Free Mobile défraie de nouveau la chronique: l'opérateur qui a révolutionné le marché français de la téléphonie propose depuis mardi matin aux abonnés du site vente-privée.
Ainsi, après avoir longtemps dénigré le principe du financement des terminaux mobiles en l’assimilant à un crédit déguisé et en assignant notamment SFR en justice sur ce dossier, l’opérateur Free filiale d’Iliad retourne sa veste.
En effet, un an et demi après le lancement de Free Mobile, le patron de l'opérateur téléphonique semble avoir changé son fusil d'épaule puisque Free a lancé mardi un nouveau forfait à 39,99 euros par mois, intégrant les appels, SMS et MMS illimités, ainsi que les communications vers des pays étrangers.
Free Mobile défraie une nouvelle fois la chronique !
Souvenez vous comme Xavier Niel avait marqué les esprits en janvier 2012, à l'occasion du lancement de Free Mobile en déclarant que "si votre facture est supérieure à 19,99 euros, vous êtes des pigeons". Ainsi, après avoir bouleversé le marché de la téléphonie en lançant l'offre la moins chère, le "trublion du Web" vient de lancer un forfait à 33,99 euros qui inclut un téléphone mobile subventionné. En contrepartie de cette générosité et de la subvention du téléphone, l'abonné s'engage pour 24 mois. Ainsi, sur l’ensemble de la période d’engagement, c’est-à-dire 24 mois, la facture s’élève à 959,76 euros TTC – ou 863,76 euros pour les abonnés Freebox, tenant compte d’une réduction de 4 euros par mois.
Une arrivée prévisible sur le marché du mobile subventionné
"L'arrivée de Free sur le marché subventionné devrait avoir un effet positif sur le revenu moyen par abonné, améliorer la fidélisation des clients et son impact sur l'excédent brut d'exploitation du groupe devrait être positif au bout de 6 à 12 mois", affirmaient récemment les analystes d'Exane, à la suite d'une rencontre avec Thomas Reynaud, directeur financier d'Iliad.
Free toujours le "trublion du Web" ?
Mais Free qui a bâti son succès par des offres en rupture avec ses concurrents, pourra-t-il continuer à se démarquer ? Car désormais, chez Orange par exemple, une offre Origami à 40 euros donne droit à un forfait illimité, 70 chaînes télé, l'accès au réseau 4G et H+, le réseau de boutique et un choix de plusieurs dizaines de téléphones...
Les téléviseurs se mettent à l'heure d'Internet pour nous proposer une foule de nouvelles fonctions.
Des télés connectées
Regarder une émission sur M6 Replay, une vidéo sur Youtube, se connecter à Facebook et Twitter, etc. Tout cela est désormais possible sur son poste de télévision, sans avoir à le brancher à un ordinateur ! Les nouvelles télévisions connectées intègrent en effet un port wifi qui permet de surfer sur internet à l'aide de sa télécommande ou mieux, de son smartphone transformé en télécommande, grâce à l'application Media Remote gratuite sur iPhone et Android !
La gamme de téléviseurs Bravia de Sony propose ainsi tout un nouveau champ de possibilités : faire des recherches sur Internet (via le navigateur Opera), écouter de la musique ou louer des films à la demande (Qriocity), identifier la musique d'une pub ou d'un film (TrackId), passer des appels vidéos gratuits (Skype), etc... Bref, le téléviseur se transforme en un véritable ordinateur.
Des projections en 3D
Suite au succès d'Avatar, la 3D a débarqué sur les petits écrans sous la forme de lecteurs Blu-ray permettant de visionner des films en relief. comme au cinéma, les lunettes sont obligatoires pour profiter d'une gamme de DVD qui s'élargit peu à peu. La nouveauté : sans batterie, elles s'allègent en terme de poids et de prix, permettant d'en équiper toute la famille, ainsi que les spectateurs occasionnels.
Autre équipement en plein développement : les projecteurs HomeCinéma en 3D qui offrent un relief impressionnant. Permettant de lire les films, ils sont aussi conçus pour les accrocs aux jeux vidéos, auxquels ils offrent une immersion totale dans l'univers du jeux.
Et la télévision de demain ?
Les marques se livrent à une course effrénée à l'innovation et font plancher leurs ingénieurs sur des nouveautés destinées à nous (re)donner envie d'acheter. Ainsi au salon IFA de Berlin, grand-messe de l'électronique, Haier a présenté sa vision de la télévision de demain : écran invisible organique, TV contrôlée par les mouvements ou même par les impulsions électriques envoyées du cerveau du spectateur, TV 3D sans lunettes, TV connectées à Internet mais aussi à tous les appareils électroniques et électroménagers afin de contrôler l'ensemble de la maison. Bref, la télé n'a pas fini de régner sur nos foyers !
"Un smartphone de ce prix, à votre place je l'assurerais !" À suivre les
conseils des vendeurs, on risque surtout de se retrouver liée par un contrat
peu protecteur et particulièrement difficile à résilier.
On les savait déjà chères, et n'offrant que des
garanties limitées en raison de nombreuses
clauses d'exclusion qui s'appliquent en cas
de perte, de casse ou même de vol. De plus,
selon une enquête de l'UFC-Que Choisir, la
résiliation des assurances de nos mobiles,
tablettes et autres ordinateurs portables est
un véritable parcours du combattant.
Des contrats d'assurance mobile peu clairs
Toutes ces garanties se présentent sous la
forme d'un abonnement, facturé de 3 à 20 €
par mois, et vous engagent le plus souvent
pour un an (6 mois chez Bouygues Telecom).
Mais au-delà de cette période, les consommateurs éprouvent de grandes difficultés à mettre un terme à leur contrat.
En premier
lieu parce que la grande majorité des assurances de ce type sont des contrats de groupe.
Autrement dit, le souscripteur de l'assurance
est votre opérateur de téléphonie (Orange,
SFR, Bouygues, etc) ou le distributeur chez
qui vous avez acheté votre terminal (The
Phone House, Fnac, Darty, etc.). Un détail qui change tout en ce qui concerne les obligations faites aux professionnels. En effet,
ces contrats ne sont pas soumis à la loi Chatel, qui oblige les professionnels à informer
leurs clients de la possibilité de résilier, dans
un délai allant de 3 mois à 15 jours avant la
date limite. Par manque d'information, un grand nombre d'abonnés qui ne souhaitent
par renouveler leur assurance se voient donc
refuser cette possibilité, faute d'avoir respecté les délais de préavis (de un à deux mois selon les contrats). Il se retrouvent donc réengagés pour une année supplémentaire !
De
plus, alors que vous pensez n'assurer que
votre téléphone, la garantie s'applique non
seulement au terminal, mais aussi à la ligne
liée à votre numéro d'appel. En conséquence,
si vous souhaitez annuler votre contrat suite à un vol ou une casse, l'assurance vous oblige à le reporter vers un nouvel appareil, puisque
de toute façon elle reste due.
Dernière mauvaise surprise, certains assurés bénéficiant
du remplacement de leur mobile "au titre
de l'assurance" à la suite d'une casse ou d'un
vol, découvrent peu après qu'en acceptant le
nouveau terminal, ils se sont réengagés pour
24 mois auprès de leur opérateur !
Une lettre-type pour résilier votre assurance mobile
Ces déconvenues viennent s'ajouter aux insuffisances déjà connues de ces contrats : un
coût élevé (72 € par an en moyenne, et jusqu'à 240 € pour un smartphone dernier cri) et des
refus d'indemnisation très fréquents : le plus
souvent, seuls les vols avec violence et les dommages provoqués par une cause extérieure
identifiée sont couverts. Pour aider les
consommateurs, l'UFC-Que Choisir propose
sur son site un kit d'information et une lettre-type de résiliation.
Dans le cadre de sa campagne d’éducation « Internet, les autres et moi », RSA a commandité une étude qui interroge et compare les perceptions et usages en ligne des enfants (11-17 ans) et des parents.
"Internet offre un formidable espace de découverte, mais peut également représenter des risques : nous y exposons nos informations personnelles, nous y tenons des discussions privées, nous achetons en ligne et nos enfants aussi. Nous lançons la campagne "Internet, les autres et moi" en France car nous sommes convaincus que l’adoption d’un comportement sûr repose sur une bonne compréhension des dangers potentiels et réels et ne peut se réduire à des réponses techniques", explique Philippe Fauchay, Président de RSA en France.
