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lundi 5 août 2013

Santé Animale : La Tuberculose Bovine

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Qu’est-ce que la tuberculose bovine ?

La tuberculose bovine est une maladie animale chronique due à une bactérie appelée Mycobacterium bovis (M.bovis) qui est étroitement apparentée à la bactérie responsable de la tuberculose humaine et aviaire. Cette maladie peut frapper pratiquement tous les mammifères, provoquant une détérioration de l’état général, le plus souvent de la toux et à terme, entraînant la mort.
Le nom de tuberculose vient des nodules appelés “tubercules” qui se forment dans les ganglions lymphatiques des animaux atteints.
Jusqu’aux années 20, date d’apparition des mesures de contrôle dans les pays développés, elle était l’une des maladies majeures des animaux domestiques à l’échelle mondiale. Aujourd’hui, la tuberculose bovine reste une maladie significative des bovins et des animaux sauvages et elle est une importante zoonose (maladie des animaux qui peut également toucher l’homme).
La tuberculose bovine est une maladie listée dans le Code sanitaire pour les animaux terrestres de l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) et elle doit être déclarée à l’OIE (conformément au Code sanitaire pour les animaux terrestres de l’OIE).

Où trouve-t-on la maladie ?

La tuberculose bovine existe partout dans le monde. La maladie est plus répandue dans la majeure partie de l’Afrique, certaines régions d’Asie et du continent américain.
De nombreux pays développés ont réduit l’incidence ou éliminé la tuberculose bovine de leur population bovine; cela étant, d’importantes poches d’infection persistent chez les animaux sauvages au Canada, au Royaume-Uni, aux États-Unis d’Amérique et en Nouvelle-Zélande.
Bien que les bovins soient considérés comme hôtes véritables de M. bovis, la maladie a été signalée chez beaucoup d’animaux domestiques et non domestiqués.
Des isolements ont été obtenus à partir de buffles, bisons, ovins, caprins, équidés, camélidés, porcs, sangliers, cerfs, antilopes, chiens, chats, renards, visons, blaireaux, furets, rats, primates, lamas, koudous, élans, tapirs, wapiti, éléphants, sitatungas, oryx, adddax, rhinocéros, oppossums, écureuils, loutres, phoques, lièvres, taupes, ragondins, coyotes et plusieurs félins prédateurs dont les lions, les tigres, les léopards et les lynx.

Comment la maladie se transmet et se propage-t-elle ?

La maladie est contagieuse et se propage par contact avec des animaux infectés domestiques ou sauvages.
Le mode de transmission habituel est aérien par inhalation de gouttelettes infectées qui sont expulsées par les poumons lors de la toux. Les veaux, comme les hommes, peuvent contracter l’infection par ingestion de lait cru provenant de vaches infectées.
Comme la maladie est d’évolution lente, pouvant se prolonger des mois, voire des années, avant qu’elle ne tue un animal atteint, celui-ci peut la transmettre à de nombreux autres animaux de l’élevage avant de commencer à présenter des signes cliniques. C’est pourquoi les mouvements d’animaux domestiques infectés chez lesquels la maladie n’a pas été détectée et le contact avec les animaux sauvages infectés sont les principaux modes de propagation de la maladie.

Quels sont les risques de santé publique liés à cette maladie ?

Mycobacterium bovis n’est pas le principal agent responsable de la tuberculose humaine, qui est due à M. tuberculosis, mais l’homme est sensible à la tuberculose bovine. L’homme peut s’infecter à la fois en consommant du lait cru provenant de vaches infectées ou en inhalant des gouttelettes infectieuses. Selon les estimations, dans certains pays, jusqu’à 10 % des cas de tuberculose humaine sont d’origine bovine.
Quelles sont les manifestations cliniques de cette maladie ?

La tuberculose bovine connait généralement une évolution prolongée et il faut des mois ou même des années pour que les symptômes apparaissent. Les signes cliniques habituels de la maladie sont les suivants :

  • faiblesse ;
  • anorexie ;
  • émaciation ;
  • fièvre oscillantes ;
  • toux sèche intermittente ;
  • diarrhées ;
  • adénopathies importantes.

Toutefois, la bactérie peut aussi rester latente chez l’hôte, sans engendrer de maladie.

Comment la maladie est-elle diagnostiquée ?

La méthode standard de détection de la tuberculose bovine est le test à la tuberculine, qui consiste à injecter par voie intradermique une petite quantité d’antigène et à mesurer la réaction immunitaire éventuelle. Le diagnostic définitif repose sur la culture de la bactérie en laboratoire, technique qui nécessite au moins huit semaines. Les lignes directrices pour la fabrication de la tuberculine et la mise en culture de M. bovis sont présentées dans le Manuel des tests de diagnostic et des vaccins pour les animaux terrestres de l’OIE.

Que fait-on pour prévenir et contrôler cette maladie ?

Les épreuves de dépistage et l’abattage sont les méthodes de contrôle classiques de la tuberculose bovine.
Les programmes d’éradication de la maladie, axés sur une inspection post-mortem des viandes, une surveillance intensive comprenant des visites en exploitation, le dépistage systématique des bovins par test individuel et l’élimination des animaux infectés ainsi que des animaux ayant été en contact avec ces derniers, et le contrôle des mouvements d’animaux, ont donné des résultats très satisfaisants en termes de réduction ou d’élimination de la maladie.
Lors de l’inspection post mortem des animaux, on recherche la présence de tubercules pulmonaires et de ganglions lymphatiques. La détection de ces animaux infectés empêche l’introduction dans la chaîne alimentaire de viandes à risque et permet aux Services vétérinaires de retrouver le troupeau d’origine de l’animal infecté qui peut ensuite être soumis à des tests de dépistage et être, au besoin, éliminé.
La pasteurisation du lait d’animaux infectés à une température suffisante pour tuer les bactéries a permis d’empêcher la propagation de la maladie chez l’homme.
Le traitement des animaux infectés est rarement mis en oeuvre en raison de son coût élevé, de sa durée et de l’objectif plus ambitieux d’éliminer la maladie.
La vaccination est pratiquée en médecine humaine mais n’est pas très utilisée en tant que mesure préventive chez les animaux : les vaccins à usage vétérinaire existants sont d’une efficacité variable et ils entravent les tentatives d’élimination de la maladie. Un certain nombre de nouveaux vaccins candidats sont en cours d’essai.

Pour plus d’informations


  1. Code Sanitaire pour les Animaux Terrestres de l’OIE
  2. Manuel des tests de diagnostic et des vaccins pour les animaux terrestres terrestres de l’OIE
  3. Fiche Technique de l’OIE
  4. The Center for Food Security and Public Health, Iowa State University
  5. Merck Veterinary Manual
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lundi 15 juillet 2013

Du bœuf anglais contaminés par la tuberculose bovine ?

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Des boeufs en provenance d'un abattoir de la région de Somerset au sud-ouest de l’Angleterre seraient contaminés par la tuberculose.

Cette tuberculose bovine ne peut être transmise à l’homme que dans de "rares conditions", mais n’est pas à 100 % sans danger. En effet, sur son site, l’Anses souligne que la tuberculose bovine est bien "une maladie animale transmissible à l’homme", tout en précisant que la contamination se fait davantage "par voie respiratoire" que par voie alimentaire.
Selon Jean-Luc Angot, directeur général adjoint de la Direction générale de l'alimentation en France, "il n'y a pas de problèmes avec les importations de bœoeuf britannique, les autorités locales respectent les normes européennes". En revanche, la Direction générale de l’alimentation (ministère de l’Agriculture) et l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (Anses) n’ont pas formulé d’avis sur ces révélations.

Pour autant, quid de la traçabilité de cette viande contaminée ? En effet, les lots sont expédiés sans mention particulière vers l'Europe continentale. Le grossiste ABP UK, dont l'un des abattoirs britanniques mis en cause est une filiale, a reconnu qu'environ "10 à 20 animaux y sont traités chaque semaine" et "exportés sous forme de carcasses". Ainsi, seule une centaine de bêtes est sortie du circuit alimentaire chaque année selon le ministère de l'Agriculture qui tente de désamorcer la polémique. Selon Jean-Luc Angot, directeur général adjoint de la direction générale de l'alimentation, interrogé par Europe 1, il n'y a aucun cas recensé en France de tuberculose contractée après avoir mangé de la viande, "il s'agit d'infections par contact, qui touchent principalement les éleveurs".

Si le risque de contamination pour l'homme serait négligeable, puisque la bactérie de la tuberculose bovine est différente de celle responsable de la forme humaine de la maladie, l'Institut de veille sanitaire relève néanmoins qu'une dizaine de personnes sont infectées par la bactérie Mycobacterium bovis par an en France. Ainsi, comme pour la viande de cheval, le principe de précaution devrait s’appliquer lorsqu’il s’agit d’alimentation et de santé. En effet, rappelons nous que le boeuf britannique, nourri avec des farines animales contaminées par le prion pathologique (responsable chez l'homme du variant de la maladie de Creutzfeldt-Jakob) fut déjà frappé d'embargo par l'Union européenne (UE) de 1996 à 1999, mais décrété indésirable en France jusqu'en 2002.

