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mercredi 18 février 2015

Grandes Marées : Un spectacle magnifique !

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Grandes Marées à Saint-Malo

Avec 87 jours de grandes marées, 2015 est l’année idéale pour observer ce phénomène qui peut se révéler très impressionnant.

Qu’appelle-t-on une grande marée ?

On utilise le terme de grande marée lorsque le coefficient atteint ou dépasse 95. Le coefficient exprime l’ampleur d’une marée. Il est compris entre 20 (morte-eau la plus faible) et 120 maximum (vive eau d’équinoxe).
Les grandes marées se déroulent au moment de la pleine et de la nouvelle lune, quand la lune et le soleil sont dans l’alignement de la Terre, lorsqu’ils s’attirent fortement.

Les plus grandes marées d’Europe

Les plus grandes marées d’Europe peuvent être observées à Saint-Malo et dans la Baie du Mont Saint-Michel. En plus de l’attraction des astres, la configuration des côtes joue sur l’importance des marées : quand l’Océan Atlantique, énorme masse d’eau, s’engouffre dans le goulet qu’est la Manche, l’onde de la mer arrive alors très vite et très fort. Dans la Baie de Saint-Malo, le marnage (la différence entre la haute mer et la basse mer) est de plus de 12 mètres en moyenne. Au Mont Saint-Michel, la mer peut se retirer jusqu’à 15 km des côtes, avant de revenir « à la vitesse d’un cheval au galop ». Enfin, pas tout à fait, mais elle remonte tout de même très rapidement, jusqu’à 6 km/h. C’est déjà très impressionnant !

2015, une année exceptionnelle

En 2015, 87 jours de grandes marées sont prévus, dont 42 avec un coefficient dépassant 100. En 2014, le plus haut coefficient était de 115. En 2015, il sera de 119.

La marée du siècle

Ce coefficient de 119 se produira samedi 21 mars 2015 (un week-end, l’idéal pour en profiter). Ce jour-là, au Mont Saint-Michel, la mer sera haute à 7 h 40 et 20 h 02. Le marnage dans la baie atteindra 14,15 mètres, soit plus qu’un immeuble de quatre étages ! Une semaine plus tard, le 28 mars, pour un coefficient de 36, le marnage dans la même zone ne sera plus que de 4,25m. Les coefficients de marée supérieurs à 110 restent rares (- de 2 %). Cependant, l’appellation « marée du siècle » n’est pas tout à fait appropriée car ce phénomène intervient tous les 18 ans environ. Alors, si vous avez raté la dernière en mars 1997, ne laissez pas passer celle de 2015 !

Dates des grandes marées


  • Février : du mercredi 18 au dimanche 22 février, coefficient maximal de 118 le vendredi 20.
  • Mars : du jeudi 19 au lundi 23 mars, avec la marée du siècle (coefficient 119) samedi 21 mars.
  • Avril : du vendredi 17 au mardi 21 avril, coefficient maximal de 113 le dimanche 19.
  • Mai : du dimanche 17 au mardi 19 mai : coefficient maximal de 102 le lundi 18.
  • Août : du samedi 1er au mardi 4 août : coefficient maximal de 106 le dimanche 2.
  • Septembre : du dimanche 27 au 1er octobre 2015 : coefficient maximal de 117 le mardi 29.
  • Octobre : du lundi 26 au vendredi 30, coefficient maximal de 113 le mercredi 28.

Retrouvez tous les détails des marées sur Le Shom, le Service hydrographique et océanique. C’est l’organisme officiel qui collecte et diffuse toutes les informations nautiques. C’est lui qui élabore l’indispensable guide des heures de marées, si cher aux pêcheurs à pied, aux marins et aux baigneurs!

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samedi 24 novembre 2012

Jardinage : Les outils à main pour la taille des arbres et arbustes

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Avec la fin des beaux jours, revient la période de la taille d’entretien des arbres et arbustes. Tout bon jardinier se doit d’avoir une panoplie d’outils adaptés à chaque cas, bien affutés et régulièrement entretenus.