Partenaire de l’édition 2013 du Safer Internet Day organisée le 5 février dans plus de 30 pays, RSA présente aujourd’hui les résultats d’une étude réalisée par l’IFOP en janvier 2013 en France. Centrée sur les usages d’Internet par les jeunes, cette étude interroge des enfants âgés de 11 à 17 ans puis leurs parents avant de comparer les résultats.
Savons-nous ce que font nos ados (11-17 ans) sur Internet ?
Parmi les premiers résultats remarquables de l’étude RSA/IFOP, on note la fréquence d’utilisation d’Internet par les enfants. Bien que le pourcentage augmente en fonction de l’âge de l’enfant, au total 77% des enfants indiquent aller sur Internet au moins une fois par jour.
A cette fréquence s’associe un sentiment de dépendance: 88,7% des 11-17 ans affirment qu’il leur serait difficile de se passer d’Internet au quotidien, un résultat plus élevé que ce que pensent les parents. Si les enfants indiquent se connecter en majorité dans une pièce où ils sont seuls (55,3%), les parents affirment à (53,7%) que leurs enfants se connectent d’une pièce où il y a du passage.
Au-delà des réseaux sociaux
Contrairement aux idées reçues, les enfants ne se rendent pas sur le Web uniquement pour surfer sur les réseaux sociaux. Leurs champs d’investigation sont nombreux.
Activités pratiqués par les enfants sur Internet (source : RSA)
Que nous apprend aussi cette étude ?
La pertinence des réponses des parents. Alors qu’il est souvent admis que les adultes ne maitrisaient pas ou mal les activités de leurs enfants sur le Web, au contraire nous constatons que leur perception des usages de leurs enfants sur Internet est fine et souvent en adéquation avec les réponses des enfants.
Les enfants connaissent-ils les règles du Web ?
Différentes affirmations ont été soumises aux enfants et aux parents afin d’établir leur niveau de connaissance des droits et devoirs en ligne.
Les enfants comme les parents savent que tenir des propos à caractère raciste ou homophobe est interdit par la loi (92% et 86% des enfants). De la même façon, publier des images d’autrui sans autorisation n’est pas autorisé pour 88% des enfants, et 83% des parents.
D’autres zones sont plus floues: dire du mal de quelqu’un, regarder du contenu pornographique ou encore communiquer l’adresse email d’un proche donnent lieu à des réponses plus incertaines.
Perception enfants/parents des comportements autorisés/interdits sur Internet (source : RSA)
Enfants/ Parents : sommes-nous vigilants sur Internet ?
À la question "Internet est-il dangereux ?", 59% des enfants et 58% des parents répondent par l’affirmative. Néanmoins, les enfants estiment adopter un comportement "prudent" à 88%. Ce sentiment de sécurité s’explique selon eux par une sensibilisation par leurs parents ou l’école (77%).
"L’existence du risque est perçue, mais la nature du risque et les moyens de s’en prévenir ne sont pas encore maitrisé" constate Philippe Fauchay, Président de RSA en France.
Que savons-nous de la protection des données ?
Les réponses divergent entre parents et enfants. Loin d’être unanimes, les résultats révèlent un déficit d’information important concernant la protection de nos données personnelles.
Parents, enfants, quelle connaissance de la protection des données sur Internet (source : RSA)
"Les pirates d’aujourd’hui s’intéressent essentiellement à nos données personnelles. Les informations que nous disséminons sur la toile avec plus ou moins de prudence leur permettent de rentrer en contact avec nous, pour nous attaquer directement, ou atteindre à travers nous un tiers (entreprise, institution, ou particulier), via une conversation numérique (email, chat, etc) dont nous ne nous méfierons pas. Les données qu’ils collectent sont souvent stockées dans le but d’être monétisées ultérieurement" explique Philippe Fauchay. "Dans la majorité des cas, nous ne savons pas que nous avons été attaqué et il peut arriver que nous ne l’apprenions jamais."
Entre théorie et pratique : d’importantes incohérences
L’étude RSA/IFOP met en avant un écart significatif entre le sentiment d’évoluer prudemment sur Internet et la réalité des habitudes de chacun. En effet, le monde numérique évolue vite, et il n’est pas toujours commode d’être au fait de la dernière version des paramètres de tel réseau social, ou bien de savoir comment désélectionner l’option géolocalisation de son Smartphone.
Parmi les principales inquiétudes des enfants et des parents vis-à-vis de leurs informations personnelles sur Internet : l’usage de leurs informations personnelles (nom, prénom, adresse, etc) et celui de leurs informations bancaires.
Cependant, 13,4% des enfants indiquent accepter parmi leurs amis Facebook « des personnes qu’ils ne connaissent pas mais qui leur semblent de confiance » et seul 1 enfant sur 2 ouvre uniquement les emails dont il connait l’expéditeur.
Également, ils s’appliquent à choisir un mot de passe compliqué pour près des trois quart d’entre eux, mais avouent le partager avec au moins un membre de leur entourage pour 58,5%.
Parmi ceux qui effectuent des achats sur Internet (23,5% des enfants): si le plus souvent les enfants effectuent des achats sur Internet avec l’aide de leurs parents (94%), ils sont aussi près d’un quart à procéder seuls au règlement, avec la carte bancaire de leurs parents (25%). De la même façon, 72,9% des enfants s’accordent sur le fait qu’il est simple de connaître leur localisation à partir du téléphone portable ou de l’ordinateur qu’ils utilisent. Pourtant, ils sont tout de même 43,7% à ne pas savoir s’ils ont choisi ou non d’être géolocalisés lorsqu’ils utilisent leur téléphone portable, une tablette ou un ordinateur.
"Aujourd’hui, la jeune génération utilise Internet de façon instinctive sans toujours comprendre les risques que cela peut entraîner, et elle n’est pas la seule. De manière générale, nous constatons un manque de connaissance et d’éducation aux risques internet qui explique en partie la prolifération des menaces et leur efficacité" conclut Philippe Fauchay, Président de RSA en France.
Méthodologie L’étude a été réalisée en France par l’IFOP pour le compte de RSA entre le 18 et le 22 janvier 2013 auprès de 403 enfants âgés de 11 à 17 ans et 402 parents d’enfants âgés de 11 à 17 ans.
Campagne "Internet, les Autres et Moi" de RSA Dans le but de sensibiliser les internautes, petits et grands, au bon usage du Web, RSA* lance le 5 février sa campagne « Internet, les autres et moi », qui comprend :
un partenariat avec le programme Internet sans Crainte et un engagement dans le cadre du Safer Internet Day, organisé le 5 février 2013
une étude nationale, commanditée par RSA auprès de l’institut IFOP qui interroge et compare les perceptions et usages en ligne des enfants (11-17 ans) et des parents.
Qui est RSA ? Depuis plus de 25 ans, RSA, la division sécurité d’EMC, protège les ressources numériques des entreprises et œuvre pour un Internet plus sûr partout dans le monde. RSA dispose d’un centre de commande anti-fraude et anti Cybercriminalité qui surveille 24/24 et 7j/7 les menaces venant d’Internet : phishing (hameçonnage), virus, trojans, logiciels espions… Ce centre a déjà contribué au démantèlement de nombreux réseaux mafieux sur internet. Expert dans la lutte contre les menaces qui émergent chaque jour sur Internet, RSA est à l’origine de la campagne pédagogique de sensibilisation au bon usage d’Internet : "Internet, les autres et moi", lancée à l’occasion du Safer Internet Day 2013.
L'actualité high-tech, riche en conjectures de toutes sortes lors des périodes de calme, devrait s'animer d'ici quelques jours avec des salves d'annonces en photo, vidéo, home cinéma, mobilité, smartphones et tablettes dans avec l'ouverture du CES 2013 qui se tient du 8 au 11 janvier 2013.
Dans l'actualité "anticipée" des nouveautés Apple, on parlait beaucoup ces derniers jours d'une montre intelligente et connectée, une smartswatch qui aura vite été baptisée iSwatch, ainsi que d'un renouvellement des MacBook Air et MacBook Pro pour le mois de juin seulement avec une simple mise à jour de leur configuration. Un peu plus de cinq ans après la création de l'iPhone, un iPhone 6 fait également soudainement surface, ce qui semble bien surprenant. Surprenant, non pas par son existence logique dans les laboratoires de développement d'Apple, mais parce que la société à la pomme avait promis un secret encore mieux gardé autour des développements de nouveaux produits et donc du futur iPhone.