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mercredi 17 avril 2013

Les téléviseurs deviennent le coeur high-tech de nos foyers !

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Les téléviseurs se mettent à l'heure d'Internet pour nous proposer une foule de nouvelles fonctions.

Des télés connectées

Regarder une émission sur M6 Replay, une vidéo sur Youtube, se connecter à Facebook et Twitter, etc. Tout cela est désormais possible sur son poste de télévision, sans avoir à le brancher à un ordinateur ! Les nouvelles télévisions connectées intègrent en effet un port wifi qui permet de surfer sur internet à l'aide de sa télécommande ou mieux, de son smartphone transformé en télécommande, grâce à l'application Media Remote gratuite sur iPhone et Android !

La gamme de téléviseurs Bravia de Sony propose ainsi tout un nouveau champ de possibilités : faire des recherches sur Internet (via le navigateur Opera), écouter de la musique ou louer des films à la demande (Qriocity), identifier la musique d'une pub ou d'un film (TrackId), passer des appels vidéos gratuits (Skype), etc... Bref, le téléviseur se transforme en un véritable ordinateur.

Des projections en 3D

Suite au succès d'Avatar, la 3D a débarqué sur les petits écrans sous la forme de lecteurs Blu-ray permettant de visionner des films en relief. comme au cinéma,  les lunettes sont obligatoires pour profiter d'une gamme de DVD qui s'élargit peu à peu. La nouveauté : sans batterie, elles s'allègent en terme de poids et de prix, permettant d'en équiper toute la famille, ainsi que les spectateurs occasionnels.
Autre équipement en plein développement : les projecteurs HomeCinéma en 3D qui offrent un relief impressionnant. Permettant de lire les films, ils sont aussi conçus pour les accrocs aux jeux vidéos, auxquels ils offrent une immersion totale dans l'univers du jeux.

Et la télévision de demain ?

Les marques se livrent à une course effrénée à l'innovation et font plancher leurs ingénieurs  sur des nouveautés destinées à nous (re)donner envie d'acheter. Ainsi au salon IFA de Berlin, grand-messe de l'électronique, Haier a présenté  sa vision de la télévision de demain : écran invisible organique, TV contrôlée par les mouvements ou même par les impulsions électriques envoyées du cerveau du spectateur, TV 3D sans lunettes, TV connectées à Internet mais aussi à tous les appareils électroniques et électroménagers afin de contrôler l'ensemble de la maison. Bref, la télé n'a pas fini de régner sur nos foyers !
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mercredi 20 mars 2013

Quelle est l'origine de l'ostéopathie ?

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L'ostéopathie est souvent méconnue ou mal connue. Nous vous proposons un retour sur les origines de cette branche de la médecine et de son implantation en Europe et en France.

La profession d'ostéopathe fut fondée aux États Unis en 1874 par un médecin pasteur, le docteur Andrew Taylor Still qui voulait proposer une alternative à la médecine de l'époque, médecine héroïque, très aléatoire (saignée, utilisation de mercure et de chlore, de whisky, ...).

Très rapidement, ses résultats se firent connaître et attirèrent de nombreuses personnes qui venaient se faire traiter et/ou étudier dans la première clinique et école d'ostéopathie créée en 1892.
Dès 1898, la profession est considérée comme profession de santé. L'intégration va continuer jusque dans les années 1970, date à laquelle tous les états d'Amérique auront légiféré pour accorder aux ostéopathes le titre de médecins, intégrant ainsi le monde de la santé au même titre que les chirurgiens ou les médecins "classiques".

En Europe, l'ostéopathie va d'abord parvenir en Angleterre en 1902, grâce à un médecin anglais formé à l'ostéopathie par le docteur Still. La première école ouvrira dès 1917. La profession va gagner le reste de l'Europe, sous l'influence des ostéopathes anglais mais aussi américains, à partir de la seconde guerre mondiale.

En France, l'ostéopathie a été reconnue par une loi en 2002 dont le décret d'application n'est paru qu'en 2005. Cette législation devait permettre de faire le tri dans les plus de 70 centres de formation (seulement 8 en Angleterre) et éviter que n'importe qui puisse user du titre d'ostéopathe.
Malheureusement, celle-ci n'a pas été assez rigoureuse, les 11 établissements de formation initialement prévus sont aujourd'hui 47 et les 5000 heures d'étude (6 ans) anciennement nécessaires à l'obtention du titre d'ostéopathe (D.O.) ont été revu à la baisse, soit à 2660 heures (3 ans), alors que l'OMS en recommande 4300 (5 ans).

Depuis 2008, il existe donc des ostéopathes n'ayant qu'une formation ostéo-musculaire (squelette et muscle), omettant la sphère viscérale et neurologique. L'Homme ne peut se résumer en une somme d'articulations et de muscles... soyez donc vigilants!

Retrouvez donc ci-dessous une sélection de livres qui vous permettront d'approfondir vos connaissances sur l'ostéopathie :

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lundi 18 février 2013

Santé : La brosse à dents à ultrasons, une révolution !

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La brosse à dents à ultrasons travaille sans mouvement, et dans le moindre détail. Un micro-nettoyage très efficace, pour des dents plus blanches et une meilleure hygiène bucco-dentaire.

Se nettoyer les dents en les frottant avec une brosse imprégnée de dentifrice abrasif pourrait bien devenir ringard. Voici en effet un nouveau concept : la brosse à dents à ultrasons. Le premier module du genre, commercialisé par Emmi-dent, promet de lutter efficacement contre les caries, les aphtes, les taches, les gingivites et de traiter la parodontite. Son apparence est la même que celle d'une brosse à dents manuelle, électrique ou sonique. Mais c'est bien là son seul point commun. Son fonctionnement est en effet radicalement différent : il suffit d'étaler un dentifrice spécial, directement sur les dents, et de poser la brosse au-dessus, pendant 5 à 10 secondes.

Un nettoyage professionnel à domicile

Pas besoin de frottements, ni de mouvements rotatifs. Les ultrasons libérés via les poils de la brosse se transforment, au contact du dentifrice, en millions de bulles microscopiques qui enlèvent toutes les impuretés (aliments, tartre, bactéries, etc) en implosant, y compris celles qui se logent dans les endroits difficiles, voire impossibles, à atteindre habituellement. Tout cela sans que l'on ne voie, n'entende et ne sente rien. Évidemment, cela peut devenir un peu ennuyeux (le temps de brossage est plus long), mais c'est tellement efficace ! Tout simplement parce que les ondes ultrasoniques ont le pouvoir de détruire les parois cellulaires des bactéries. Or, dans 95 % des cas, les maladies dentaires sont causées par des germes qui se trouvent dans les fissures, entre les dents ou dans les poches entre la dent et la gencive, c'est-à-dire là où les brosses traditionnelles et le fil dentaire n'ont aucun effet. Le procédé a d'ailleurs fait ses preuves chez les dentistes qui l'utilisent depuis de nombreuses années pour le nettoyage professionnel des dents.

Le pack contenant l'appareil à ultrasons, le chargeur, deux brosses, un accessoire détartreur, deux tablettes de coloration et un dentifrice spécial est vendu 139 €, et est disponible sur le site http://emmi-dent-shop.com/
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mardi 5 février 2013

Education : Nos ados sont-ils vigilants sur Internet ?

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Dans le cadre de sa campagne d’éducation « Internet, les autres et moi », RSA a commandité une étude qui interroge et compare les perceptions et usages en ligne des enfants (11-17 ans) et des parents.

"Internet offre un formidable  espace de découverte, mais peut également représenter des risques : nous y exposons nos informations personnelles, nous y tenons des discussions privées, nous achetons en ligne et nos enfants aussi. Nous lançons la campagne "Internet, les autres et moi" en France car nous sommes convaincus que l’adoption d’un comportement sûr repose sur  une bonne compréhension des dangers potentiels et réels et ne peut se réduire à des réponses techniques", explique Philippe Fauchay, Président de RSA en France.

Partenaire de l’édition 2013 du Safer Internet Day organisée le 5 février dans plus de 30 pays, RSA présente aujourd’hui les résultats d’une étude réalisée par l’IFOP en janvier 2013 en France. Centrée sur les usages d’Internet par les jeunes, cette étude interroge des enfants âgés de 11 à 17 ans puis leurs parents avant de comparer les résultats.

Savons-nous ce que font nos ados (11-17 ans) sur Internet ?

Parmi les premiers résultats remarquables de l’étude RSA/IFOP, on note la fréquence d’utilisation d’Internet par les enfants. Bien que le pourcentage augmente en fonction de l’âge de l’enfant, au total 77% des enfants indiquent aller sur Internet au moins une fois par jour.

