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jeudi 21 juin 2012

Tweetgate : Valérie Trierweiler regrette son tweet

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Mercredi dernier, Le Parisien relatait que la compagne de François Hollande aurait confié à une de ses amies avoir "commis une erreur". Ainsi, le journal explique que la journaliste est "anéantie" par sa bévue, que la défaite de Ségolène Royal aux élections législatives ne lui a pas "mis du baume au coeur" et que l'explication avec François Hollande a été "orageuse".

Valérie Trierweiler, n'avait en effet pas trouvé mieux que de déclencher un "tweetgate" en écrivant sur son fil Twitter quelques jours avant le second tour des législatives 2012, et alors que le président de la République venait de soutenir Ségolène Royal : 
"Courage à Olivier Falorni qui n'a pas démérité, qui se bat aux côtés des rochelais depuis tant d'années dans un engagement désintéressé"
Ainsi, quand Ségolène Royal a apporté son soutien à François Hollande pendant les primaires, l'actuelle Première dame aurait "pété les plombs" : "Tu m'as menti", a lancé, devant témoins, la Première dame à son compagnon.

"Elle n’a pas bien calculé les conséquences que son tweet aurait sur l’autorité du chef de l’Etat, sur le PS, sur ses enfants et ceux de François Hollande", témogine un ami dans Le Parisien. Bien qu'elle trouverait les réactions "disproportionnées", Valérie Trierweiler, aurait promis d'être plus prudente à l'avenir et de s'astreindre à un peu plus de "réserve". Espérons...

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samedi 16 juin 2012

Les Français n'approuvent pas le tweet de Valérie Trierweiler

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Le président François Hollande devrait s'assurer de la majorité nécessaire pour gouverner dimanche au second tour des élections législatives en France, malgré une fin de campagne enflammée par le psychodrame politico-sentimental du tweet de sa compagne Valérie Trierweiler.

Selon un sondage Harris Interactive pour le magazine Gala, 69% des Français considèrent que Valérie Trierweiler a eu tort de prendre position publiquement, mardi via Twitter, en faveur d’Olivier Falorni, le concurrent socialiste de Ségolène Royal pour le second tour des élections législatives à La Rochelle.
Interrogée à ce sujet jeudi matin sur RTL, la première secrétaire du PS, Martine Aubry, a ainsi souhaité - comme l'avait fait avant elle le premier ministre, Jean-Marc Ayrault - que Valérie Trierweiler «soit plus discrète».

Les instituts de sondages estiment que cette affaire, aux confins de la politique et de la vie privée, aura en revanche peu d'impact à court terme sur le vote des Français.

Ainsi, selon l'institut Ifop, le Parti socialiste du chef de l'Etat, vainqueur du 1er tour dimanche dernier, devrait même pouvoir compter sur une majorité absolue à l'Assemblée nationale avec deux petits parti qui lui sont très proches. Ainsi les socialistes "n'auraient pas à compter nécessairement sur l'appui des autres forces de gauche que sont le Front de Gauche (gauche radicale) et Europe Ecologie Les Verts (écologistes) pour faire passer certains textes de lois", relève l'un de ses experts, Jérôme Fourquet

Quant à Ségolène Royal, selon un nouveau sondage BVA pour Le Parisien de vendredi,  elle serait toujours battue dimanche dans la 1ere circonscription de Poitou-Charentes face au dissident Olivier Falorni (45% d'intentions de vote contre 55%).

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jeudi 14 juin 2012

Tweet de Valérie Trierweiler : elle assume, la presse britannique ironise

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Le Tweet de Valérie Trierweiler : Courage à Olivier Falorni qui n'a pas démérité, qui se bat aux côtés des rocherais depuis tant d'années dans un engagement désintéressé

Sur le pont supérieur du beau et imposant navire tout blanc, proche du musée de la Marine, tournant le dos à la mer, tous les soutiens de Ségolène Royal prennent place derrière une table, Martine Aubry et Cécile Duflot de part et d'autre de la candidate, le maire de La Rochelle, les candidats du Front de gauche et de EELV éliminés au premier tour, les candidats des quatre autres circonscriptions de Charente-Maritime et Guy Denier, maire radical de gauche de Périgny, une commune voisine de La Rochelle.
Après les effusions qui se sont prolongées devant la gare sous le regard des voyageurs ravis de voir réuni en chair et en os un trio qu'ils aperçoivent d'ordinaire à la télé et qu'ils s'empressent  de photographier, départ en voiture pour la préfecture où Mme Royal doit déposer officiellement sa candidature au second tour en présence de ses soutiens.
"Hollande a soigneusement projeté l'image d'un président normal et les pieds sur terre, mais l'animosité entre son actuelle et son ex-petite amie tourne au feuilleton télé entre célébrités évoquant les pires excès de la vie amoureuse très publique de Nicolas Sarkozy", remarque The Guardian.