Alors, soit Apple joue avec l'effervescence qui entoure chaque sortie présumée de nouveaux produits, soit c'est un petit farceur qui s'est amusé à emprunter une adresse IP Apple accompagnée des identifiants d'un nouvel iPhone et d'un hypothétique système d'exploitation iOS 7 dont on devrait découvrir les nouvelles fonctionnalités lors de la traditionnelle WWDC du mois de juin.
Et vous qu'en pensez vous ? Info ou Intox ? Qu'attendez-vous du prochain iPhone ?
Désormais omniprésents, les jeux se sont adaptés aux multiples appareils qui nous accompagnent au quotidien comme les téléphones, les tablettes, ou les consoles portables. Voici donc quelques idées cadeaux pour tous les âges sur ces objets high-tech.
Les jeux sur téléphone portable
Des centaines d'applications à télécharger sur Android et iPhone, gratuitement ou pour une poignée d'euros, le jeu sur téléphone a un succès fou ! Il nous occupe dans les transports et les salles d'attente, voire à la table du dîner pour les ados indisciplinés. Au rayon des best-sellers, l'incontournable "Angry Birds", également décliné sur console (et en nombreux produits dérivés qui séduiront les enfants), ou encore le sympathique Doodle Jump... Des jeux simples mais addictifs qui se prêtent bien à la pratique sur mini-écran et qui peuvent être offerts via l’App Store. Parmi les nouveautés, Elite Commandar est un pistolet qui permet de jouer en "réalité augmentée" : on y branche son smartphone, écran face à soi, et c'est parti pour une folle fusillade de monstres, tout en bougeant, car il faut se déplacer à 360° pour avancer dans le jeu !
Les jeux sur tablette
Les tablettes se vendent comme des petits pains (plus de deux millions d’iPad vendus en France) et toute la famille profite de leurs multiples fonctionnalités. Les enfants ne sont pas en reste, appréciant l'effet interactif de l'écran tactile. De nombreux jeux leur sont dédiés. Matchs de hockey sur glace à deux, jeux de lettres en solo, classiques comme le Trivial Pursuit ou le Scrabble, applications éducatives pour apprendre l'anglais (Babble Planet)… L'offre est large.
Et les accessoires se développent, avec par exemple des pions conducteurs d’électricité statique, permettant de mieux profiter de la sensibilité de l'écran, pour une partie plus rapide de "air hockey", une amusante pêche au canard ou un jeu de l'oie plein de surprises (iPawn). Ou même des petites voitures à faire rouler sur l’écran comme les Hot Wheels de Mattel.
Les jeux sur console
Même idée d’accessoires du côté des consoles avec la sortie de Skylanders Giants (sur Nintendo Wii, Xbox360 et PS3), réunissant jeu vidéo et jouets avec des figurines à collectionner, qui une fois placées sur le "portail magique" apparaissent dans le jeu. En mémorisant les progrès de leur joueur attitré, elles permettent d’être transportées d’une console à une autre, pour des parties en solo ou à deux. Les enfants adorent !
Après des débuts qualifiés par certains analystes de "laborieux", l'iPhone 5, qui s'est tout de même vendu à 5 millions d'exemplaires lors du premier week-end de commercialisation fin septembre, voit le rythme hebdomadaire de ses ventes s'accélérer en cette fin d'année.
Chaque année, depuis 2009, la société Apple égrène en effet les records de ventes d'iPhone, d'iMac, d'iPad (depuis 2010), assortis d'un chiffre d'affaires et d'un résultat net au plus haut. L'année dernière, par exemple, les ventes d'iPhone en fin d'année avaient doublé, cette année, elles ne devraient augmenter "que" de 25 % en rythme annuel. Les prévisions de ventes d'iPhone s'échelonnent tout de même entre 45 et 47,5 millions pour les trois derniers mois de l'année, contre 37 millions sur la même période en 2011. De plus, entre le 7 et le 14 décembre, le terminal sera commercialisé dans une cinquantaine de pays supplémentaires, dont la Corée et la Chine, pays où les pré-réservations ont démarré en trombe.
Encore de beaux jours (et du cash) en perspective pour Apple.
Dans les années 1970, l'industrie électronique était encore peu développée et les coûts d’un ordinateur prohibitifs pour les consommateurs.
Le marché du jeu vidéo c'est donc créé à travers des bornes d’arcade. Les gens pouvaient alors pour un coût modique jouer à un jeu. Les bornes d’arcade étaient généralement disponibles dans des bars, puis elles se sont développées dans des salles spécialisées. En Europe ce phénomène a pratiquement disparu cependant au Japon la réalité est tout autre et les salles d’arcade sont encore énormément fréquentées.
Le fameux jeux "Pong" (1972) n’est pas le premier jeu sur borne d’arcade mais c'est celui qui a véritablement lancé le jeu vidéo sur la scène commercial. Il marque le début de systèmes dédiés au jeu vidéo. Le principe de "Pong" est simple : une petite balle, se déplace à travers l'écran, rebondissant sur les rebords du haut et du bas et les deux joueurs commandent chacun une raquette qu'ils font glisser verticalement entre les extrémités de l'écran à l'aide des contrôles. Si la balle frappe la raquette, elle rebondit vers l'autre joueur. En revanche, si elle manque la raquette, l'autre joueur marque un point. La balle rebondit de différentes manières selon la façon dont elle touche la raquette. Le concept est simple, accessible et ces deux caractéristiques seront la raison de l'immense succès de "Pong". L’accessibilité sera d’ailleurs la ligne directrice des jeux d’arcade.
En effet, les bornes d’arcades étant généralement présentes dans des bars, lieu où les gens ne vont pas forcément pour jouer, elles se devaient d’être faciles à prendre en main mais avec une difficulté devenant de plus en plus importante. Le jeu pousse donc le joueur vers la défaite tout en ménageant sa frustration afin qu’il mette une autre pièce pour continuer sa partie. L’âge d’or du jeu d’arcade marque l’apogée de ce type de jeu. Le début de cette époque est considéré par certains par l’apparition des premiers jeux d’arcade en couleur (1979) ainsi que le développement des bornes d’arcade dans des salles spécialisées mais aussi dans des supermarchés et beaucoup d’autres lieux publics.
Des jeux de plus en plus sophistiqués
Au début des années 80 les technologies employées dans le jeu vidéo sont devenues suffisamment sophistiquées pour proposer des graphismes et du son de bonne qualité. Cependant, les animations plein écran et les images réalistes n’étaient pas encore possibles. Le gameplay était donc déterminant dans l’appréciation d’un jeu. L’âge d’or du jeu d’arcade marque aussi une période de grande créativité. La plupart des "genres" connus aujourd'hui ont été inventé à cette époque alors que les concepteurs frôlaient les limites de la puissance de calcul du processeur et de la mémoire disponible. Petit à petit, de nouvelles techniques et de nouveaux matériels sont expérimentés les concepteurs :
Le graphisme vectoriel
En opposition au graphisme matriciel, cependant même si cette technique permet des
graphismes plus nets elle sera abandonnée par les constructeurs et cela en raison du fort
coût de réparation du matériel d’affichage.
Le Laserdisc
Le Laserdisc est un support de stockage destiné qui était originellement destiné à la vidéo. Le premier jeu à exploiter cette technologie fut "Dragon’s Lair" en 1983. Le jeu présentait alors de formidables animations dignes d’un film. La grande popularité du jeu eu raison des lecteurs présents dans les bornes d’arcade. Cependant cette technique (précurseur du DVD interactif) ne proposait que des jeux trop linéaires reposant moins sur les réflexes du joueur que sur sa faculté à mémoriser une suite d’actions à réaliser.
De nouveaux contrôles
Le traditionnel joystick + bouton s’est vu remplacé dans certains jeux par un volant de direction comme dans "Spy Hunter" sorti en 1983, ou bien par un pistolet optique dans "Hogan’s Alley". Permettant ainsi une expérience de jeu nouvelle et diversifiée.