Les sécateurs

Le sécateur est le premier outil à posséder car il est multi-usage : taille des rosiers, nettoyage des arbustes, prélèvement des greffons, etc. Il en existe deux sortes : classique à lame et contre lame ou à enclume. Le premier est destiné aux jardiniers expérimentés car il ne s’utilise que dans un sens (la lame vers la partie de la branche qui restera en place). Le second est plus adapté aux amateurs car il s’utilise dans les deux sens. Pour les gauchers, il existe aussi des sécateurs spécifiques.
Pour couper les grosses branches (maximum 5 cm de diamètre), utilisez de préférence un sécateur ébrancheur doté de deux longues poignées qui vous donneront plus de force. Si vous avez envie de couper des branches élevées sans sortir l’échelle, procurez vous alors un sécateur échenilloir. Il est fixé à l’extrémité d’une longue perche et se manipule grâce à des cordelettes.
Au delà d’un diamètre de 5 cm, il sera nécessaire d’utiliser une scie, et au delà de 10 cm, un coupe branche à moteur ou une tronçonneuse.

Les scies, serpes et cisailles

Au sécateur de base, vous ajouterez selon vos besoins d’autres outils de coupe comme une scie arboricole ou une scie égoïne. Elles permettent de couper des branches d’un diamètre compris entre 5 et 10 cm. Les scies arboricoles ont généralement une lame arrondie et à grosse denture, tandis que les scies égoïnes sont droites avec des dents plus fines. Elles peuvent se fixer à un manche pour atteindre des branches hautes. Enfin, les serpes permettent de tailler des branches, de couper du petit bois de chauffe ou d’épointer des piquets pour réaliser une clôture.

L'entretien régulier du matériel

Pour prolonger la vie de vos outils, affûtez les lames avant la saison de taille. Après chaque usage, nettoyez-les avec un chiffon imbibé d’huile de vidange. Lubrifiez les ressorts. Désinfectez les lames à l’alcool pour ne pas transmettre de bactéries.
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vendredi 23 novembre 2012

Habitat : Bien choisir son bois de chauffage

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L’énergie bois gagne du terrain avec la mode du retour au naturel et la progression du prix du fuel.

Saviez-vous que près de 30 % de la surface de notre pays était couverte de forêts ? Nous n’avons pas de pétrole, mais nous avons du bois ! En plus, nous savons l’utiliser de manière économique et écologique. Pour compenser les surfaces coupées, les pépiniéristes forestiers replantent chaque année de jeunes arbres, ce qui fait que les émissions de CO2 liées au chauffage sont théoriquement réabsorbées par les jeunes arbres. Sachant que les réserves de bois se renouvellent un million de fois plus vite que le pétrole ou le charbon, il n’est pas mensonger de dire que le bois est une "énergie renouvelable". Quatre mètres cube de bois permettent d’économiser l’équivalent d’une tonne de pétrole et d’éviter le rejet d’1,5 tonne de gaz carbonique !

Choisir du bois bien sec

La première précaution à prendre quand vous achetez votre bois de chauffage est de vérifier qu’il est bien sec. Car s’il est trop humide, non seulement vous payerez de l’eau au prix du bois (comptez de 55 à 100 € le stère), mais il se consumera moins bien et encrassera votre cheminée. Il faut un minimum de deux ans de séchage pour que le taux d’humidité baisse jusqu’à une valeur raisonnable de 20 %. Bien que le pouvoir calorique du bois varie selon les essences, le taux d’humidité est plus important encore.
Un truc : prenez deux bûches et frappez-les entre elles. Si elles produisent un son mat, le bois est bon à brûler. Reste que pour vérifier qu’il est assez sec, rien ne vaut un test à l’humidimètre ou l’hygromètre.
Une fois chez vous, stockez votre bois dans un endroit non humide : sous une bâche ou un abri à l’exté- rieur ou mieux, dans un grenier ou un garage bien ventilé.

