
  • Essayer d’intégrer des légumes à chaque repas.
  • Terminer le plus souvent le repas par un fruit.
  • Eviter les grignotages.
  • Limiter les boissons sucrées.
  • Equilibrer les repas à la maison sur la journée pour contrebalancer les erreurs faites à l’extérieur.
  • Faire les courses avec une liste établie à l’avance.
  • Pas trop de tentations à la maison.


Lire la suite...

mercredi 9 janvier 2013

Santé : L'obésité chez les jeunes

 ~ Commenter

Définition de l’obésité

L’obésité est un état de surpoids dû à une quantité de masse grasse trop importante.
Alors que pour les adultes, l’Indice de Masse Corporelle (IMC) est devenu la référence
pour déterminer le surpoids et l’obésité, pour les enfants ce sont les courbes de croissance (poids et taille) qui sont utilisées. C’est habituellement le pédiatre qui s’occupe de réaliser les courbes de croissance de l’enfant ; c’est donc lui qui vous avertit lorsque l’enfant est au-dessus des normes.

Âges critiques

Il y a dans la vie de l’enfant plusieurs âges dits "critiques" pour la prise de poids : 1 an, 2 ans et demi, 6 ans et l’adolescence.

La prise de poids à 1 an et 2 ans et demi est fréquemment bien contrôlée : les parents ont la possibilité de surveiller l’alimentation de l’enfant puisque celui-ci est trop petit pour trouver seul des bonbons ou des chocolats.
Par contre, à 6 ans, votre enfant est à l’école. Il est plus grand et les tentations alimentaires sont fréquentes (bonbons des copains, …). De plus, c’est un âge où l’enfant commence à stocker de la graisse pour préparer sa croissance. Cet âge est d’ailleurs appelé "rebond d’adiposité" mais cette prise de masse grasse est souvent trop importante.
Enfin, à l’adolescence, outre une alimentation souvent trop riche en lipides (chips, frites, pizzas ..), il y a des changements hormonaux qui accentuent encore le stockage des graisses.

Net recul de l’obésité infantile

Selon une enquête de la Direction de Recherche, Etude, Evaluation et Statistiques (DREES), le surpoids et l’obésité seraient en baisse en France chez les 5-6 ans.
Le Programme National Nutrition Santé (PNNS) a donc porté ses fruits : entre 2000 et 2007, le surpoids et l’obésité chez l’enfant sont passés de 18 % à 16 %.

Disparités sociales et géographiques

Le recul du surpoids et de l’obésité est en effet moins significatif pour les enfants scolarisés en ZEP que pour les autres.
Il existe également des disparités d’un point de vue géographique. Les Pays de la Loire comptent en effet peu d’enfants en surpoids alors qu’à l’inverse, les enfants sont plus touchés par l’obésité que la moyenne dans les régions proches de la Méditerranée, dans le Nord et l’Est de la France.

Cette étude permet aussi de rappeler le lien entre sédentarité et surpoids : les enfants qui passent plus d’une heure par jour devant un écran (télévision, ordinateur ou jeux vidéo) ont un risque de surpoids supérieur de 30 % à ceux qui y passent moins d’une heure.
Ainsi, malgré des premiers résultats globalement encourageants, il ne faut pas crier victoire trop vite ! Il reste du travail à accomplir, en particulier à l’égard des milieux
populaires qui sont les premiers frappés par l’obésité.

La France compte en effet trois à quatre fois plus d’enfants obèses aujourd’hui que dans les années 1970. Dans 1% des cas seulement, l’obésité est due à une maladie (endocrinienne, anomalie d’un chromosome, …). Quand une famille compte plusieurs personnes obèses, il arrive que ce soit parce que les parents transmettent à leurs enfants une anomalie génétique. Dans tous les cas, ils leur transmettent surtout leurs mauvaises habitudes : alimentation trop riche et manque d’activité physique.

Causes de l’obésité infantile

Les changements de mode de vie ces dernières années expliquent en grande partie l’augmentation de l’obésité chez les enfants.

Une méconnaissance générale de l’alimentation équilibrée, des idées préconçues sur certains aliments et une certaine "anarchie alimentaire" : les repas ne sont pas pris à heures régulières, on "saute" des repas (petit déjeuner), les choix alimentaires sont souvent riches en graisses et ne rassasient pas, les quantités ingérées sont souvent trop importantes. Beaucoup de mamans travaillent tard et il est plus rapide d’acheter un plat préparé que de réaliser soi-même un bon petit repas.