L’évolution du matériel et de la puissance de calcul a donc permis une grande multiplicité des gameplays. Ainsi "Donkey Kong" sorti en 1981 par Nintendo introduit un type de jeu se basant sur la maitrise et la synchronisation des mouvements, ou "Phozon" de Namco avec comme objectif de reproduire correctement une forme à l’écran.
Le déclin des bornes d'arcade
Deux raisons essentielles permettent d’expliquer la fin des bornes d’arcade :
La saturation du marché des clones de jeux à succès
Les consoles de jeu vidéo de salon dont l’évolution permet une expérience de plus en plus convaincante réduisant ainsi l’intérêt des bornes d’arcade.
Même si les bornes d’arcade étaient construites spécialement pour les besoins d’un jeu et offraient dans la mesure du possible des conditions optimales, l’expérience de jeu a pu être satisfaisante sur une console de salon notamment avec l’arrivée de la NES en 1985. Les constructeurs n’ont pourtant cessé d’innover afin de proposer une expérience nouvelle en proposant des bornes avec des skis, des batteries, etc...
Malgré tout, les bornes d’arcade ont été délaissées au profit des consoles personnelles.
Ce guide a pour but de vous sensibiliser aux éléments essentiels à considérer avant d’acheter une tablette tactile. Il est également destiné à ceux qui souhaitent simplement s’informer sur ce nouveau produit high-tech.
L’écran
L’écran est comme vous vous en doutez, un élément essentiel de la tablette. C’est la partie de l’outil que vous allez voir, toucher et manipuler le plus. C’est en partie l’écran qui vous offrira ou non une expérience tactile réussie. Son choix va dépendre de l’utilisation que vous souhaitez faire de votre tablette.
La taille de l’écran
Actuellement la plupart des tablettes embarquent un écran compris entre 7 pouces et 12 pouces. Les plus petits modèles sont à privilégier si vous avez déjà un ordinateur portable par exemple et que vous souhaitez avoir une tablette d’appoint pour consulter vos emails et quelques pages Internet, surtout dans un contexte de mobilité forte (transports en commun, voyage, etc.).
Pour un confort optimal, nous vous conseillons une tablette avec un écran d’au moins 8 pouces. Les plus grandes, celles à 12 pouces seront encore plus confortable mais attention le poids et la taille de la tablette seront en conséquences plus importants et moins facile à transporter (on se rapproche alors plus d’un ordinateur portable que d’une tablette).
La majorité des tablettes font actuellement 10 pouces et offrent un bon compromis entre le poids et la taille de l’écran.
La technologie tactile
Il existe différentes technologies d’écrans tactiles. Les deux technologies tactiles que vous pourrez rencontrer actuellement sont :
le capacitif : il est souvent plus cher mais il offre une expérience tactile optimale. Il est très réactif et permet le multitouch (= la tablette reconnaît plusieurs de vos doigts posés simultanément sur l’écran). Il ne fonctionne qu’avec le doigt ou certaines matières spécifiques.
le résistif : il est souvent proposé sur des tablettes bon marché car il n’est pas cher à produire mais sa réactivité est souvent moins bonne que sur du capacitif. Il peut être utiliser avec un stylet ou un stylo standard et ne permet pas le multitouch.
Vous l’aurez compris, il vaut mieux préférer l’écran capacitif qui offre un confort plus important et une meilleure réactivité. La plupart des tablettes ont désormais un écran capacitif.
Le format et la résolution
Il existe différents orientation d’écran, 4/3 comme l’iPad ou 16/10ème comme l’Asus EeePad Transformer. Encore une fois, cela peut être un critère de choix. Le 4/3 est mieux pour le surf, la "bureautique" tandis que les formats 16/10 s’adapte mieux à la vidéo.
Si la taille matérielle de votre écran est importante, il ne faut pas négliger sa taille logiciel, c’est à dire sa résolution (la densité de pixels sur une surface donnée). C’est en partie la résolution de l’écran qui donnera de la qualité ou non à l’image. A taille égale, les modèles d’entrée ou de bas de gamme auront des résolutions moins importantes que sur des modèles haut de gamme.
En résumé, pour un modèle 4/3 il faut au moins une résolution de 1024x768 et pour un modèle 16/10 une résolution de 1280x800.
Les critères à surveiller pour l’écran :
préférer l’écran capacitif
choisir la taille en fonction de ses besoins (d’usage et de mobilité)
faire attention à la résolution de l’écran
Le poids
Vous l’aurez compris le poids d’une tablette va principalement varier en fonction de la taille de l’écran que vous choisirez. Plus il sera grand, plus la tablette risque d’être lourde. Sur ce point, à vous de faire un compromis entre confort d’utilisation et mobilité.
Si vous souhaitez transporter dans un sac facilement et régulièrement votre tablette, évitez les écrans trop grands. La connectique de la tablette (et donc l’épaisseur de celle-ci) peut aussi faire augmenter son poids. Par exemple si elle embarque de nombreux équipements (puce 3G, ports USB, ports HDMI, etc) son poids pourra être plus important.
Voyez par exemple ci-dessous le poids moyen constaté sur 19 tablettes en fonction des tailles d’écran :
Poids moyen constaté sur les tablettes : Acer Iconia Tab A100 / A500 / W500 – iPad 1 et iPad 2 – Arnova 8 et 10 – Archos 70 – IT Archos 9 – Archos 101IT – Asus Eeepad Transformer / slider – Asus EeeSlate EP121 – HP TouchPad - Samsung Galaxy Tab 7” / 8,9” / 10,1” – Toshiba Folio 100
La connectique
La connectique de votre tablette est un point à ne pas négliger. Si certaines comme l’iPad (que ce soit, l’iPad 2, l'iPad 3, l'iPad Retina, etc) offrent le minimum, d’autres offrent une multitude de ports qui occupent tous les bords de votre tablette, au risque de devoir faire des compromis sur l’esthétique.
Cependant, certains ports sont désormais quasiment standards, et c’est en anticipant vos besoins et votre usage avec votre tablette que vous pourrez définir comment et avec quoi votre tablette devra être connectée.
Si vous souhaitez projeter des photos sur une télé, vous apprécierez le port HDMI. Si vous souhaitez importer des photos, vous apprécierez l’USB. A noter que sur des tablettes comme l’iPad, ces ports peuvent se rajouter via des adaptateurs en option.
À priori, une tablette doit au minimum pouvoir se connecter via :
Wifi 802.11 b/g/n
USB – voire mini ou micro USB (éventuellement grâce à un adaptateur)
Mais selon les usages que vous comptez faire de votre tablette, vous pourrez également apprécier les connectiques suivantes :
port microSD ou SD (comme sur un appareil photo) pour augmenter la capacité de stockage de votre tablette ou lui transférer facilement des fichiers,
port HDMI ou mini HDMI qui vous permettra de connecter votre tablette à votre télévision HD,
puce 3G qui vous permettra de vous connecter à Internet en utilisant le réseau téléphonique.
Le stockage
99% des tablettes proposent du stockage sous forme de mémoire flash ou SSD (comme une clé USB) dont les avantages en mobilité sont nombreux. Très peu de modèles, notamment chez Archos, proposent un disque dur.
Il n’y a pas vraiment de conseil à donner à ce niveau. A noter cependant qu’un disque dur est plus fragile qu’une mémoire flash : il contient des éléments mobiles (les disques qui tournent) ce qui n’est pas le cas des mémoires flash constituées d’éléments inertes et donc insensibles à une petite chute. Par contre, le disque dur à une capacité de stockage beaucoup plus importante et moins chère à quantités égales.
Concernant la capacité de stockage, il faut la choisir en fonction de ce que l’on veut faire avec
sa tablette :
Si vous regardez beaucoup de films et que vous souhaitez en stocker une partie sur votre tablette, préférez 64 Go SSD,
Si vous utilisez plutôt votre tablette pour surfer sur Internet, envoyez des mails ou faire un peu de traitement de texte, 16Go SSD peuvent tout à fait suffire.
À noter que les constructeurs facture “généreusement” l’augmentation de capacité pour un même modèle.
Un dernier point est à prendre en considération : la plupart des tablettes ont un port SD ou microSD ce qui vous permettra d’augmenter la capacité de stockage facilement à l’aide d’une simple carte. Cette dernière sera sûrement moins onéreuse que de prendre le modèle supérieur (à capacité de stockage égale).