Quelles essences de bois choisir ?

Privilégiez les arbres feuillus à bois durs (chêne, hêtre, noyer, charme, fruitiers, ...) aux feuillus à bois tendres (bouleau, peuplier, ...) qui brûlent plus vite. N'achetez que du bois certifié "NF bois de chauffage" et ne brûlez pas de palettes (imprégnées de produits toxiques) ou de résineux.
Produisant beaucoup de suie, les conifères peuvent encrasser le conduit et favoriser les feux de cheminées. Il est donc prudent de faire ramoner le conduit une fois par an, voire deux s’il s’agit de votre unique moyen de chauffage. Pensez aussi à acheter un détecteur de fumée : d’ici à 2015, il sera obligatoire dans chaque logement.
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jeudi 22 novembre 2012

Jardinage : Le pense-bête des travaux d'automne

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Les jours raccourcissent et les gelées ne vont pas tarder à arriver. Petit rappel des travaux à effectuer avant la chute des températures.

Côté jardin d’ornement

"À la St Michel, la chaleur monte au ciel", ce qui signifie qu'à partir de la fin septembre, vous pouvez rentrer les géraniums et protéger les fleurs gélives. Paillez ou utilisez des films plastiques pour ce faire, selon vos convictions plus ou moins écolos. Terminez les cueillettes des fleurs pour confectionner des bouquets secs. Celles d’hortensias par exemple, une fois coupées, elles seront pulvérisées de laque à cheveux pour améliorer leur conservation. Si vous voulez déplacer vos rosiers trop envahissants, c’est le moment. Préparez bien le sol car leurs racines ont besoin de terre meuble et riche pour se développer rapidement. Choisissez un emplacement bien ensoleillé et à l’abri des courants d’air.

Vous pouvez aussi planter les bulbes à floraison printanière (tulipes, crocus, jacinthes, narcisses, etc). Ne les enfoncez pas plus que deux fois le diamètre du bulbe. Procurez-vous un plantoir spécial bulbes plutôt qu’un plantoir à légume conique qui laissera une bulle d’air en dessous. Arrachez les bulbes à floraison estivale et conservez-les dans une boîte métallique après les avoir séchés et soufrés. S’il vous reste du temps, tondez une dernière fois votre pelouse et enlevez les feuilles mortes. Épandez du compost sur l’emplacement des futurs massifs. Taillez une dernière fois les haies de conifères ou remplacez-les par des haies mixtes plus changeantes au fil des saisons.
Si vous avez un bassin, retirez les feuilles mortes et recouvrez-le d’un filet. Si vous avez des poissons, mettez un fagot ou un vieux ballon dans l’eau pour permettre une bonne oxygénation si elle venait à geler. Quand le froid se sera installé, pensez à nourrir les oiseaux avec de la graisse et des graines oléagineuses : colza, tournesol, millet, etc.

Et côté jardin gourmand ?

Commencez la cueillette des fruits d’automne (poires, pommes...) par un jour bien ensoleillé. Stockez-les dans un local sombre et bien ventilé. Après les récoltes, ramassez les feuilles mortes et les fruits momifiés ou pourris pour les brûler. Ne les jetez pas au compost. Réalisez quelques plantations de nouvelles variétés fruitières résistantes aux maladies. Au potager, terminez les cueillettes et congelez celles qui le permettent. Fertilisez le sol pour la saison prochaine ou incorporez un engrais vert.
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vendredi 28 septembre 2012

Jardinage : Les bulbes naturalisés

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L'une des méthodes de culture des bulbes les plus populaires, consiste à les naturaliser, c'est-a-dire à les planter et à les laisser se multiplier à leur gré, comme dans la nature. On utilise notamment cette méthode pour les perce-neige, les jonquilles et les crocus, que l'on plante en général dans la pelouse, ou, s'ils préfèrent l'ombre d'un sous-bois, au pied d'arbres et d'arbustes. Il est également possible d'en placer sous un couvre-sol, par exemple des lierres rampants.