A cette fréquence s’associe un sentiment de dépendance: 88,7% des 11-17 ans affirment qu’il leur serait difficile de se passer d’Internet au quotidien, un résultat plus élevé que ce que pensent les parents. Si les enfants indiquent se connecter en majorité dans une pièce où ils sont seuls (55,3%), les parents affirment à (53,7%) que leurs enfants  se connectent d’une pièce où il y a du passage.

Au-delà des réseaux sociaux

Contrairement aux idées reçues, les enfants ne se rendent pas sur le Web uniquement pour surfer sur les réseaux sociaux. Leurs champs d’investigation sont nombreux.
Activités pratiqués par les enfants sur Internet (source : RSA)

 Que nous apprend aussi cette étude ? 

La pertinence des réponses des parents.  Alors qu’il est souvent admis que les adultes ne maitrisaient pas ou mal les activités de leurs enfants sur le Web, au contraire nous constatons que leur perception des usages de leurs enfants sur Internet est fine et souvent en adéquation avec les réponses des enfants.

Les enfants connaissent-ils les règles du Web ?

Différentes affirmations ont été soumises aux enfants et aux parents afin d’établir leur niveau de connaissance des droits et devoirs en ligne.
Les enfants comme les parents savent que tenir des propos à caractère raciste ou homophobe est interdit par la loi (92% et 86% des enfants). De la même façon, publier des images d’autrui sans autorisation n’est pas autorisé pour 88% des enfants, et 83% des parents.

D’autres zones sont plus floues: dire du mal de quelqu’un, regarder du contenu pornographique ou encore communiquer l’adresse email d’un proche donnent lieu à des réponses plus incertaines.

Perception enfants/parents des comportements autorisés/interdits sur Internet (source  : RSA) 

Enfants/ Parents : sommes-nous vigilants sur Internet ?

À la question "Internet est-il dangereux ?", 59% des enfants et  58% des parents répondent par l’affirmative. Néanmoins, les enfants estiment adopter un comportement "prudent" à 88%. Ce sentiment de sécurité s’explique selon eux par une sensibilisation par leurs parents ou l’école (77%).
"L’existence du risque est perçue, mais la nature du risque et les moyens de s’en prévenir ne sont pas encore maitrisé" constate Philippe Fauchay, Président de RSA en France.

Que savons-nous de la protection des données ?

Les réponses divergent entre parents et enfants. Loin d’être unanimes, les résultats révèlent un déficit d’information important concernant la protection de nos données personnelles.

Parents, enfants, quelle connaissance de la protection des données sur Internet (source : RSA)
"Les pirates d’aujourd’hui s’intéressent essentiellement à nos données personnelles. Les informations que nous disséminons sur la toile avec plus ou moins de prudence leur permettent de rentrer en contact avec nous, pour nous attaquer directement, ou atteindre à travers nous un tiers (entreprise, institution, ou particulier), via une conversation numérique (email, chat, etc) dont nous ne nous méfierons pas. Les données qu’ils collectent sont souvent stockées dans le but d’être monétisées ultérieurement" explique Philippe Fauchay. "Dans la majorité des cas, nous ne savons pas que nous avons été attaqué et il peut arriver que nous ne l’apprenions jamais."

Entre théorie et pratique : d’importantes incohérences

L’étude RSA/IFOP met en avant un écart significatif entre le sentiment d’évoluer prudemment sur Internet et la réalité des habitudes de chacun. En effet, le monde numérique évolue vite, et il n’est pas toujours commode d’être au fait de la dernière version des paramètres de tel réseau social, ou bien de savoir comment désélectionner l’option géolocalisation de son Smartphone.
Parmi les principales inquiétudes des enfants et des parents vis-à-vis de leurs informations personnelles sur Internet : l’usage de leurs  informations personnelles (nom, prénom, adresse, etc) et celui de leurs informations bancaires.

Cependant, 13,4% des enfants indiquent accepter parmi leurs amis Facebook « des personnes qu’ils ne connaissent pas mais qui leur semblent de confiance » et seul 1 enfant sur 2 ouvre uniquement les emails dont il connait l’expéditeur.
Également, ils s’appliquent à choisir un mot de passe compliqué pour près des trois quart d’entre eux, mais avouent le partager avec au moins un membre de leur entourage pour 58,5%.

Parmi ceux qui effectuent des achats sur Internet (23,5% des enfants):  si le plus souvent les enfants effectuent des achats sur Internet avec l’aide de leurs parents (94%), ils sont aussi près d’un quart à procéder seuls au règlement, avec la carte bancaire de leurs parents (25%). De la même façon, 72,9% des enfants s’accordent sur le fait qu’il est simple de connaître leur localisation à partir du téléphone portable ou de l’ordinateur qu’ils utilisent. Pourtant, ils sont tout de même 43,7% à ne pas savoir s’ils ont choisi ou non d’être géolocalisés lorsqu’ils utilisent leur téléphone portable, une tablette ou un ordinateur.

"Aujourd’hui, la jeune génération utilise Internet de façon instinctive sans toujours comprendre les risques que cela peut entraîner, et elle n’est pas la seule. De manière générale, nous constatons un manque de connaissance et d’éducation aux risques internet qui explique en partie la prolifération des menaces et leur efficacité" conclut Philippe Fauchay, Président de RSA en France.


Méthodologie
L’étude a été réalisée en France par l’IFOP pour le compte de RSA entre le 18 et le 22 janvier 2013 auprès de 403 enfants âgés de 11 à 17 ans et 402 parents d’enfants âgés de 11 à 17 ans.

Campagne "Internet, les Autres et Moi" de RSA
Dans le but de sensibiliser les internautes, petits et grands, au bon usage du Web, RSA* lance  le 5 février sa campagne « Internet, les autres et moi », qui comprend :

  • un partenariat avec le programme Internet sans Crainte et un engagement dans le cadre du Safer Internet Day, organisé le 5 février 2013
  • une étude nationale, commanditée par RSA auprès de l’institut IFOP qui interroge et compare les perceptions et usages en ligne des enfants (11-17 ans) et des parents.
  • un site internet d’information dédiée à la campagne disponible à l'adresse http://france.emc.com/internetlesautresetmoi 
Qui est RSA ?
Depuis plus de 25 ans, RSA, la division sécurité d’EMC, protège les ressources numériques des entreprises et œuvre pour un Internet plus sûr partout dans le monde. RSA dispose d’un centre de commande anti-fraude et anti Cybercriminalité  qui surveille 24/24  et 7j/7  les menaces venant d’Internet : phishing (hameçonnage), virus, trojans, logiciels espions… Ce centre a déjà contribué au démantèlement de nombreux réseaux mafieux sur internet. Expert dans la lutte contre les menaces qui émergent chaque jour sur Internet, RSA est à l’origine de la campagne pédagogique de sensibilisation au bon usage d’Internet : "Internet, les autres et moi", lancée à l’occasion du Safer Internet Day 2013.
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mardi 15 janvier 2013

Nutrition : la chasse aux idées reçues !

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Un gros bébé est un beau bébé

FAUX : dès son plus jeune âge, un enfant doit avoir un poids adapté à sa taille. Une fois la période du "tout biberon" terminée, faites lui prendre de bonnes habitudes : boire de l’eau et non des sodas, manger un fruit ou du pain plutôt que des gâteaux, consommer des légumes et des fruits à tous les repas, bouger. Limitez les sucreries, inutiles pour sa croissance.

Pour être en bonne santé, il faut éviter les graisses

FAUX : elles sont nécessaires à un bon équilibre alimentaire. Mais il ne faut pas en abuser. Attention aux "graisses cachées" dans les pâtisseries, viennoiseries, etc. Privilégiez les graisses végétales (huile ou margarine plutôt que beurre ou crème fraîche) meilleures pour la santé.

Pour compenser un menu trop riche, il faut jeûner au repas suivant

FAUX : sauter un repas provoque des fringales qui poussent à grignoter un peu n’importe quoi. Mieux vaut alléger un repas plutôt que de le sauter, et modérer ses excès le reste du temps.

Mon enfant n’arrête pas de manger donc il est en bonne santé

FAUX : des repas pris à horaires relativement fixes et une absence totale de grignotage dans la journée constituent les règles de base des bonnes habitudes alimentaires.

Manger devant la télévision est une mauvaise habitude

VRAI : devant son petit écran, on a tendance à manger davantage et mal. Dans l’idéal, un repas se prend à table, sans télévision ni livre, et il dure au moins vingt minutes pour laisser le temps à la satiété de s’installer.

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jeudi 10 janvier 2013

Quelques règles simples pour lutter contre l'obésité

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Règles simples de base pour la lutte contre la sédentarité

  • Limiter à 2 ou 3h par jour la télévision ou les jeux vidéo.
  • Plusieurs fois par semaine marcher plus de 1/2 heure.
  • Faire du roller ou de la trottinette ou de la natation au moins une fois par semaine.
  • Pratiquer au moins un sport régulièrement.
  • Jouer dehors si possible.
  • Se promener en famille le week-end.