Enfin, posséder une tablette ne vous empêche pas de stocker vos fichiers ailleurs comme sur un disque dur externe (à connecter en USB ou sans fil via un NAS) ou encore sur un service de stockage de fichiers dans les nuages tel Dropbox, iCloud, Google Drive, etc.
Les critères à surveiller pour le stockage :
vérifier le type de stockage (flash ou disque dur)
vérifier si l’on peut augmenter le stockage via une carte SD ou non
ne pas oublier que l’on peut stocker ailleurs ses fichiers comme sur une clé USB/disque dur externe
comparer le prix des différents modèles de capacité et le prix d’une carte SD ou d’un abonnement en ligne (DropBox)
L'autonomie
L’autonomie est importante en situation de mobilité. Actuellement les constructeurs annoncent des autonomies qui varient entre 4 heures et 10 heures en utilisation normale (c’est à dire surf sur le web, envoie d’email, visionnage de quelques vidéos …).
Les modèles d’entrée de gamme auront des autonomies proches des 5h tandis que les modèles plus haut de gamme (+400€) auront plutôt 7h d’autonomie. En effet, comme sur les ordinateurs portables, les constructeurs qui proposent des modèles à bas prix font des économies sur la qualité de la batterie, donc son autonomie et sa durée de vie.
Nous vous conseillons de comparer l’autonomie annoncée par les contructeurs à l’autonomie réelle mesurée par des testeurs indépendants. Cela vous permettra de ne pas déchanter à la première utilisation de votre nouvelle tablette. En effet, là où les tests mesurent le temps en Wifi seul sur internet (ou en lecture vidéo seule), vous allez sans doute ouvrir plusieurs applications simultanément, écouter de la musique, lire des vidéos, etc.
Enfin, certaines tablettes demanderont plus d’énergie que d’autres, en fonction du système d'exploitation (OS) mais surtout du processeur. Sans test poussé, cela reste tout de même une donnée difficile à évaluer.
Pour vous donner une meilleure idée, voici quelques exemples d’autonomie sur les modèles haut de gamme :
Autonomie selon les modèles et le type de batterie
Autonomie constructeur annoncée
Type de batterie
Nouvel iPad
10h en lecture vidéo
2500 mAh
Acer A510
18h en lecture vidéo (la plus endurante)
9800 mAh
HTC Flyer
4h en lecture vidéo
4000 mAh
Asus EeePad Transformer + dock
11h en lecture vidéo
3300 mAh
Samsung Galaxy Tab 2 10,1″
9h en lecture vidéo
7000 mAh
Le système d'exploitation et les applications
Il existe quatre systèmes d’exploitation (OS) majeurs sur tablette : iOS d'Apple, Android de Google, Windows 8 de Microsoft et QMX de RIM.
iOS (Apple)
C’est le système d’Apple que l’on peut voir sur l’iPad et l’iPhone. C’est un système plutôt "fermé" où vous pourrez installer des milliers d’applications facilement depuis l’App Store (la plateforme de téléchargement d’Apple). Réactif et simple, les dernières versions, 5 et 6 apportent de nombreux avantages. Autres avantages, iOS est régulièrement mis à jour. Dès qu’Apple met un correctif en ligne,
chaque utilisateur peut l’installer d’un clique sur iTunes ou via son appareil connecté en wifi.
Vidéo : démonstration de iOS 6
Points forts :
système stable
expérience utilisateur
régulièrement mis à jour et amélioré
425 000 applications disponibles dont au moins 100 000 rien que pour l’iPad et son format d’écran, sachant que les applications iPhone et iPod Touch sont aussi compatibles.
Point faible :
système verrouillé par Apple : peu de personnalisation possible, moins de souplesse
Android (Google)
Créé en 2007 par Google, Android est un système d’exploitation basé sur Linux. Il est apparu sur les smartphones (HTC Dream) en premier, puis a conquit les tablettes. Google a voulu différencier l’interface des smartphones de l’interface des tablettes.
Version actuelle : Android Jelly Bean 4.2 (disponible depuis novembre 2012) compatible et conçu à la fois avec les tablettes et avec les smartphones.
Version antérieure : Android 3.X Honeycomb est et était la version réservée aux tablettes, tandis que Android 2.X Gingerbread est la version réservée aux smartphones. Google a réunifié les deux versions d’Android (Gingerbread et Honeycomb) avec Android Ice Cream Sandwich 4.0.
La Motorola Xoom fût la première tablette conçue pour Android 3.0 Honeycomb. Pour la commercialisation de son système d’exploitation, Google a préféré licencer Android. Chaque constructeur peut donc installer Android sur ses produits, tant que ces derniers respectent certaines règles. Grâce à cet éco-système, Android est, aujourd’hui, le système d’exploitation mobile le plus vendu au monde avec plus de 230 produits l’utilisant. Son avantage est d’être "ouvert" : les constructeurs peuvent le modifier et l’adapter. Le nombre d’applications que l’on peut télécharger sur Android ne cesse de croître et rattrape à ce niveau l’iOS d’Apple.
Le store où l’on peut acheter des applications est le Google Play Store.
Vidéo : Présentation et démonstration d'Android 4.0 Ice Cream Sandwich
Points forts :
made by Google
OS ouvert
très répandu
de plus en plus d’applications
Points faibles :
mises à jours dépendantes des constructeurs
applications spécifiques tablettes peu disponibles comparé aux applications de l’iPad
obligation d’avoir un compte Google pour utiliser certaines fonctionnalités
Windows 8 (Microsoft)
Windows 8, le dernier système d’exploitation de Microsoft, est sorti le 26 octobre 2012. Il a été conçu pour fonctionner aussi bien sur PC classique que sur des écrans tactiles. En effet l’interface et la navigation ont été en partie pensés pour les écrans tactiles.
Parallèlement, Microsoft a commercialisé la première tablette sous Windows RT. Les grandes marques vont sortir à partir de décembre 2012 d’autres tablettes sous Windows RT puis en début d’année 2013 les tablettes sous Windows 8. Il faut donc attendre encore un petit peu si vous souhaitez vous équiper avec une tablette Windows 8 sauf si la Surface RT vous plaît vraiment.
Vidéo : démonstration de Windows 8
Un petit mot sur Windows 7 : Créé par Microsoft, ce système d’exploitation n’est pas très répandu sur les tablettes tactiles actuelles. Seuls quelques constructeurs proposent des tablettes tournant sous Windows 7 (MSi, Archos, Acer). Elles sont généralement lentes, peu ergonomiques, et peu autonomes. Leur seul intérêt est de proposer un système complet et connu de tous. Suivant la puissance de votre appareil, vous pourrez installer tous les logiciels que vous avez sur votre PC habituel.
Le problème majeur de ce système d’exploitation est qu’il a été conçu pour l’utilisation par souris et clavier. Le tactile pose donc quelques soucis de ralentissement, notamment avec l’absence du multitouch qui a fait la renommée de l’iPad d’Apple. A noter que Microsoft a doté son OS d’une fonction de reconnaissance de l’écriture manuscrite.
Les tablettes les plus optimisées pour faire fonctionner confortablement cet OS sont:
Archos PC tablet 9
Gigabit S1080
Dell Latitude XT3
Acer Iconia Tab W500
QNX (BlackBerry Tablet OS)
Ce système d’exploitation propriétaire a été réalisé par RIM, la société d’où sont issus les célèbres BlackBerry. Novateur, il a de nombreux avantages et représente le talent créatif de la société. Avec la PlayBook (la seule tablette qui utilise cet OS), RIM a débuté un beau parcours, même si les ventes ne sont pas au rendez-vous. L’interface est fluide grâce à une parfaite coordination hardware/software. Le client mail intégré est très poussé, à l’image des BlackBerry. Seul défaut majeur, l’agenda et les mails de QNX ne sont accessibles que par la jumelage de la tablette et d’un téléphone de la marque, aussi appelé BalckBerry Bridge. Tout contenu étant illisible dans le cas contraire sur le PlayBook (la seule tablette qui fait tourner l’OS). Il est aussi promis la compatibilité des apps Android à partir de la prochaine mise à jour, ce qui ferait grossir rapidement le magasin App World, qui ne contient actuellement que quelques centaines de titres.