Le correspondant du Times à Paris constate que "l'amour règne en maître en France" et attribue le fameux tweet de soutien de Valérie Trierweiler à l'adversaire de Ségolène Royal pour les législatives à La Rochelle à "la jalousie", citant le proverbe "la jalousie n'est pas un défaut, c'est une preuve d'amour".

« Le coup d’éclat se teinte d’une lumière vaudevillesque », estime Cécile Cornudet dans Les Echos, quand Yves Thréard du Figaro juge que ce tweet « est tout autant un acte politique grave, lourd de conséquences, qu’un épisode digne d’un vaudeville sur lequel on n’a pas fini de gloser et de sourire ».
Patrice Chabanet, du Journal de la Haute-Marne, estime que la prise de position de la compagne du président de la République fait entrer "le fiel des inimitiés personnelles entre femmes dans le chaudron politique", ce qui affaiblit "forcément François Hollande en rallumant un doute épais sur sa capacité à contrôler la situation".

Ainsi, le soutien de Valérie Trierweiler à Olivier Falorni, candidat socialiste dissident de Ségolène Royal à La Rochelle, est considéré par les éditorialistes de presse, mercredi 13 juin, comme un "règlement de comptes" entre femmes et le "premier couac de la présidence normale" de François Hollande.

La presse britannique a fait ses choux gras aujourd'hui du tweet de la Première dame française Valérie Trierweiler, qui a déclenché selon le Daily Telegraph une "guerre des roses" entre l'actuelle et l'ex-compagne du président François Hollande.

Le tweet de soutien au dissident Olivier Falorni a ceci de "déprimant qu'il nous ramène à certains errements du sarkozysme", affirme Paul Quinio dans Libération, pour qui "le mélange des genres entre vie privée et vie publique revient par la fenêtre".


Crédits photo : Compte Twitter Valérie Trierweiler (@valtrier)
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jeudi 7 juin 2012

Valérie Trierweiler ne veut pas être "première dame"

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"Chic, futée, indépendante": Valérie Trierweiler séduit les médias américains.

Valérie Trierweiler a fait ses premiers pas internationaux de "First Lady" vendredi aux Etats-Unis qui attendent avec impatience, quitte à un peu oublier François Hollande, une femme "chic, futée, indépendante et pas mariée". Si elle confie s'être rapidement installée à l’Élysée, la nouvelle copine de Michelle Obama ne manque pas de malice en confirmant qu'en tant que confidente personnelle du président, elle serait forcément au courant de beaucoup de secrets d’État. Cette petite confidence ne va pas arranger sa réputation puisque c'est dans un rôle de "Reine Mère" où elle porterait la culotte que les Guignols ont commencé à égratigner le couple présidentiel.

La compagne de François Hollande, devenue première dame de France, continuera à travailler au sein de la rédaction de Paris Match, confirme le directeur de la rédaction du magazine. Ainsi, pour sa première chronique en tant que "première dame", la compagne de François Hollande a écrit et signé un papier à propos d'une biographie dédiée à Eleanor Roosevelt, qui paraîtra jeudi dans Paris Match.

Quel nom donner à Valérie Trierweiler puisqu’elle n’est pas mariée avec le chef de l’Etat et qu’elle n’aime pas le terme de première dame ? ( « Je le trouve un peu désuet, mais ce que vous venez de faire était parfait, vous m’avez appelée par mon nom, ça me convient très bien », a-t-elle confié au micro de Cyril Graziani ce matin sur France Inter)

Femme moderne, femme libre, divorcée et qui élève d'ailleurs ses enfants à charge, la compagne du président a beaucoup réfléchi à ses nouvelles attributions et préfèrerait qu'on la surnomme "l'Atout cœur de France" ou encore plus franchement "la Première journaliste", puisqu'elle a décidé de continuer à travailler.

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