Règles simples de base pour une alimentation saine

  • Faire 4 repas par jour (dont le goûter), si possible en famille.
  • Manger doucement, en mastiquant bien.
  • Eviter de manger devant la télévision.
  • Boire de l’eau à table.
  • Eviter les graisses : 
    • cuisiner avec pas ou peu de matière grasse ;
    • attention à la crème fraîche et à la mayonnaise ;
    • éviter les plats en sauce ou les plats cuisinés du commerce ;
    • limiter la consommation de charcuteries, de viennoiseries, de friture, de lait et de laitages entiers ;
    • limiter les fromages.
  • Essayer d’intégrer des légumes à chaque repas.
  • Terminer le plus souvent le repas par un fruit.
  • Eviter les grignotages.
  • Limiter les boissons sucrées.
  • Equilibrer les repas à la maison sur la journée pour contrebalancer les erreurs faites à l’extérieur.
  • Faire les courses avec une liste établie à l’avance.
  • Pas trop de tentations à la maison.


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mercredi 9 janvier 2013

Santé : L'obésité chez les jeunes

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Définition de l’obésité

L’obésité est un état de surpoids dû à une quantité de masse grasse trop importante.
Alors que pour les adultes, l’Indice de Masse Corporelle (IMC) est devenu la référence
pour déterminer le surpoids et l’obésité, pour les enfants ce sont les courbes de croissance (poids et taille) qui sont utilisées. C’est habituellement le pédiatre qui s’occupe de réaliser les courbes de croissance de l’enfant ; c’est donc lui qui vous avertit lorsque l’enfant est au-dessus des normes.

Âges critiques

Il y a dans la vie de l’enfant plusieurs âges dits "critiques" pour la prise de poids : 1 an, 2 ans et demi, 6 ans et l’adolescence.

La prise de poids à 1 an et 2 ans et demi est fréquemment bien contrôlée : les parents ont la possibilité de surveiller l’alimentation de l’enfant puisque celui-ci est trop petit pour trouver seul des bonbons ou des chocolats.
Par contre, à 6 ans, votre enfant est à l’école. Il est plus grand et les tentations alimentaires sont fréquentes (bonbons des copains, …). De plus, c’est un âge où l’enfant commence à stocker de la graisse pour préparer sa croissance. Cet âge est d’ailleurs appelé "rebond d’adiposité" mais cette prise de masse grasse est souvent trop importante.
Enfin, à l’adolescence, outre une alimentation souvent trop riche en lipides (chips, frites, pizzas ..), il y a des changements hormonaux qui accentuent encore le stockage des graisses.

Net recul de l’obésité infantile

Selon une enquête de la Direction de Recherche, Etude, Evaluation et Statistiques (DREES), le surpoids et l’obésité seraient en baisse en France chez les 5-6 ans.
Le Programme National Nutrition Santé (PNNS) a donc porté ses fruits : entre 2000 et 2007, le surpoids et l’obésité chez l’enfant sont passés de 18 % à 16 %.

Disparités sociales et géographiques

Le recul du surpoids et de l’obésité est en effet moins significatif pour les enfants scolarisés en ZEP que pour les autres.
Il existe également des disparités d’un point de vue géographique. Les Pays de la Loire comptent en effet peu d’enfants en surpoids alors qu’à l’inverse, les enfants sont plus touchés par l’obésité que la moyenne dans les régions proches de la Méditerranée, dans le Nord et l’Est de la France.

Cette étude permet aussi de rappeler le lien entre sédentarité et surpoids : les enfants qui passent plus d’une heure par jour devant un écran (télévision, ordinateur ou jeux vidéo) ont un risque de surpoids supérieur de 30 % à ceux qui y passent moins d’une heure.
Ainsi, malgré des premiers résultats globalement encourageants, il ne faut pas crier victoire trop vite ! Il reste du travail à accomplir, en particulier à l’égard des milieux
populaires qui sont les premiers frappés par l’obésité.

La France compte en effet trois à quatre fois plus d’enfants obèses aujourd’hui que dans les années 1970. Dans 1% des cas seulement, l’obésité est due à une maladie (endocrinienne, anomalie d’un chromosome, …). Quand une famille compte plusieurs personnes obèses, il arrive que ce soit parce que les parents transmettent à leurs enfants une anomalie génétique. Dans tous les cas, ils leur transmettent surtout leurs mauvaises habitudes : alimentation trop riche et manque d’activité physique.

Causes de l’obésité infantile

Les changements de mode de vie ces dernières années expliquent en grande partie l’augmentation de l’obésité chez les enfants.

Une méconnaissance générale de l’alimentation équilibrée, des idées préconçues sur certains aliments et une certaine "anarchie alimentaire" : les repas ne sont pas pris à heures régulières, on "saute" des repas (petit déjeuner), les choix alimentaires sont souvent riches en graisses et ne rassasient pas, les quantités ingérées sont souvent trop importantes. Beaucoup de mamans travaillent tard et il est plus rapide d’acheter un plat préparé que de réaliser soi-même un bon petit repas.

Les fast-food fleurissent partout et sont souvent peu chers, alors que le prix des fruits et légumes ne fait qu’augmenter. De plus, les enfants deviennent sédentaires, télévision, jeux vidéo, internet, etc. C’est donc notre mode de vie qui est à remettre en cause : une alimentation trop riche en graisse combinée à un manque d’exercice.

Conséquences de l’obésité infantile

Les conséquences sur la santé sont graves : les risques cardio-vasculaires à long terme sont multipliés, un risque de diabète et les problèmes liés à l’insuline sont très fréquents. Votre enfant a une santé plus fragile et est en moins bonne forme physique. Il est vite essoufflé et ne peut pas jouer aux mêmes jeux que ses copains car il est fatigué.
Les ennuis articulaires (douleurs aux genoux, au dos, etc) peuvent rapidement affecter la
vie de votre enfant et réduire ses possibilités sportives. D’un point de vue esthétique, la peau se détend trop vite et perd de son élasticité, ce qui provoque des vergetures.

Mais l’obésité a aussi des conséquences psychologiques : l’enfant souffre socialement ; les moqueries sont fréquentes, il est mal dans sa peau, il est critiqué pour son poids à l’école, avec ses amis ou au sein de la famille. Il a tendance à se renfermer sur lui-même, surtout quand arrive l’âge de l’adolescence et les premières amours.

Prévenir l’obésité infantile

Lorsque l’enfant est bébé

Aux premiers mois de la vie, l‘alimentation a une importance considérable pour votre bébé. Le temps consacré à l’alimentation représente une grande proportion de son temps d’éveil. De plus, les repas sont synonymes de moments privilégiés avec vous.
Quel que soit le mode d’alimentation (au sein ou au biberon), évitez de réagir systématiquement aux pleurs par la nourriture. Tout d’abord, parce qu’il n’a pas forcément
faim : il pleure peut-être pour une autre raison : colliques, fatigue, etc. Si vous répondez à chaque pleur par de la nourriture, il risque plus tard de solutionner tous ses problèmes par l’alimentation. L’alimentation devient une consolation et non un besoin, ce qui représente une porte ouverte vers l’obésité.
La diversification alimentaire devra idéalement commencer à l’âge de 6 mois, en tout cas jamais avant l’âge de 4 mois, notamment car le système digestif du bébé n’est pas encore
capable de bien digérer autre chose que du lait.

Lorsque l’enfant est un peu plus grand (de 2 à 3 ans)

Enseignez-lui les bases d’une alimentation équilibrée : des repas à heures régulières, des fruits et des légumes, un peu de viande, de poisson ou d’oeuf, des produits laitiers en suffisance, des pommes de terre et des céréales, le tout en adaptant bien évidemment les quantités d’aliments à son âge et son appétit. Inutile de le forcer à terminer son plat s’il dit qu’il n’a plus faim !

Dès 3 ans

En plus de lui proposer une alimentation équilibrée et variée, donnez à votre enfant l’envie de découvrir de nouvelles choses. Emmenez-le au marché, laissez-le choisir un nouveau fruit, laissez-le vous aider à préparer le repas.

Face à l’obésité infantile : le sport

Si votre enfant est en surpoids, il ne faut pas essayer de lui faire perdre des kilos à tout prix !

L’objectif sera de stabiliser son poids. S’il ne grossit plus et gagne des centimètres, sa courbe se régularisera et il reviendra peu à peu à un poids normal pour sa taille.
Aucune chance de parvenir à stabiliser son poids sans se bouger un peu. Cependant, pour
que votre enfant adhère à un sport, il faut que celui-ci lui convienne. Le sport doit lui
permettre de s’épanouir et ne pas être source de frustrations, sans quoi il ne voudra plus y retourner.

Une alimentation équilibrée

Outre les conseils habituels pour avoir une alimentation saine et équilibrée (moins de graisses, plus de fruits et légumes, du poisson et de la viande maigre), quelques petits
conseils pratiques si l’un de vos enfants souffre d’obésité :

Limitez au maximum les tentations et frustrations en éliminant de vos placards bonbons, boissons sucrées, gâteaux, chips, etc. Pensez à l’enfant à qui les bonbons sont interdits ! S’il voit tout le monde manger des sucreries, cela lui semblera insupportable et très injuste. Ceci peut paraître difficile mais il est important que toute la famille se mobilise. Réservez donc plutôt ce type d’aliments pour les occasions particulières telles que les anniversaires par exemple.
Limitez les sauces et les fritures autant que possible. Privilégiez la cuisine sans matières grasses : vapeur, cuisine au four, papillote, tajine, grillade, pierrade, micro-onde, etc.