Vidéo : Présentation de QNX
Points forts :
fluidité et ergonomie
intuitivité de l’OS
plusieurs apps installées.
prise en charge du Flash sur le Web
Points faibles :
faible nombre de titres sur l’App World Market
BlackBerry Bridge
Conclusion, l'heure du choix
Pour faire simple, si vous achetez un iPad vous aurez iOS, le PlayBook vous aurez QNX, une Surface RT avec Windows 8 RT une HP TouchPad vous aurez WebOS et les autres tablettes auront vraisemblablement un système Android.
Dès aujourd’hui, chacun peut trouver son bonheur dans la plupart des OS. Mais, à priori, votre choix va plutôt se faire entre iOS et Android (au moins Ice Cream Sandwich de préférence si ce n’est pas Jelly Bean). Concernant Windows 8, une multitude de tablettes vont sortir sous Windows RT dans un premier temps dès la fin décembre 2012 puis sous Windows 8 en début d’année 2013. Il faut attendre au moins décembre 2012 pour avoir plusieurs choix, autre que la Surface RT de Microsoft.
Pour la première fois, des aveugles ont pu lire du braille sans se servir du toucher mais grâce à des lunettes spéciales et à la pose d'un implant révolutionnaire au fond de l'oeil.
Prouesse technologique et médicale : en plaçant un réseau d’électrodes dans l’œil d’un patient, des chercheurs sont parvenus à transférer des motifs de braille directement sur la rétine. Il existe déjà des prothèses rétiniennes, permettant à certaines personnes aveugles de lire des lettres ou de courtes phrases. Mais cela n'est possible que grâce à un système très encombrant composé d'une rétine artificielle assortie à une paire de lunettes, elle même surmontée d'une caméra destinée à remplacer la rétine défectueuse pour capturer les images.
Redonner la vue à des personnes atteintes de cécité est la spécialité du groupe Second Sight qui a déjà prouvé l'efficacité de sa prothèse rétinienne Argus II (celle-ci permet actuellement aux patients porteurs de voir partiellement des objets, des couleurs et leur déplacement dans l'environnement). Inspiré d'un système déjà breveté au Royaume-Uni, le dispositif est composé d'un implant installé au niveau de la rétine et équipé d'électrodes. Ces lunettes légères sont dotées d'une caméra reliée à 60 électrodes implantées sur la rétine. L'idée est donc de pallier l'action défaillante de la rétine d'un aveugle par ce dispositif qui reçoit les images, les traite et les transmet au cerveau.
Reste que cette technologie présente quelques inconvénients à savoir que les mots "vus" doivent être écrits gros pour être bien interprétés, être observés de très près et que le processus peut prendre jusqu'à plusieurs minutes. Néanmoins, les résultats sont prometteurs
Il s'agit donc d'un énorme progrès, puisque le dispositif fonctionne pour 90% des patients selon le directeur de la recherche, le docteur Thomas Lauritzen.
À l'heure des déboires d'Apple Plan, du lancement de Here Maps de Nokia, ou encore des plans d'intérieur de Google Maps, qui se souvient encore de la solution de cartographie française, le Géoportail ?
Lancé en 2006, le 9 juillet dernier, une nouvelle version, la version 3 du portail de cartographie a été lancée et officialisée il y a peu, le 2 octobre 2012. Cette nouvelle version du Géoportail de l'IGN (Institut national de l'information géographique et forestière) change d'adresse principale : il sera désormais accessible sur www.geoportail.gouv.fr, l'ancienne adresse www.geoportail.fr vous redirigera vers la nouvelle adresse.
On s'attardera un instant sur l'interface, réaménagée par le biais de volets rétractables à gauche et à droite. L'accès aux cartes topographiques Top 25 est désormais facilité, sans recours au mode
"expert" qui caractérisait l'ancienne version. L'ergonomie offre un accès simplifié aux données grand public (photos aériennes, cartes routières et de randonnée), tout en conservant les outils évolués et les "couches" techniques utilisées par les professionnels (cadastre, cartes géologiques, forestières, administratives...). Le moteur de recherche géographique, nettement plus rapide que précédemment, propose en outre désormais des suggestions au fur et à mesure de la saisie. Plus intéressantes encore sont les fonctions de partage (lien url pour envoyer une carte, code html pour intégrer une carte à un site web, facebook, twitter...) et d'ajouts d'informations (points, lignes, polygones...). Le tout peut être enregistré sur son compte Géoportail ou sur son ordinateur.
La domotique vous permet de fermer les volets, programmer le chauffage, ou encore moduler l’éclairage. Désormais, tout se pilote à l’aide d’un écran tactile sur une commande centralisée.
La domotique pour piloter votre confort
Gérer toutes les fonctions électriques de la maison à partir d’un seul poste de commande ne relève plus de la science-fiction. Ce n’est pas non plus un gadget superflu pour férus de technologie avant-gardiste. La domotique constitue une véritable aide à la vie quotidienne pour les personnes âgées ou à mobilité réduite ainsi que pour les familles soucieuses d’économiser l’énergie et de gagner du temps.
Le système met en réseau tous les appareils électriques et en organise le contrôle grâce à une commande centralisée postée à un endroit stratégique de la maison, souvent dans l’entrée. Celle-ci est équipée d’un écran tactile qui facilite la programmation.
Votre scénario personnalisé
Vous pouvez ainsi déclencher manuellement ou automatiquement diverses interventions : allumer les luminaires de la salle à manger, fermer les volets des chambres, étein- dre les appareils en veille, etc. Il est aussi possible de rassembler plusieurs fonctions à mettre en œuvre simultanément en créant un scénario correspondant à vos besoins, par exemple lorsque vous partez au travail : éteindre les lumières, baisser le chauffage, actionner l’alarme de sécurité. En un seul geste grâce à des prises de courant couplées à un interrupteur, vous pouvez éteindre tous les appareils restés en veille et réaliser ainsi de substantielles économies d’énergie. La maîtrise de l’éclairage à distance est une arme efficace contre la peur du noir qui empêche les enfants de s’endormir car elle permet de programmer l’extinction progressive de la veilleuse à l’heure souhaitée. Avec la domotique, vous gérez votre chauffage plus efficacement qu’avec un simple thermostat. Outre une programmation horaire précise, il est possible d’adapter la température dans différentes parties de la maison.
L'installation électrique
L’intégration de la domotique dans une maison neuve est plus facile qu’en rénovation car l’électricien met en place un circuit filaire dédié en cours de chantier. Son installation entraîne en moyenne une augmentation de 5 à 10 % du coût global de la construction.
Les résultats du troisième trimestre sur le marché français des télécommunications sont clairs : l'effet "Free Mobile" est encore très perceptible.
En effet, jeudi 14 novembre, Iliad, la maison mère de Free, a publié un chiffre d'affaires trimestriel de 819 millions d'euros pour ses activités mobiles et fixes (les abonnements ADSL), en hausse de 53 % par rapport à 2011, chiffre qui est supérieur aux attentes des analystes. Le trublion des télécoms a donc généré 238 millions d'euros de chiffres d'affaires au troisième trimestre, en dépit de faibles ventes de mobiles (22,9 millions d'euros) en période estivale, précise le groupe. Par ailleurs, il y a aussi un effet "mobile" sur l'offre fixe d'Iliad : le groupe assurait, jeudi, s'être arrogé, au troisième trimestre, 46 % de parts de marché sur les recrutements haut débit.
Chez la concurrence, les ripostes s'organisent, mais logiquement, vu les baisses de prix que les concurrents ont dû consentir, leurs chiffres d'affaires trimestriels ont souffert : celui de Bouygues Telecom (activités fixe et mobile) a reculé de 9 % sur les neuf premiers mois de l'année par rapport à 2011. Début novembre, Bouygues Telecom, régulièrement présenté comme le plus fragile des trois "historiques", a même osé une offre à moins de 10 euros par mois pour de la voix illimitée (sans l'accès à Internet cependant). Mais le chiffre d'affaires de Bouygues a constamment baissé depuis janvier, pour tomber à un peu plus d'1,2 milliard d'euros au troisième trimestre. Si Orange s'en sort mieux, c'est qu'il bénéficie des revenus du contrat d'itinérance conclu avec Free pour l'utilisation de son réseau. Quant à SFR, il semble privilégier la défense de sa marge, quitte à ne pas être le plus agressif dans la guerre des prix (à l'inverse de Bouygues qui met un point d'honneur à se repositionner rapidement face à Free).