Les fast-food fleurissent partout et sont souvent peu chers, alors que le prix des fruits et légumes ne fait qu’augmenter. De plus, les enfants deviennent sédentaires, télévision, jeux vidéo, internet, etc. C’est donc notre mode de vie qui est à remettre en cause : une alimentation trop riche en graisse combinée à un manque d’exercice.

Conséquences de l’obésité infantile

Les conséquences sur la santé sont graves : les risques cardio-vasculaires à long terme sont multipliés, un risque de diabète et les problèmes liés à l’insuline sont très fréquents. Votre enfant a une santé plus fragile et est en moins bonne forme physique. Il est vite essoufflé et ne peut pas jouer aux mêmes jeux que ses copains car il est fatigué.
Les ennuis articulaires (douleurs aux genoux, au dos, etc) peuvent rapidement affecter la
vie de votre enfant et réduire ses possibilités sportives. D’un point de vue esthétique, la peau se détend trop vite et perd de son élasticité, ce qui provoque des vergetures.

Mais l’obésité a aussi des conséquences psychologiques : l’enfant souffre socialement ; les moqueries sont fréquentes, il est mal dans sa peau, il est critiqué pour son poids à l’école, avec ses amis ou au sein de la famille. Il a tendance à se renfermer sur lui-même, surtout quand arrive l’âge de l’adolescence et les premières amours.

Prévenir l’obésité infantile

Lorsque l’enfant est bébé

Aux premiers mois de la vie, l‘alimentation a une importance considérable pour votre bébé. Le temps consacré à l’alimentation représente une grande proportion de son temps d’éveil. De plus, les repas sont synonymes de moments privilégiés avec vous.
Quel que soit le mode d’alimentation (au sein ou au biberon), évitez de réagir systématiquement aux pleurs par la nourriture. Tout d’abord, parce qu’il n’a pas forcément
faim : il pleure peut-être pour une autre raison : colliques, fatigue, etc. Si vous répondez à chaque pleur par de la nourriture, il risque plus tard de solutionner tous ses problèmes par l’alimentation. L’alimentation devient une consolation et non un besoin, ce qui représente une porte ouverte vers l’obésité.
La diversification alimentaire devra idéalement commencer à l’âge de 6 mois, en tout cas jamais avant l’âge de 4 mois, notamment car le système digestif du bébé n’est pas encore
capable de bien digérer autre chose que du lait.

Lorsque l’enfant est un peu plus grand (de 2 à 3 ans)

Enseignez-lui les bases d’une alimentation équilibrée : des repas à heures régulières, des fruits et des légumes, un peu de viande, de poisson ou d’oeuf, des produits laitiers en suffisance, des pommes de terre et des céréales, le tout en adaptant bien évidemment les quantités d’aliments à son âge et son appétit. Inutile de le forcer à terminer son plat s’il dit qu’il n’a plus faim !

Dès 3 ans

En plus de lui proposer une alimentation équilibrée et variée, donnez à votre enfant l’envie de découvrir de nouvelles choses. Emmenez-le au marché, laissez-le choisir un nouveau fruit, laissez-le vous aider à préparer le repas.

Face à l’obésité infantile : le sport

Si votre enfant est en surpoids, il ne faut pas essayer de lui faire perdre des kilos à tout prix !

L’objectif sera de stabiliser son poids. S’il ne grossit plus et gagne des centimètres, sa courbe se régularisera et il reviendra peu à peu à un poids normal pour sa taille.
Aucune chance de parvenir à stabiliser son poids sans se bouger un peu. Cependant, pour
que votre enfant adhère à un sport, il faut que celui-ci lui convienne. Le sport doit lui
permettre de s’épanouir et ne pas être source de frustrations, sans quoi il ne voudra plus y retourner.

Une alimentation équilibrée

Outre les conseils habituels pour avoir une alimentation saine et équilibrée (moins de graisses, plus de fruits et légumes, du poisson et de la viande maigre), quelques petits
conseils pratiques si l’un de vos enfants souffre d’obésité :

Limitez au maximum les tentations et frustrations en éliminant de vos placards bonbons, boissons sucrées, gâteaux, chips, etc. Pensez à l’enfant à qui les bonbons sont interdits ! S’il voit tout le monde manger des sucreries, cela lui semblera insupportable et très injuste. Ceci peut paraître difficile mais il est important que toute la famille se mobilise. Réservez donc plutôt ce type d’aliments pour les occasions particulières telles que les anniversaires par exemple.
Limitez les sauces et les fritures autant que possible. Privilégiez la cuisine sans matières grasses : vapeur, cuisine au four, papillote, tajine, grillade, pierrade, micro-onde, etc.