Les édulcorants sont un bon compromis pour sucrer un yaourt sans ajouter de calories, ainsi que certains aliments allégés ou light (sirop, confiture) qui permettent de limiter un peu plus les calories tout en continuant à faire plaisir à votre enfant. Attention tout de même à n’utiliser les produits sucrés allégés qu’en petites quantités car ils restent tout de même caloriques.
Mangez à heures régulières, évitez tout grignotage, ne sautez pas de repas. Les repas sont un moment d’échange, prenez-les si possible ensemble, dans le calme, pendant le temps nécessaire à chacun.

Il est important également de bien mâcher pendant les repas. Essayez de montrer le bon exemple à votre enfant en mangeant équilibré vous aussi ; les repas pris devant la télé peuvent s’avérer déséquilibrés, trop rapides et trop copieux.
Surtout ne vous inquiétez pas si votre enfant refuse de manger des aliments sains au début. Il faut du temps pour changer la façon dont nous mangeons. Soyez patients. N’utilisez pas la nourriture comme récompense pour bonne conduite.

Il est inutile de contrôler la quantité de nourriture que votre enfant mange à partir du
moment où ce sont des aliments sains.

 
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mardi 18 décembre 2012

Télévision : Le combat contre l’obésité

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France 3 va prochainement nous proposer un documentaire en deux parties intitulé le combat contre l'obésité. Selon les derniers chiffres publiés cette année, 46 % des Français adultes sont en surpoids. Plus grave encore : 15 % des Français sont obèses, soit 7 millions de personnes, qui peuvent, à tout moment, développer des maladies graves : diabète, hypertension ou maladies cardio-vasculaires… et au final, une espérance de vie réduite. Aujourd’hui, le système de santé français a décidé de réagir en mettant en place dans chaque région des équipes pluridisciplinaires  pour combattre ce fléau : médecins, chirurgiens, psychiatres, diététiciennes, éducateurs sportif, travaillent ensemble pour proposer des solutions adaptées à chaque patient.

L’équipe du film s’est installée pendant plusieurs mois à Angers, l’une des premières villes à s’être organisée en réseau pour lutter contre l’obésité.  Aux côtés des médecins, la caméra suit le combat exceptionnel mené par ces professionnels de santé, devant l’impressionnant défilé des malades sans cesse plus nombreux. D’échecs en échecs, ces obèses placent tous leurs espoirs dans la chirurgie de l’obésité. Mais si la technique est efficace, la solution est parfois dangereuse et nécessite un suivi médical à vie.

1ère partie : La main tendue

Au CHU d’Angers, un service spécialisé sélectionne  les patients candidats à la chirurgie de l’obésité. Un parcours difficile sous la conduite d’une endocrinologue, le docteur Agnès Sallé, qui reconnaît qu’aujourd’hui, pour ceux qui ont 60 ou 80 kilos à perdre, seule la chirurgie est efficace. "Ces patients nous apportent autant qu’on leur apporte" : Guillaume Bécouarn est un chirurgien particulièrement humain qui s’est passionné pour la chirurgie de l’obésité. Fernande et Emilie sont deux anciennes opérées. Elles sont responsables d’une association qui vient en aide aux obèses. Face à des situations de désespoir, elles savent trouver le mot juste. Etant passées par là, elles comprennent ce que ces malades  ressentent. Depuis peu en France, la loi autorise la chirurgie de l’obésité pour les mineurs. Une chirurgie lourde, présentée comme la dernière chance pour des jeunes patients en échec d’amaigrissement. Des adolescents pour lesquels on craint des problèmes cardiaques avant l’âge de 30 ans. Reste qu’opérer un mineur pour un problème  de poids pose de nombreuses questions.
L’équipe a filmé le travail des équipes de pédiatrie au CHU d’Angers auprès de ces jeunes obèses.

2ème partie : Le parcours de l’espoir

Avec le chirurgien Guillaume Bécouarn, les réalisateurs accompagnent le destin de plusieurs patientes dans leur combat contre l’obésité. Il doit faire face aux difficultés et aux douleurs que rencontrent des patientes opérées pour leur obésité. Dans certains cas, il doit réopérer en urgence.
C’est le cas pour Chrystel, une jeune femme qui souffre de douleurs à l’estomac. Un an auparavant,  elle avait failli perdre la vie après son opération. L’équipe continue de suivre Laurence, 46 ans, qui attend la décision finale pour son opération, ou encore Suzy, une femme de 62 ans qui voit son autonomie sérieusement menacée par son obésité. Une large part de ce deuxième documentaire est
consacrée à la prise en charge des enfants et adolescents obèses. Avec le service pédiatrique du CHU d’Angers, ils accompagnent Johanna pendant son opération et plusieurs mois après. La jeune fille de 17 ans va-t-elle enfin stopper la prise de poids dramatique qui commence déjà à lui poser des problèmes physiques ? A quelques pas du CHU d’Angers, les caméras se sont installées au centre de réadaptation des Capucins. L’équipe de pédiatrie a mis au point une prise en charge pour sortir des jeunes de l’obésité, avant qu’il ne soit trop tard. Mais les mauvaises habitudes sont difficiles à combattre.

"Le combat contre l'obésité"
Documentaire de 2 X 110 minutes  
Film d’Hervé Brèque et Jean-Baptiste Gallot
Production Les films de l’Odyssée, avec la participation de France 3 
Diffusion en deux parties, bientôt sur France 3 à 20h45
Crédit photo : Les films de l'Odyssée

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dimanche 9 décembre 2012

Le tabac rend idiot avant de tuer !

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Une étude publiée par la revue Age and Ageing et menée par l’université King's College à Londres a prouvé que les capacités intellectuelles comme la mémoire, le raisonnement et la capacité d’apprentissage pouvaient être réduites par le tabagisme.

"Nous avons étudiés plusieurs éléments, comme l'hypertension artérielle, le surpoids et d'autres facteurs de risque cardiovasculaire, mais c'est de loin la cigarette qui a montré les effets les plus clairs et les plus rapides sur la baisse des fonctions cognitives", explique au Figaro le Dr Alex Dregan, épidémiologiste au King's College à Londres. Ainsi, même si l'hypertension artérielle et les risques élevés d'accident vasculaire cérébral font aussi baisser les scores dans l'un ou l'autre des tests, seul le tabac avait un impact négatif sur toutes les tâches cognitives, ont constaté les chercheurs.

Des données sur la santé des patients et leur hygiène de vie ont été recueillies, des tests mesurant les capacités du cerveau ont été effectuées. Les participants devaient par exemple se souvenir de 10 mots précis, donner le plus grand nombre de noms d'animaux en un temps défini, et effectuer en fin de test une tâche qui avait été demandée au début. Des exercices de mémoire et de vivacité intellectuelle, dont les résultats n’ont pas été performants : "La recherche a plusieurs fois relié le tabagisme et l'hypertension artérielle à un plus grand risque de déclin cognitif et de démence. Cette étude ajoute encore plus de poids à cette preuve", explique le Dr Simon Ridley, qui participe à la recherche contre la maladie d’Alzheimer. Des études précédentes avaient déjà montré que le tabagisme pouvait affecter le fonctionnement du cerveau, et pouvait même favoriser des démences séniles comme Alzheimer.

On pensait surtout que cet effet négatif était provoqué par les dégâts du tabac sur le système cardiovasculaire, qui finit par réduire l'oxygénation des neurones. Or cela ne semble pas être le cas. Cependant, d’autres études seront nécessaires afin de confirmer ces premières données. Toutefois, pour une meilleure santé, arrêtez de fumer
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jeudi 29 novembre 2012

Calculez le risque pour que votre bébé devienne un enfant obèse

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Des chercheurs ont élaboré et validé un outil permettant de prédire dès la naissance le risque pour un bébé de devenir obèse pendant l'enfance ou pendant l'adolescence.

Alors qu’environ un cas d’obésité sur 10 est lié à des mutations génétiques qui affectent la régulation de l'appétit, les chercheurs avaient fait une première tentative d’outil de prédiction à partir de données génétiques mais sans obtenir de résultats concluants. Les chercheurs ont enfin montré qu'il n'était pas pertinent de prendre en compte dans l'équation les facteurs génétiques fréquents qui jouent un rôle mineur dans la prédiction de l'obésité commune de l'enfant.

Ils ont ainsi mit au point une calculatrice permettant de prédire le risque d'obésité à la naissance. Avec cet outil, les 20% de nouveau-nés identifiés comme à risque élevé d’obésité à la naissance représenteraient 80% des enfants obèses, plus tard dans l’enfance. Pouvoir détecter les enfants à risque d’obésité c’est aussi pouvoir réduire les comorbidités de l’obésité plus tard dans la vie, rappellent les auteurs, comme le diabète de type 2, les maladies cardiaques et circulatoires, et le fardeau financier associé.