Alors qu’Apple sort tout juste la tête de l’eau à propos des problèmes de rupture de stock dans ses propres magasins et chez les opérateurs mobiles, avec des délais de livraison toujours plus long, il semblerait que le problème refasse surface d’ici peu si l’on en croit le sous traitant Foxconn qui s’occupe de la fabrication des iPhone 5. En effet, la déclaration de Terry Gou, président du groupe Foxconn, lors de la conférence de presse organisée mercredi soir, tombe comme un couperet sur les attentes de centaines de milliers de personnes souhaitant s'offrir l'iPhone 5 d'ici la fin de l'année. En effet, à l'occasion de cette conférence de presse, Terry Gou a publiquement confirmé les difficultés rencontrées par son entreprise pour la conception de l'iPhone 5.
Ainsi, malgré son statut de numéro un mondial sur le marché des composants pour ordinateur et un effectif de 1,2 million de personnes en Chine, Foxconn n'est pas en mesure de suivre la cadence imposée par Apple pour son iPhone 5, et s'est refusé à dire s'il comptait faire appel à d'autres industriels pour assembler le smartphone et ainsi honorer les commandes. Foxconn n’arrive donc pas à suivre la cadence face à la demande, mais aussi face à la complexité de production de l’iPhone 5 (des normes de qualité plus élevées seraient en cause). En effet, il faut précisément 141 étapes pour assembler l’iPhone 5 selon Foxconn, des étapes de plus en plus complexes et précises qui nécessitent un certain savoir faire que certains employés de Foxconn ne semblent pas tous posséder puisque de nombreuses normes de qualité ont été rajoutées suite au problème des rayures notamment.
Ainsi, depuis le lancement de l'iPhone 5 fin septembre, certains opérateurs, comme l'américain AT&T se sont plaints des délais d'attente pour le dernier né de la célèbre marque. Malgré ce début marqué par ces problèmes de pénurie et d’autres problèmes plus grave concernant l’iOS 6 voir la conception de l’iPhone 5 en elle-même, la firme de la Cupertino semble bien s’en sortir au niveau des ventes même si les estimations des analystes semblent avoir été revues à la baisse suite à la déception d’une partie des consommateurs. Actuellement fixés à plusieurs semaines, les délais de livraison de l'iPhone 5 ne devraient donc pas se réduire de sitôt, sans compter sur une demande qui sera encore plus forte dans quelques semaines, avec l'approche des fêtes de fin d'année.
Les chiffres clefs de Foxconn :
Chiffre d'affaires :
118 milliards de dollars en 2011,
une prévision de 140 milliards de dollars en 2012.
Bénéfice net : 3,4 milliards de dollars en 2011.
Effectifs : 1,2 million d'employés, dont 1 million en Chine.
Points forts :
Numéro un mondial de la sous-traitance électronique (50 % de part de marché).
Premier sous-traitant d'Apple.
Chiffre d'affaires quadruplé entre 2005 et 2011.
Points faibles :
Une image déplorable à la suite de scandales sociaux et de grèves.
Selon le cabinet d'études Strategy Analytics de Boston spécialisé dans l'étude du marché informatique, 18 millions de modèles de Samsung Galaxy S3 ont été livrés au troisième trimestre 2012 contre 16,2 millions de modèles d'Apple iPhone 4S, de nombreuses personnes préférant vraisemblablement attendre pour acheter l'iPhone 5, lancé le 21 septembre (ce dernier n'ayant d'ailleurs pas encore atteint son rythme de croisière). Samsung est en tête de la compétition entre fabricants de smartphones : ainsi, pour la première fois, durant ce troisième trimestre 2012, le Galaxy S3 du géant sud-coréen a enlevé à l'iPhone 4S du constructeur américain Apple le titre de téléphone intelligent le plus vendu au monde !
L'iPhone 4S n'a pas démérité mais a souffert de l'attente générée par les fuites puis l'annonce et le lancement de l'iPhone 5 au mois de septembre, tandis que le Samsung Galaxy S III a poursuivi son offensive conquérante, représentant à lui seul 11% des smartphones écoulés durant le trimestre. Evidemment, l'arrivée de l'iPhone 5 a largement contribué à la baisse des ventes de son prédécesseur, puisque selon le cabinet d'analyses, pas moins de 6 millions d'iPhone 5 se seraient déjà écoulés dans le monde, et ce, malgré de gros retards de conception chez Foxconn.
Les responsables de la marque coréenne Samsung expliquaient quant à eux que les consommateurs avaient attendu de voir si Apple parvenait à surprendre avant d'acheter leur smartphone, et auraient déclenché leur achat après avoir constaté que l'iPhone 5 n'apportait rien qui n'avait pas été révélé dans la presse.
Le 19 janvier 2012, le FBI fermait Megaupload, l'un des premiers sites de partage en ligne, avec 150 millions d'inscrits, et orchestrait dans la foulée l'arrestation musclée de son fondateur Kim Schmitz - alias Kim Dotcom - dans sa résidence en Nouvelle-Zélande.
Alors que sa plateforme a été fermée par le FBI en janvier et qu’il a été traîné devant la justice, l’homme d’affaires, qui se présente comme un chevalier blanc de la liberté sur Internet, ne baisse pas les bras.
Et voilà qu’il annonce sur Twitter un autre projet pharaonique : le déploiement d’un câble sous-marin transcontinental reliant la Nouvelle-Zélande aux Etats-Unis. Pour l'heure, la Nouvelle-Zélande n'est desservie que par un seul câble sous-marin, le Southern Cross Cable Network, entré en service en 2000 et long de 31 000 kilomètres. Concrètement, il s’agit pour Kim Dotcom de ressusciter l’ancien projet Pacific Fibre Cable, qui prévoyait de relier Sidney et Auckland à Los Angeles, soit environ 13 000 km de câble. Mené sous l'égide de la société Pacific Fibre, ce projet a été abandonné cet été par manque de fonds avec l'impossibilité de réunir les 400 millions de dollars néo-zélandais nécessaires à sa conduite ( près de 260 millions d'euros ). Kim Dotcom est un personnage malicieux, alors que son audience dans le cadre de la violation des droits d’auteur et de blanchiment d’argent est prévue pour Mars 2013, il déclare qu’il pourrait financer son projet par d’éventuels dommages et intérêts que devraient lui verser le gouvernement américain et les majors.
Alors que la Nouvelle Zélande n’est desservie que par un câble mis en service en 2000, propriété de plusieurs sociétés qui s’étaient entendues pour ce projet, ce nouveau projet pourrait permettre à Kim Dotcom d’utiliser ce nouveau câble pour sa propre utilisation, avec son nouveau service de stockage qui devrait succéder à Megaupload. Pour faire tourner son service en ligne, le créateur de Megaupload veut créer un datacenter en Nouvelle-Zélande, un pays où " l’énergie est propre et pas chère ". La nouvelle plate-forme d'hébergement ressuscitée s'appellera Mega: "Nous promettons, nous livrons, plus grand, meilleur, plus rapide, plus fort et plus sûr, Mega", clame la page d'accueil du site dont le lien a été posté par son créateur. Cette plate-forme a été conçue pour ne plus donner prise à la justice américaine qui accuse Kim Dotcom et ses associés de blanchiment d'argent et d'avoir enfreint la loi sur les droits d'auteur.
Face à Amazon et Google, l'iPad mini de la marque à la pomme est officiellement sorti ce vendredi dans 34 pays, dont les Etats-Unis et la France. Ainsi, tandis que la concurrence s’aiguise, l’iPad mini réussira-t-il à faire surface, et à s’imposer comme ses prédécesseurs ? Pas certain... Par exemple à l’Apple Store Opéra, le lancement commercial de l’iPad Mini n’a pas rameuté les foules : un silence de cathédrale, des dizaines de barrières restées entassées sur le trottoir, une main courante réduite à sa plus simple expression, un service de sécurité dépêché en petit nombre.