Quelques conseils pour réussir vos bulbes naturalisés :
  • Si vous naturalisez vos bulbes dans la pelouse, tenez compte du fait qu'il faudra attendre six semaines après qu'ils aient fleuri, pour la tondre.
  • Si vous les plantez dans un gazon vigoureux et bien établi, choisissez vos bulbes avec soin : ils ne pourront pas tous lui faire concurrence.
  • Essayez de créer une zone d'allure la plus naturelle possible en les lançant en l'air et en les plantant là où ils tombent. Les distances entre eux doivent être les plus irrégulières possibles.
  • Plantez soit un seul type de bulbes, soit plusieurs pour donner un effet de prairie alpine.
  • Les bulbes peuvent être naturalisés dans une pelouse, dans une prairie, au pied d'arbres ou de buissons ou sur un talus herbeux.
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Jardinage : Les plantes bulbeuses

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Certaines des fleurs les plus familières et les plus attrayantes de nos jardins sont produites par les plantes bulbeuses, tels les crocus, les tulipes, les jacinthes, les narcisses qui offrent une satisfaction visuelle de par les fleurs qu'elles développent et de par la palette de couleurs et de variétés. Ne perdons pas de temps, le printemps se prépare maintenant.

Quand planter vos bulbes ?
Les plantes bulbeuses à floraison printanière se mettent en terre entre septembre et novembre, voire début décembre.

Où planter vos bulbes ?
Les bulbes préfèrent une exposition ensoleillée ou mi-ombragée. Cependant quelques-uns se porteront aussi bien à l'ombre comme par exemple le cyclamen ou le perce neige. Vous pouvez les planter en massif, bordures, rocailles, pots, jardinières, sous un arbre, dans le gazon, à partir du moment où votre terre est bien drainée. Certains bulbes se plantent également en intérieur, comme les crocus, les narcisses, les tulipes botaniques, ou les amaryllis. Il est idéal d'accélérer leur floraison, en les conservant, pendant 2 semaines dans le bac à légumes du réfrigérateur avant leur plantation.
Les tulipes et les jacinthes sont très précieuses pour les massifs de printemps, les pots et les jardinières de toutes sortes. Les jonquilles, les crocus et les perce-neige sont en général plantés de manière moins régulière et peuvent être naturalisés dans le gazon si on attend pour tondre celui-ci que leurs feuilles aient viré au jaune, au début de l'été. Les bulbes de petite taille, comme les muscaris et les scilles, sont souvent cultivés dans les rocailles ou pour créer des tapis de couleur sous des plus hautes, au printemps. Comme les bulbes de printemps disparaissent en été, on peut les utiliser à bon effet sous des arbustes à feuilles caduques qui n'ont pas encore leurs feuilles au moment de leur floraison, ou pour garnir le vide laissé par les plantes herbacées dont la plupart auront à peine recommencé à pousser.
L'éranthe, les perce-neige, les crocus, les scilles, les chionodoxas, les muscaris et les jonquilles conviennent tout particulièrement à ce type de plantation à deux niveaux, car il n'est pas nécessaire de les arracher. Ils peuvent être laissés en place plusieurs années de suite, jusqu'à ce qu'ils manquent de place.

L'entretien des bulbes
Coupez les fleurs fanées après la floraison, laissez une petite portion de tige et surtout laissez les feuilles. Après la floraison, continuez à arroser régulièrement. Les feuilles sécheront naturellement et seulement ensuite vous pourrez les couper. C'est la même chose pour les bulbes plantés dans une pelouse. Ne passez pas la tondeuse sur la zone plantée avant le desséchement du feuillage. Tuteurez les plantes bulbeuses les plus hautes en zones ventées.
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