Ainsi, cette simple équation élaborée par les chercheurs a été validée sur 4 000 enfants finlandais nés en 1986 et suivis depuis la naissance jusqu'à l'adolescence. Elle a ainsi permis de repérer les 25% de familles d'enfants présentant le risque le plus élevé d'obésité et qui constituent, à elles seules, 80% des enfants obèses du groupe étudié.

Cette calculatrice du risque d'obésité est disponible à cette adresse (en anglais) : http://files-good.ibl.fr/childhood-obesity/ (un fichier Excel est également téléchargeable).
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L'heure de notre mort inscrite dans notre ADN

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Et si l’ADN des cellules, propre à chaque individu, permettait d’en savoir plus sur le moment exact du trépas ? C’est en tout cas ce que prétend une étude américaine, qui apporte de nouveaux éléments dans le traitement de certains malades.

Portant sur l’observation de 1 200 personnes âgées de plus de 65 ans, les travaux des chercheurs de cette étude visaient à établir une relation entre les  rythmes du sommeil (rythmes circadiens) de chaque individu et la survenue de maladies neurologiques mais aussi l’heure de la mort. Andrew Lim, principal auteur de l’étude, et chercheur au département de neurologie au Beth Israel Deaconess Medical Center à Boston, a déclaré : "L’horloge biologique interne régit de nombreux aspects de la biologie et du comportement humain.  Il influe également sur le calendrier de graves événements médicaux, tels les accidents vasculaires cérébraux et les crises cardiaques".

Ainsi, d'après les conclusions de cette étude, les individus qui ont l'habitude de se lever tôt et ceux qui se lèvent tard ne meurent pas aux mêmes heures de la journée. Un simple gène serait à l'origine de cette différence. Et ce même gène déterminerait l'heure de la mort. Il serait donc possible de prédire l’heure à laquelle un individu mourra en analysant les différentes versions d’un gène en particulier.

En analysant ce gène, appelé "Period 1", on peut  "prédire le moment de la journée où vous allez mourir. Pas la date heureusement, mais le moment de la journée" a expliqué le Dr Clifford Saper de Boston. Et de conclure, que cela pourrait conduire à des interventions prévues rationnellement pour assurer la protection pendant une période de forts risques pour certains individus. "Par exemple faire des traitements pour le cœur à des moments spécifiques en fonction de la version du gène dont le patient est porteur", explique-t-il.
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mercredi 28 novembre 2012

Guide d’achat : 6 critères pour bien choisir sa tablette tactile

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Ce guide a pour but de vous sensibiliser aux éléments essentiels à considérer avant d’acheter une tablette tactile. Il est également destiné à ceux qui souhaitent simplement s’informer sur ce nouveau produit high-tech. 

L’écran

L’écran est comme vous vous en doutez, un élément essentiel de la tablette. C’est la partie de l’outil que vous allez voir, toucher et manipuler le plus. C’est en partie l’écran qui vous offrira ou non une expérience tactile réussie. Son choix va dépendre de l’utilisation que vous souhaitez faire de votre tablette.

La taille de l’écran

Actuellement la plupart des tablettes embarquent un écran compris entre 7 pouces et 12 pouces. Les plus petits modèles sont à privilégier si vous avez déjà un ordinateur portable par exemple et que vous souhaitez avoir une tablette d’appoint pour consulter vos emails et quelques pages Internet, surtout dans un contexte de mobilité forte (transports en commun, voyage, etc.).
Pour un confort optimal, nous vous conseillons une tablette avec un écran d’au moins 8 pouces. Les plus grandes, celles à 12 pouces seront encore plus confortable mais attention le poids et la taille de la tablette seront en conséquences plus importants et moins facile à transporter (on se rapproche alors plus d’un ordinateur portable que d’une tablette).
La majorité des tablettes font actuellement 10 pouces et offrent un bon compromis entre le poids et la taille de l’écran.

La technologie tactile

Il existe différentes technologies d’écrans tactiles. Les deux technologies tactiles que vous pourrez rencontrer actuellement sont :
  • le capacitif : il est souvent plus cher mais il offre une expérience tactile optimale. Il est très réactif et permet le multitouch (= la tablette reconnaît plusieurs de vos doigts posés simultanément sur l’écran). Il ne fonctionne qu’avec le doigt ou certaines matières spécifiques.
  • le résistif : il est souvent proposé sur des tablettes bon marché car il n’est pas cher à produire mais sa réactivité est souvent moins bonne que sur du capacitif. Il peut être utiliser avec un stylet ou un stylo standard et ne permet pas le multitouch.
Vous l’aurez compris, il vaut mieux préférer l’écran capacitif qui offre un confort plus important et une meilleure réactivité. La plupart des tablettes ont désormais un écran capacitif.

Le format et la résolution

Il existe différents orientation d’écran, 4/3 comme l’iPad ou 16/10ème comme l’Asus EeePad Transformer. Encore une fois, cela peut être un critère de choix. Le 4/3 est mieux pour le surf, la "bureautique" tandis que les formats 16/10 s’adapte mieux à la vidéo.
Si la taille matérielle de votre écran est importante, il ne faut pas négliger sa taille logiciel, c’est à dire sa résolution (la densité de pixels sur une surface donnée). C’est en partie la résolution de l’écran qui donnera de la qualité ou non à l’image. A taille égale, les modèles d’entrée ou de bas de gamme auront des résolutions moins importantes que sur des modèles haut de gamme.
En résumé, pour un modèle 4/3 il faut au moins une résolution de 1024x768 et pour un modèle 16/10 une résolution de 1280x800.

Les critères à surveiller pour l’écran :
  • préférer l’écran capacitif
  • choisir la taille en fonction de ses besoins (d’usage et de mobilité)
  • faire attention à la résolution de l’écran

Le poids

Vous l’aurez compris le poids d’une tablette va principalement varier en fonction de la taille de l’écran que vous choisirez. Plus il sera grand, plus la tablette risque d’être lourde. Sur ce point, à vous de faire un compromis entre confort d’utilisation et mobilité.
Si vous souhaitez transporter dans un sac facilement et régulièrement votre tablette, évitez les écrans trop grands. La connectique de la tablette (et donc l’épaisseur de celle-ci) peut aussi faire augmenter son poids. Par exemple si elle embarque de nombreux équipements (puce 3G, ports USB, ports HDMI, etc) son poids pourra être plus important.

Voyez par exemple ci-dessous le poids moyen constaté sur 19 tablettes en fonction des tailles d’écran :
Poids moyen constaté sur les tablettes : Acer Iconia Tab A100 / A500 / W500 – iPad 1 et iPad 2 – Arnova 8 et 10 – Archos 70 – IT Archos 9 – Archos 101IT – Asus Eeepad Transformer / slider – Asus EeeSlate EP121 – HP TouchPad - Samsung Galaxy Tab 7” / 8,9” / 10,1” – Toshiba Folio 100

La connectique

La connectique de votre tablette est un point à ne pas négliger. Si certaines comme l’iPad (que ce soit, l’iPad 2, l'iPad 3, l'iPad Retina, etc) offrent le minimum, d’autres offrent une multitude de ports qui occupent tous les bords de votre tablette, au risque de devoir faire des compromis sur l’esthétique.
Cependant, certains ports sont désormais quasiment standards, et c’est en anticipant vos besoins et votre usage avec votre tablette que vous pourrez définir comment et avec quoi votre tablette devra être connectée.
Si vous souhaitez projeter des photos sur une télé, vous apprécierez le port HDMI. Si vous souhaitez importer des photos, vous apprécierez l’USB. A noter que sur des tablettes comme l’iPad, ces ports peuvent se rajouter via des adaptateurs en option.
À priori, une tablette doit au minimum pouvoir se connecter via :
  • Wifi 802.11 b/g/n
  • USB – voire mini ou micro USB (éventuellement grâce à un adaptateur)
Mais selon les usages que vous comptez faire de votre tablette, vous pourrez également apprécier les connectiques suivantes :
  • port microSD ou SD (comme sur un appareil photo) pour augmenter la capacité de stockage de votre tablette ou lui transférer facilement des fichiers,
  • port HDMI ou mini HDMI qui vous permettra de connecter votre tablette à votre télévision HD,
  • puce 3G qui vous permettra de vous connecter à Internet en utilisant le réseau téléphonique.