Mais l’iPad mini, combien ça coûte ? Les prix de l’iPad mini n’ont pas été aussi allégés que les dimensions, hélas ! Même en rognant ses marges pour pouvoir offrir un ticket d’entrée plus accessible, l’appareil représente tout de même un investissement de 339 euros (modèle WiFi 16 Go) à 674 euros (modèle WiFi/3G 64 Go). La tablette d’Apple est disponible en Wifi ou en 4 G :
iPad mini Wifi 16 Go : 339 €
iPad mini Wifi 32 Go : 439 €
iPad mini Wifi 64 Go : 544 €
iPad mini 4G 16 Go: 469 €
iPad mini 4G 32 Go : 569 €
iPad mini 4G 64 Go : 674€
L’iPad mini est doté d’un écran 7,9 pouces (environ 20 cm), ce qui lui permet d’entrer dans le monde des tablettes 7 pouces. Il est animé par un processeur double cœur A5 de 1 GHz, il dispose, de 1 Go de mémoire vive, d'une caméra arrière de 5 millions de pixels avec enregistrement en 1080p, d'une caméra frontale HD qui filme en 720p, du Wifi Dual Band, d'un connecteur Lightning, de la LTE, et enfin d'une batterie dotée d’une autonomie de 10 heures.
Autres caractéristiques de l’iPad mini :
Couleurs : Blanc ou Noir
Matériau de revêtement : Aluminium
L’assistant vocal Siri, tant contesté, est de nouveau de la partie
Wifi accéléré (jusqu’à 150 mégabits par seconde de débit)
La sortie audio est en haut de l’appareil, et non en bas comme c’est le cas pour l’iPhone 5 (Jack 3 5 mm)
Système d’exploitation : iOS 6
Technologie d’affichage : IPS
Connectivité : un connecteur USB 2 0 ; Bluetooth ; Wifi ou 4G ; sortie HDMI en option
GPS intégré
Ainsi, même si l'iPad mini est bien plus abordable que l'iPad (à partir de 509 euros pour la même mémoire interne), elle reste plus chère que la concurrence. Selon les analystes, la sortie de l'iPad mini constitue une réaction défensive face à la concurrence qui s'est emparée d'une partie du marché via une guerre tarifaire. Certains analystes ont toutefois prévenu qu'il pourrait cannibaliser les ventes de l'iPad traditionnel, déjà jugées décevantes au troisième trimestre : seulement 14 millions d'unités, contre 17 sur les trois mois précédents. Face à lui, les tablettes petits formats des concurrents sont vendues à partir de 249 euros pour la Nexus 7 de Google/Asus en WiFi 16 Go et 199 euros pour le Kindle Fire HD.
"Mais je ne pense pas qu'Apple sera tellement dominant sur le marché des tablettes de sept pouces (17,5 cm) car la firme a laissé le Kindle Fire et la Nexus y mettre pied à un prix nettement plus bas", a déclaré un analyste de la firme américaine de consultants Gartner.
A la suite de plaintes d'internautes, dont une dans le Var, la police de Brest a détecté une arnaque à dimension internationale, indique Le Télégramme, samedi 3 novembre. Des dizaines de vendeurs sur Le Bon Coin se sont fait surprendre par un stratagème rodé depuis le Ghana, qui consistait à soutirer de l'argent en faisant croire à une vente via le système de paiement Paypal.
Fausse entreprise, faux contrat de travail, faux compte Paypal et faux achats - le tout tournant autour de petites annonces postées sur le site de vente de particulier à particulier "Le Bon Coin" : c'est une escroquerie complexe qui a été mise au jour par les policiers de Brest.
Une première plainte fin octobre, par une habitante de Saint-Raphaël (Var) qui n'avait pas reçu le paiement dû, a conduit les inspecteurs sur la piste de cette vaste arnaque, qui semblait organisée à Brest, où les produits faussement payés étaient tous adressés par les différents vendeurs victimes. Les policiers de Brest, avertis par leurs collègues, devaient alors rapidement s'apercevoir que beaucoup d'autres internautes avaient subi la même mésaventure en vendant du matériel informatique sur "Le Bon Coin" et qu'à chaque fois, quel que soit le lieu de résidence des victimes, les marchandises étaient expédiées à Brest. Aussitôt, les policiers brestois ont été avertis par leurs collègues et se sont vite aperçu qu'une trentaine de colis arrivant de toute la France devaient être réceptionnés par une Brestoise âgée de 29 ans.
Les colis contenant systématiquement matériel informatique, tablettes et baladeurs numériques ou appareils photo, ont alors été bloqués et les policiers sont intervenus au domicile de la Brestoise, certains d'arrêter net l'escroquerie. Selon les enquêteurs, peu de colis ont eu le temps d'être expédiés vers l'Afrique de l'Ouest et la majorité des personnes flouées ont pu retrouver leurs biens, soit un stock de marchandises évalué à 20 000€ au bas mot.
Ils appellent donc à la plus grande vigilance des vendeurs, notamment en vérifiant bien la validité du faux mail de "Paypal" qui arrive régulièrement dans le stock des courriels indésirables.
Le président exécutif de Google Eric Schmidt a été reçu lundi par le président François Hollande alors que le gouvernement, poussé par les éditeurs de presse français et européens, est déterminé à faire payer une taxe au moteur de recherche américain.
En effet, on ne compte plus les éditos de patrons de presse expliquant ça et là que, puisque Google génère du bénéfice en référençant leurs articles (en vérité le titre et le chapô d'un article, ce qui est loin d'être la même chose), il lui faut s'acquitter d'une redevance à la presse. Syndicats et groupements d'intérêts (Information politique et générale - IPG, mais aussi le Syndicat de la presse quotidienne nationale, le GIE-ePresse ou encore le Geste) sont dans leur majorité favorables à leur rémunération par Google, condition sine qua non selon eux à l'autorisation de référencement. "Lors d'un déjeuner avec Aurélie Filippetti et les éditeurs de la presse quotidienne régionale (PQR), le président de la République aurait affirmé qu'il soutiendrait "l'adoption d'un texte de loi dès janvier 2013," selon un participant interrogé par le Figaro (d’autres thématiques ont été abordées, à commencer par la fiscalité du numérique, qui doit être "adaptée afin de mieux appréhender le partage de la valeur ajoutée et le financement de la création de contenus", indique le communiqué de l’Elysée).
Certes, des voix discordantes s'élèvent, et avec des arguments valables : plus grande dépendance à Google selon le Syndicat de la presse indépendante d'information en ligne (Spiil), création d'un système de répartition des subsides opaque et profitant surtout à ceux qui crient le plus fort, selon Cédric Manara, spécialiste des questions juridiques liées à l'Internet interrogé par Owni.
La Cour de cassation a reconnu comme maladie professionnelle une tumeur cérébrale liée à l’usage intensif d’un téléphone portable, nous rapportait mardi 23 octobre le site Basta ! Elle s'est prononcée sur le cas d'un cadre supérieur, victime d'une tumeur au cerveau qui aurait été provoquée par l'utilisation d'un téléphone mobile pour son travail, trente heures par semaine pendant douze ans. Les Juges de la Cour Suprême ont également reconnu le principe général - applicable à toutes les pathologies et leurs causes liées aux conditions de travail - de la "certitude raisonnable" du lien de cause à effet.
Pour l’association nationale Robin des Toits, qui "salue le courage et l’indépendance des juges italiens, et celui des scientifiques indépendants de l’association italienne", ce procès montre "les énormes contradictions et prises d’intérêts dans les hautes sphères du pouvoir".
Ainsi, par exemple, à l'image des paquets de cigarettes, tout portable vendu en Israël devra désormais porter un message d'avertissement : "Attention - le ministère de la Santé met en garde sur le fait que l'utilisation massive, ainsi que le port de cet appareil près du corps, peut augmenter le risque de cancer, surtout chez les enfants". En France, l’Afsset (Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail), se pose "des interrogations qui demeurent pour les effets à long terme, même si aucun mécanisme biologique analysé ne plaide actuellement en faveur de cette hypothèse". En 2008 une étude menée au Danemark, en Finlande, en Norvège et en Suède entre 1974 et 2003 assurait qu'il n'y avait pas d'évolution notoire du nombre de tumeurs depuis l'introduction du portable. En mai 2011, l’OMS avait estimé que l'usage des téléphones portables devait être considéré comme "peut-être cancérogène pour l'homme".