Les édulcorants sont un bon compromis pour sucrer un yaourt sans ajouter de calories, ainsi que certains aliments allégés ou light (sirop, confiture) qui permettent de limiter un peu plus les calories tout en continuant à faire plaisir à votre enfant. Attention tout de même à n’utiliser les produits sucrés allégés qu’en petites quantités car ils restent tout de même caloriques.
Mangez à heures régulières, évitez tout grignotage, ne sautez pas de repas. Les repas sont un moment d’échange, prenez-les si possible ensemble, dans le calme, pendant le temps nécessaire à chacun.

Il est important également de bien mâcher pendant les repas. Essayez de montrer le bon exemple à votre enfant en mangeant équilibré vous aussi ; les repas pris devant la télé peuvent s’avérer déséquilibrés, trop rapides et trop copieux.
Surtout ne vous inquiétez pas si votre enfant refuse de manger des aliments sains au début. Il faut du temps pour changer la façon dont nous mangeons. Soyez patients. N’utilisez pas la nourriture comme récompense pour bonne conduite.

Il est inutile de contrôler la quantité de nourriture que votre enfant mange à partir du
moment où ce sont des aliments sains.

 
Lire la suite...

mardi 18 décembre 2012

Télévision : Le combat contre l’obésité

 ~ Commenter
France 3 va prochainement nous proposer un documentaire en deux parties intitulé le combat contre l'obésité. Selon les derniers chiffres publiés cette année, 46 % des Français adultes sont en surpoids. Plus grave encore : 15 % des Français sont obèses, soit 7 millions de personnes, qui peuvent, à tout moment, développer des maladies graves : diabète, hypertension ou maladies cardio-vasculaires… et au final, une espérance de vie réduite. Aujourd’hui, le système de santé français a décidé de réagir en mettant en place dans chaque région des équipes pluridisciplinaires  pour combattre ce fléau : médecins, chirurgiens, psychiatres, diététiciennes, éducateurs sportif, travaillent ensemble pour proposer des solutions adaptées à chaque patient.

L’équipe du film s’est installée pendant plusieurs mois à Angers, l’une des premières villes à s’être organisée en réseau pour lutter contre l’obésité.  Aux côtés des médecins, la caméra suit le combat exceptionnel mené par ces professionnels de santé, devant l’impressionnant défilé des malades sans cesse plus nombreux. D’échecs en échecs, ces obèses placent tous leurs espoirs dans la chirurgie de l’obésité. Mais si la technique est efficace, la solution est parfois dangereuse et nécessite un suivi médical à vie.

1ère partie : La main tendue

Au CHU d’Angers, un service spécialisé sélectionne  les patients candidats à la chirurgie de l’obésité. Un parcours difficile sous la conduite d’une endocrinologue, le docteur Agnès Sallé, qui reconnaît qu’aujourd’hui, pour ceux qui ont 60 ou 80 kilos à perdre, seule la chirurgie est efficace. "Ces patients nous apportent autant qu’on leur apporte" : Guillaume Bécouarn est un chirurgien particulièrement humain qui s’est passionné pour la chirurgie de l’obésité. Fernande et Emilie sont deux anciennes opérées. Elles sont responsables d’une association qui vient en aide aux obèses. Face à des situations de désespoir, elles savent trouver le mot juste. Etant passées par là, elles comprennent ce que ces malades  ressentent. Depuis peu en France, la loi autorise la chirurgie de l’obésité pour les mineurs. Une chirurgie lourde, présentée comme la dernière chance pour des jeunes patients en échec d’amaigrissement. Des adolescents pour lesquels on craint des problèmes cardiaques avant l’âge de 30 ans. Reste qu’opérer un mineur pour un problème  de poids pose de nombreuses questions.
L’équipe a filmé le travail des équipes de pédiatrie au CHU d’Angers auprès de ces jeunes obèses.