Le stockage

99% des tablettes proposent du stockage sous forme de mémoire flash ou SSD (comme une clé USB) dont les avantages en mobilité sont nombreux. Très peu de modèles, notamment chez Archos, proposent un disque dur.
Il n’y a pas vraiment de conseil à donner à ce niveau. A noter cependant qu’un disque dur est plus fragile qu’une mémoire flash : il contient des éléments mobiles (les disques qui tournent) ce qui n’est pas le cas des mémoires flash constituées d’éléments inertes et donc insensibles à une petite chute. Par contre, le disque dur à une capacité de stockage beaucoup plus importante et moins chère à quantités égales.
Concernant la capacité de stockage, il faut la choisir en fonction de ce que l’on veut faire avec
sa tablette :
  • Si vous regardez beaucoup de films et que vous souhaitez en stocker une partie sur votre tablette, préférez 64 Go SSD,
  • Si vous utilisez plutôt votre tablette pour surfer sur Internet, envoyez des mails ou faire un peu de traitement de texte, 16Go SSD peuvent tout à fait suffire.
À noter que les constructeurs facture “généreusement” l’augmentation de capacité pour un même modèle.
Un dernier point est à prendre en considération : la plupart des tablettes ont un port SD ou microSD ce qui vous permettra d’augmenter la capacité de stockage facilement à l’aide d’une simple carte. Cette dernière sera sûrement moins onéreuse que de prendre le modèle supérieur (à capacité de stockage égale).
Enfin, posséder une tablette ne vous empêche pas de stocker vos fichiers ailleurs comme sur un disque dur externe (à connecter en USB ou sans fil via un NAS) ou encore sur un service de stockage de fichiers dans les nuages tel Dropbox, iCloud, Google Drive, etc.

Les critères à surveiller pour le stockage :
  • vérifier le type de stockage (flash ou disque dur)
  • vérifier si l’on peut augmenter le stockage via une carte SD ou non
  • ne pas oublier que l’on peut stocker ailleurs ses fichiers comme sur une clé USB/disque dur externe
  • comparer le prix des différents modèles de capacité et le prix d’une carte SD ou d’un abonnement en ligne (DropBox)

L'autonomie

L’autonomie est importante en situation de mobilité. Actuellement les constructeurs annoncent des autonomies qui varient entre 4 heures et 10 heures en utilisation normale (c’est à dire surf sur le web, envoie d’email, visionnage de quelques vidéos …).
Les modèles d’entrée de gamme auront des autonomies proches des 5h tandis que les modèles plus haut de gamme (+400€) auront plutôt 7h d’autonomie. En effet, comme sur les ordinateurs portables, les constructeurs qui proposent des modèles à bas prix font des économies sur la qualité de la batterie, donc son autonomie et sa durée de vie.
Nous vous conseillons de comparer l’autonomie annoncée par les contructeurs à l’autonomie réelle mesurée par des testeurs indépendants. Cela vous permettra de ne pas déchanter à la première utilisation de votre nouvelle tablette. En effet, là où les tests mesurent le temps en Wifi seul sur internet (ou en lecture vidéo seule), vous allez sans doute ouvrir plusieurs applications simultanément, écouter de la musique, lire des vidéos, etc.
Enfin, certaines tablettes demanderont plus d’énergie que d’autres, en fonction du système d'exploitation (OS) mais surtout du processeur. Sans test poussé, cela reste tout de même une donnée difficile à évaluer.

Pour vous donner une meilleure idée, voici quelques exemples d’autonomie sur les modèles haut de gamme :

Autonomie selon les modèles et le type de batterie
Autonomie constructeur annoncée Type de batterie
Nouvel iPad 10h en lecture vidéo 2500 mAh
Acer A510 18h en lecture vidéo (la plus endurante) 9800 mAh
HTC Flyer 4h en lecture vidéo 4000 mAh
Asus EeePad Transformer + dock 11h en lecture vidéo 3300 mAh
Samsung Galaxy Tab 2 10,1″ 9h en lecture vidéo 7000 mAh

Le système d'exploitation et les applications

Il existe quatre systèmes d’exploitation (OS) majeurs sur tablette : iOS d'Apple, Android de Google, Windows 8 de Microsoft et QMX de RIM.

iOS (Apple)

C’est le système d’Apple que l’on peut voir sur l’iPad et l’iPhone. C’est un système plutôt "fermé" où vous pourrez installer des milliers d’applications facilement depuis l’App Store (la plateforme de téléchargement d’Apple). Réactif et simple, les dernières versions, 5 et 6 apportent de nombreux avantages. Autres avantages, iOS est régulièrement mis à jour. Dès qu’Apple met un correctif en ligne, chaque utilisateur peut l’installer d’un clique sur iTunes ou via son appareil connecté en wifi.

Vidéo : démonstration de iOS 6
 

Points forts :
  • système stable
  • expérience utilisateur
  • régulièrement mis à jour et amélioré
  • 425 000 applications disponibles dont au moins 100 000 rien que pour l’iPad et son format d’écran, sachant que les applications iPhone et iPod Touch sont aussi compatibles.
Point faible :
  • système verrouillé par Apple : peu de personnalisation possible, moins de souplesse

Android (Google)

Créé en 2007 par Google, Android est un système d’exploitation basé sur Linux. Il est apparu sur les smartphones (HTC Dream) en premier, puis a conquit les tablettes. Google a voulu différencier l’interface des smartphones de l’interface des tablettes.
Version actuelle : Android Jelly Bean 4.2 (disponible depuis novembre 2012) compatible et conçu à la fois avec les tablettes et avec les smartphones.
Version antérieure : Android 3.X Honeycomb est et était la version réservée aux tablettes, tandis que Android 2.X Gingerbread est la version réservée aux smartphones. Google a réunifié les deux versions d’Android (Gingerbread et Honeycomb) avec Android Ice Cream Sandwich 4.0.
La Motorola Xoom fût la première tablette conçue pour Android 3.0 Honeycomb. Pour la commercialisation de son système d’exploitation, Google a préféré licencer Android. Chaque constructeur peut donc installer Android sur ses produits, tant que ces derniers respectent certaines règles. Grâce à cet éco-système, Android est, aujourd’hui, le système d’exploitation mobile le plus vendu au monde avec plus de 230 produits l’utilisant. Son avantage est d’être "ouvert" : les constructeurs peuvent le modifier et l’adapter. Le nombre d’applications que l’on peut télécharger sur Android ne cesse de croître et rattrape à ce niveau l’iOS d’Apple.
Le store où l’on peut acheter des applications est le Google Play Store.

Vidéo : Présentation et démonstration d'Android 4.0 Ice Cream Sandwich

Points forts :
  • made by Google
  • OS ouvert
  • très répandu
  • de plus en plus d’applications
Points faibles :
  • mises à jours dépendantes des constructeurs
  • applications spécifiques tablettes peu disponibles comparé aux applications de l’iPad
  • obligation d’avoir un compte Google pour utiliser certaines fonctionnalités

Windows 8 (Microsoft)

Windows 8, le dernier système d’exploitation de Microsoft, est sorti le 26 octobre 2012. Il a été conçu pour fonctionner aussi bien sur PC classique que sur des écrans tactiles. En effet l’interface et la navigation ont été en partie pensés pour les écrans tactiles.
Parallèlement, Microsoft a commercialisé la première tablette sous Windows RT. Les grandes marques vont sortir à partir de décembre 2012 d’autres tablettes sous Windows RT puis en début d’année 2013 les tablettes sous Windows 8. Il faut donc attendre encore un petit peu si vous souhaitez vous équiper avec une tablette Windows 8 sauf si la Surface RT vous plaît vraiment.

Vidéo : démonstration de Windows 8


Un petit mot sur Windows 7 : Créé par Microsoft, ce système d’exploitation n’est pas très répandu sur les tablettes tactiles actuelles. Seuls quelques constructeurs proposent des tablettes tournant sous Windows 7 (MSi, Archos, Acer). Elles sont généralement lentes, peu ergonomiques, et peu autonomes. Leur seul intérêt est de proposer un système complet et connu de tous. Suivant la puissance de votre appareil, vous pourrez installer tous les logiciels que vous avez sur votre PC habituel.
Le problème majeur de ce système d’exploitation est qu’il a été conçu pour l’utilisation par souris et clavier. Le tactile pose donc quelques soucis de ralentissement, notamment avec l’absence du multitouch qui a fait la renommée de l’iPad d’Apple. A noter que Microsoft a doté son OS d’une fonction de reconnaissance de l’écriture manuscrite.
Les tablettes les plus optimisées pour faire fonctionner confortablement cet OS sont:
  • Archos PC tablet 9
  • Gigabit S1080
  • Dell Latitude XT3
  • Acer Iconia Tab W500

QNX (BlackBerry Tablet OS)

Ce système d’exploitation propriétaire a été réalisé par RIM, la société d’où sont issus les célèbres BlackBerry. Novateur, il a de nombreux avantages et représente le talent créatif de la société. Avec la PlayBook (la seule tablette qui utilise cet OS), RIM a débuté un beau parcours, même si les ventes ne sont pas au rendez-vous. L’interface est fluide grâce à une parfaite coordination hardware/software. Le client mail intégré est très poussé, à l’image des BlackBerry. Seul défaut majeur, l’agenda et les mails de QNX ne sont accessibles que par la jumelage de la tablette et d’un téléphone de la marque, aussi appelé BalckBerry Bridge. Tout contenu étant illisible dans le cas contraire sur le PlayBook (la seule tablette qui fait tourner l’OS). Il est aussi promis la compatibilité des apps Android à partir de la prochaine mise à jour, ce qui ferait grossir rapidement le magasin App World, qui ne contient actuellement que quelques centaines de titres.