2ème partie : Le parcours de l’espoir

Avec le chirurgien Guillaume Bécouarn, les réalisateurs accompagnent le destin de plusieurs patientes dans leur combat contre l’obésité. Il doit faire face aux difficultés et aux douleurs que rencontrent des patientes opérées pour leur obésité. Dans certains cas, il doit réopérer en urgence.
C’est le cas pour Chrystel, une jeune femme qui souffre de douleurs à l’estomac. Un an auparavant,  elle avait failli perdre la vie après son opération. L’équipe continue de suivre Laurence, 46 ans, qui attend la décision finale pour son opération, ou encore Suzy, une femme de 62 ans qui voit son autonomie sérieusement menacée par son obésité. Une large part de ce deuxième documentaire est
consacrée à la prise en charge des enfants et adolescents obèses. Avec le service pédiatrique du CHU d’Angers, ils accompagnent Johanna pendant son opération et plusieurs mois après. La jeune fille de 17 ans va-t-elle enfin stopper la prise de poids dramatique qui commence déjà à lui poser des problèmes physiques ? A quelques pas du CHU d’Angers, les caméras se sont installées au centre de réadaptation des Capucins. L’équipe de pédiatrie a mis au point une prise en charge pour sortir des jeunes de l’obésité, avant qu’il ne soit trop tard. Mais les mauvaises habitudes sont difficiles à combattre.

"Le combat contre l'obésité"
Documentaire de 2 X 110 minutes  
Film d’Hervé Brèque et Jean-Baptiste Gallot
Production Les films de l’Odyssée, avec la participation de France 3 
Diffusion en deux parties, bientôt sur France 3 à 20h45
Crédit photo : Les films de l'Odyssée

Lire la suite...

dimanche 9 décembre 2012

Le tabac rend idiot avant de tuer !

 ~ Commenter
Une étude publiée par la revue Age and Ageing et menée par l’université King's College à Londres a prouvé que les capacités intellectuelles comme la mémoire, le raisonnement et la capacité d’apprentissage pouvaient être réduites par le tabagisme.

"Nous avons étudiés plusieurs éléments, comme l'hypertension artérielle, le surpoids et d'autres facteurs de risque cardiovasculaire, mais c'est de loin la cigarette qui a montré les effets les plus clairs et les plus rapides sur la baisse des fonctions cognitives", explique au Figaro le Dr Alex Dregan, épidémiologiste au King's College à Londres. Ainsi, même si l'hypertension artérielle et les risques élevés d'accident vasculaire cérébral font aussi baisser les scores dans l'un ou l'autre des tests, seul le tabac avait un impact négatif sur toutes les tâches cognitives, ont constaté les chercheurs.

Des données sur la santé des patients et leur hygiène de vie ont été recueillies, des tests mesurant les capacités du cerveau ont été effectuées. Les participants devaient par exemple se souvenir de 10 mots précis, donner le plus grand nombre de noms d'animaux en un temps défini, et effectuer en fin de test une tâche qui avait été demandée au début. Des exercices de mémoire et de vivacité intellectuelle, dont les résultats n’ont pas été performants : "La recherche a plusieurs fois relié le tabagisme et l'hypertension artérielle à un plus grand risque de déclin cognitif et de démence. Cette étude ajoute encore plus de poids à cette preuve", explique le Dr Simon Ridley, qui participe à la recherche contre la maladie d’Alzheimer. Des études précédentes avaient déjà montré que le tabagisme pouvait affecter le fonctionnement du cerveau, et pouvait même favoriser des démences séniles comme Alzheimer.

On pensait surtout que cet effet négatif était provoqué par les dégâts du tabac sur le système cardiovasculaire, qui finit par réduire l'oxygénation des neurones. Or cela ne semble pas être le cas. Cependant, d’autres études seront nécessaires afin de confirmer ces premières données. Toutefois, pour une meilleure santé, arrêtez de fumer
Lire la suite...

jeudi 29 novembre 2012

Calculez le risque pour que votre bébé devienne un enfant obèse

 ~ Commenter
Des chercheurs ont élaboré et validé un outil permettant de prédire dès la naissance le risque pour un bébé de devenir obèse pendant l'enfance ou pendant l'adolescence.

Alors qu’environ un cas d’obésité sur 10 est lié à des mutations génétiques qui affectent la régulation de l'appétit, les chercheurs avaient fait une première tentative d’outil de prédiction à partir de données génétiques mais sans obtenir de résultats concluants. Les chercheurs ont enfin montré qu'il n'était pas pertinent de prendre en compte dans l'équation les facteurs génétiques fréquents qui jouent un rôle mineur dans la prédiction de l'obésité commune de l'enfant.

Ils ont ainsi mit au point une calculatrice permettant de prédire le risque d'obésité à la naissance. Avec cet outil, les 20% de nouveau-nés identifiés comme à risque élevé d’obésité à la naissance représenteraient 80% des enfants obèses, plus tard dans l’enfance. Pouvoir détecter les enfants à risque d’obésité c’est aussi pouvoir réduire les comorbidités de l’obésité plus tard dans la vie, rappellent les auteurs, comme le diabète de type 2, les maladies cardiaques et circulatoires, et le fardeau financier associé.

Ainsi, cette simple équation élaborée par les chercheurs a été validée sur 4 000 enfants finlandais nés en 1986 et suivis depuis la naissance jusqu'à l'adolescence. Elle a ainsi permis de repérer les 25% de familles d'enfants présentant le risque le plus élevé d'obésité et qui constituent, à elles seules, 80% des enfants obèses du groupe étudié.

Cette calculatrice du risque d'obésité est disponible à cette adresse (en anglais) : http://files-good.ibl.fr/childhood-obesity/ (un fichier Excel est également téléchargeable).
Lire la suite...

L'heure de notre mort inscrite dans notre ADN

 ~ Commenter
Et si l’ADN des cellules, propre à chaque individu, permettait d’en savoir plus sur le moment exact du trépas ? C’est en tout cas ce que prétend une étude américaine, qui apporte de nouveaux éléments dans le traitement de certains malades.

Portant sur l’observation de 1 200 personnes âgées de plus de 65 ans, les travaux des chercheurs de cette étude visaient à établir une relation entre les  rythmes du sommeil (rythmes circadiens) de chaque individu et la survenue de maladies neurologiques mais aussi l’heure de la mort. Andrew Lim, principal auteur de l’étude, et chercheur au département de neurologie au Beth Israel Deaconess Medical Center à Boston, a déclaré : "L’horloge biologique interne régit de nombreux aspects de la biologie et du comportement humain.  Il influe également sur le calendrier de graves événements médicaux, tels les accidents vasculaires cérébraux et les crises cardiaques".

Ainsi, d'après les conclusions de cette étude, les individus qui ont l'habitude de se lever tôt et ceux qui se lèvent tard ne meurent pas aux mêmes heures de la journée. Un simple gène serait à l'origine de cette différence. Et ce même gène déterminerait l'heure de la mort. Il serait donc possible de prédire l’heure à laquelle un individu mourra en analysant les différentes versions d’un gène en particulier.

En analysant ce gène, appelé "Period 1", on peut  "prédire le moment de la journée où vous allez mourir. Pas la date heureusement, mais le moment de la journée" a expliqué le Dr Clifford Saper de Boston. Et de conclure, que cela pourrait conduire à des interventions prévues rationnellement pour assurer la protection pendant une période de forts risques pour certains individus. "Par exemple faire des traitements pour le cœur à des moments spécifiques en fonction de la version du gène dont le patient est porteur", explique-t-il.
Lire la suite...

mardi 27 novembre 2012

Des lunettes qui rendent la vue aux aveugles !

 ~ Commenter
Pour la première fois, des aveugles ont pu lire du braille sans se servir du toucher mais grâce à des lunettes spéciales et à la pose d'un implant révolutionnaire au fond de l'oeil.

Prouesse technologique et médicale : en plaçant un réseau d’électrodes dans l’œil d’un patient, des chercheurs sont parvenus à transférer des motifs de braille directement sur la rétine. Il existe déjà des prothèses rétiniennes, permettant à certaines personnes aveugles de lire des lettres ou de courtes phrases. Mais cela n'est possible que grâce à un système très encombrant composé d'une rétine artificielle assortie à une paire de lunettes, elle même surmontée d'une caméra destinée à remplacer la rétine défectueuse pour capturer les images.


Redonner la vue à des personnes atteintes de cécité est la spécialité du groupe Second Sight qui a déjà prouvé l'efficacité de sa prothèse rétinienne Argus II (celle-ci permet actuellement aux patients porteurs de voir partiellement des objets, des couleurs et leur déplacement dans l'environnement). Inspiré d'un système déjà breveté au Royaume-Uni, le dispositif est composé d'un implant installé au niveau de la rétine et équipé d'électrodes. Ces lunettes légères sont dotées d'une caméra reliée à 60 électrodes implantées sur la rétine. L'idée est donc de pallier l'action défaillante de la rétine d'un aveugle par ce dispositif qui reçoit les images, les traite et les transmet au cerveau.