Vidéo : Présentation de QNX


Points forts :
  • fluidité et ergonomie
  • intuitivité de l’OS
  • plusieurs apps installées.
  • prise en charge du Flash sur le Web
Points faibles :
  • faible nombre de titres sur l’App World Market
  • BlackBerry Bridge

Conclusion, l'heure du choix

Pour faire simple, si vous achetez un iPad vous aurez iOS, le PlayBook vous aurez QNX, une Surface RT avec Windows 8 RT une HP TouchPad vous aurez WebOS et les autres tablettes auront vraisemblablement un système Android.

Dès aujourd’hui, chacun peut trouver son bonheur dans la plupart des OS. Mais, à priori, votre choix va plutôt se faire entre iOS et Android (au moins Ice Cream Sandwich de préférence si ce n’est pas Jelly Bean). Concernant Windows 8, une multitude de tablettes vont sortir sous Windows RT dans un premier temps dès la fin décembre 2012 puis sous Windows 8 en début d’année 2013. Il faut attendre au moins décembre 2012 pour avoir plusieurs choix, autre que la Surface RT de Microsoft.
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mardi 27 novembre 2012

Des lunettes qui rendent la vue aux aveugles !

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Pour la première fois, des aveugles ont pu lire du braille sans se servir du toucher mais grâce à des lunettes spéciales et à la pose d'un implant révolutionnaire au fond de l'oeil.

Prouesse technologique et médicale : en plaçant un réseau d’électrodes dans l’œil d’un patient, des chercheurs sont parvenus à transférer des motifs de braille directement sur la rétine. Il existe déjà des prothèses rétiniennes, permettant à certaines personnes aveugles de lire des lettres ou de courtes phrases. Mais cela n'est possible que grâce à un système très encombrant composé d'une rétine artificielle assortie à une paire de lunettes, elle même surmontée d'une caméra destinée à remplacer la rétine défectueuse pour capturer les images.


Redonner la vue à des personnes atteintes de cécité est la spécialité du groupe Second Sight qui a déjà prouvé l'efficacité de sa prothèse rétinienne Argus II (celle-ci permet actuellement aux patients porteurs de voir partiellement des objets, des couleurs et leur déplacement dans l'environnement). Inspiré d'un système déjà breveté au Royaume-Uni, le dispositif est composé d'un implant installé au niveau de la rétine et équipé d'électrodes. Ces lunettes légères sont dotées d'une caméra reliée à 60 électrodes implantées sur la rétine. L'idée est donc de pallier l'action défaillante de la rétine d'un aveugle par ce dispositif qui reçoit les images, les traite et les transmet au cerveau.

Reste que cette technologie présente quelques inconvénients à savoir que les mots "vus" doivent être écrits gros pour être bien interprétés, être observés de très près et que le processus peut prendre jusqu'à plusieurs minutes. Néanmoins, les résultats sont prometteurs

Il s'agit donc d'un énorme progrès, puisque le dispositif fonctionne pour 90% des patients selon le directeur de la recherche, le docteur Thomas Lauritzen.

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mercredi 21 novembre 2012

Votre nombril, cet impressionnant nid à bactéries...

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Si les chambres d'hôtel semblent baigner dans les bactéries fécales, nos nombrils semblent être une vraie jungle à eux seuls ! 

En effet, une équipe de chercheurs de l'université de Caroline du Nord aux Etats-Unis a enquêté sur le nombril, cette cicatrice dont tout être humain est affublé dès la naissance. Ils ont ainsi récupéré 2368 bactéries différentes avec de simples coton-tige sur 60 individus. Afin de donner une idée sur cette quantité les auteurs à l’origine de l’étude précisent : 2368, "C’est déjà deux fois plus que le nombre d’espèces d’oiseaux ou de fourmis en Amérique du Nord".

Certains nombrils ont des bactéries très rares, quasi introuvable, en tous cas en Europe. Par exemple dans le nombril d’un homme n’ayant jamais séjourné ni au Japon, ni en Asie on a découvert une bactérie ne vivant qu’au Japon. Un autre, qui n’avait pas lavé son nombril durant plusieurs années était colonisé par plusieurs espèces d’archées. Dans l'ombilic d'une seconde personne à l'hygiène superficielle, les chercheurs ont retrouvé une bactérie qui n'est normalement présente que dans les milieux hostiles, type calotte glacière.

Cette zone du corps, étant l’un des recoins les plus rarement lavés, elle offrait dans un même temps aux chercheurs l’opportunité d’étudier l’un des paysages microbiens les plus vierges de l’homme. En effet, le nombril, cicatrice de naissance laissée par la coupure du cordon ombilical, recèle d’un monde de micro-organismes variant d’un individu à l’autre. L'étude souligne que les bactéries trouvées sont bien souvent très rare et quasiment propre à l'être humain sur lequel elles ont été trouvées.

En moyenne, sur chaque être humain testé, les chercheurs ont trouvé pas moins de 67 bactéries différentes vivant dans le nombril. Ils vont maintenant chercher à comprendre pourquoi les bactéries varient autant d'un nombril à un autre.
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mardi 20 novembre 2012

Trop de sel dans les assiettes françaises

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En 2002, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) recommandait une baisse de 20% des apports en sel et préconisait une réduction progressive de la teneur en sel de certains aliments.

L’excès de consommation de sel est aujourd’hui reconnu comme un des facteurs de risque d’hypertension artérielle et de maladies cardio-vasculaires, ainsi que d’autres maladies, dont le cancer de l’estomac.

Afin d’évaluer la mise en pratique des recommandations de 2002, l’Institut national de la consommation (INC) suit depuis plusieurs années (2003, 2005, 2008, 2011), en partenariat avec l’Agence, l’évolution de la teneur en sel des aliments les plus contributeurs aux apports sodés. Ainsi, l’Anses vient d’évaluer l’impact des évolutions de composition observées depuis la mise en place de ce suivi. Celui-ci montre que la baisse des apports constatée, grâce à l’évolution des teneurs en sel des aliments entre 2003 et 2011, se situerait entre 4% et 10% selon que les évolutions constatées soient extrapolées ou non à l’ensemble des produits transformés. Aujourd’hui, même si la proportion de forts consommateurs de sel (> 12g/j) a diminué (diminution de 20 à 30%), la consommation moyenne de sel en France reste, chez les adultes, de 8,7 g/j chez les hommes et de 6,7 g/j chez les femmes, hors prise en compte les ajouts de sel de table et du sel de cuisson, soit, de l’ordre de 10g/j chez les hommes et 8g/j chez les femmes au total.

L’Anses met donc en évidence une diminution de l’apport en sel depuis 2003, et, notamment, depuis 2008, suite à la baisse des teneurs en sel de certains produits alimentaires. Cependant, cette diminution reste insuffisante pour atteindre les objectifs fixés par l’Organisation Mondiale de la Santé ou, au niveau national, par le PNNS. Elle met cependant en évidence une diminution de l’apport en sel, montrant l’intérêt des démarches de chartes d’engagement volontaires menées dans le cadre du Programme National Nutrition Santé (PNNS) et du Programme National pour l’Alimentation (PNA).

En conséquence, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail recommande la mise en place d’actions complémentaires, le cas échéant réglementaires, afin d’augmenter le nombre de produits concernés et le niveau de réduction des teneurs en sel des aliments transformés.
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vendredi 16 novembre 2012

Tabac : 6 millions de morts chaque année !

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Loin de régresser, le tabagisme progresse. C'est le constat alarmant que dresse une étude publiée à la fin du mois d'août par l'hebdomadaire médical britannique The Lancet.

Baptisée GATS (Global Adult Tobacco Survey), cette étude fait la synthèse des données concernant la consommation de tabac des plus de 15 ans entre 2008 et 2010. Selon l'OMS, cette consommation est responsable de la mort de six millions de personnes chaque année. Ces données proviennent de 16 pays de niveaux de développement très différents : Bangladesh, Brésil, Chine, Égypte, États-Unis, Inde, Mexique, Philippines, Pologne, Royaume-Uni, Russie, Thaïlande, Turquie, Ukraine, Uruguay et Vietnam. Soit un peu plus de trois milliards d'habitants.

L'étude établit qu'en moyenne 48,6% des hommes et 11,3% des femmes sont des consommateurs de tabac. Sur un total de 852 millions de personnes, 661 millions sont des fumeurs (cigarettes, bidis, narguilé, ...) et 247 millions sont des consommateurs n'inhalant pas la fumée du tabac (tabac
à chiquer, à priser, ...). À elle seule, la Chine compterait 301 millions d'usagers, suivie de près par l'Inde.

De plus en plus de méthodes originales et efficaces existent pour arrêter de fumer, alors fumeurs, vous savez ce qu'il vous reste à faire !
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