Reste que cette technologie présente quelques inconvénients à savoir que les mots "vus" doivent être écrits gros pour être bien interprétés, être observés de très près et que le processus peut prendre jusqu'à plusieurs minutes. Néanmoins, les résultats sont prometteurs

Il s'agit donc d'un énorme progrès, puisque le dispositif fonctionne pour 90% des patients selon le directeur de la recherche, le docteur Thomas Lauritzen.

Lire la suite...

mercredi 21 novembre 2012

Votre nombril, cet impressionnant nid à bactéries...

 ~ Commenter
Si les chambres d'hôtel semblent baigner dans les bactéries fécales, nos nombrils semblent être une vraie jungle à eux seuls ! 

En effet, une équipe de chercheurs de l'université de Caroline du Nord aux Etats-Unis a enquêté sur le nombril, cette cicatrice dont tout être humain est affublé dès la naissance. Ils ont ainsi récupéré 2368 bactéries différentes avec de simples coton-tige sur 60 individus. Afin de donner une idée sur cette quantité les auteurs à l’origine de l’étude précisent : 2368, "C’est déjà deux fois plus que le nombre d’espèces d’oiseaux ou de fourmis en Amérique du Nord".

Certains nombrils ont des bactéries très rares, quasi introuvable, en tous cas en Europe. Par exemple dans le nombril d’un homme n’ayant jamais séjourné ni au Japon, ni en Asie on a découvert une bactérie ne vivant qu’au Japon. Un autre, qui n’avait pas lavé son nombril durant plusieurs années était colonisé par plusieurs espèces d’archées. Dans l'ombilic d'une seconde personne à l'hygiène superficielle, les chercheurs ont retrouvé une bactérie qui n'est normalement présente que dans les milieux hostiles, type calotte glacière.

Cette zone du corps, étant l’un des recoins les plus rarement lavés, elle offrait dans un même temps aux chercheurs l’opportunité d’étudier l’un des paysages microbiens les plus vierges de l’homme. En effet, le nombril, cicatrice de naissance laissée par la coupure du cordon ombilical, recèle d’un monde de micro-organismes variant d’un individu à l’autre. L'étude souligne que les bactéries trouvées sont bien souvent très rare et quasiment propre à l'être humain sur lequel elles ont été trouvées.

En moyenne, sur chaque être humain testé, les chercheurs ont trouvé pas moins de 67 bactéries différentes vivant dans le nombril. Ils vont maintenant chercher à comprendre pourquoi les bactéries varient autant d'un nombril à un autre.
Lire la suite...

mardi 20 novembre 2012

Victor Lanoux arrête "Louis La Brocante" sur France 3

 ~ Commenter
Victor Lanoux qui était aujourd'hui l’invité de Jean-Marc Morandini dans Le Grand direct des médias sur Europe 1 a annoncé en exclusivité qu'il allait quitter la série Louis la Brocante.

Le personnage de Louis la Brocante est un brocanteur en région lyonnaise qui écume la région au volant de son vieux Citroen Type H, en jouant les détectives et en venant en aide aux autres. Victor Lanoux, le comédien qui incarne Louis la Brocante, la série de France 3 a déclaré : "Je ne me sens plus en phase avec la série", et de continuer, "la série a commencé il y a 15 ans quand j'avais un peu plus de 50 ans, je pouvais alors courir, mettre des claques aux méchants. Aujourd'hui ce n'est plus possible et j'ai des difficultés à tourner. Je pense qu'il est raisonnable d'arrêter. J'ai prévenu la direction de France 3 qui a très bien compris et qui m'a remercié d'avoir tourné tous ces épisodes."

Rappelons nous qu'en octobre 2007, après un malaise sur le tournage de la série, Victor Lanoux s’était fait opérer d’un anévrisme de l’aorte, avant de se réveiller hémiplégique. Comme il le précise, "ça fait un moment qu'ils savent (France 3) dans quelles conditions je tourne et que c'est très difficile pour moi, très dur". Victor Lanoux a également précisé qu'il ne lui restait plus qu'un épisode de Louis La Brocante à tourner en 2013, avant d'arrêter.

Vidéo : Victor Lanoux a annoncé sa décision d'arrêter la série Louis la Brocante sur France 3.
Lire la suite...