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samedi 23 juin 2012

Le virus Flame créé par les Etats-Unis et Israël ?

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Les premiers soupçons d’un travail de très grande envergure sont levés et une hypothèse voit le jour : qu’un État pourrait être impliqué directement dans le financement de cette cyber-arme. Le code malveillant existait depuis au moins deux ans, mais il n'avait été identifié qu'à la fin de mai par le fabricant russe d'antivirus Kaspersky Lab, qui avait noté que la sophistication de ce virus utilisé à des fins de "cyberespionnage" était telle qu'elle supposait le concours d'un Etat. La National Security Agency (NSA), chargée de l'espionnage informatique, et la Central Intelligence Agency (CIA) américaines ont travaillé avec l'armée israélienne pour mettre au point ce programme informatique destiné à se répandre dans les réseaux informatiques iraniens, à y copier des fichiers, à y faire des captures d'écran et à renvoyer ces informations discrètement, selon le quotidien américain.


On se rappellera donc des propos de Patrick Pailloux, directeur général de l’ANSSI (Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d'Information) en février 2011 : "Nos observations montrent que la menace croit, menace que nous classons en espionnage, perturbation et destruction".

Flame a été détecté dans différentes régions du monde, notamment le Moyen-Orient, l'Europe, l'Amérique du Nord et l'Asie-Pacifique, l'Iran étant le premier pays visé. S’il est possible d’en retrouver la trace dans des centrales nucléaires, c’est toute la sécurité informatique qui devrait prendre un nouveau visage. Pour le commun des utilisateurs, la société de sécurité ESET considère que Flame n'est pas vraiment menaçant ( d'autant qu'il est désormais stoppé ), "à moins d'être un fonctionnaire d'un gouvernement du Proche-Orient ou de travailler dans le domaine de la recherche militaire pour ces mêmes gouvernements".

Or si des virus comme Stuxnet ou Flame peuvent désormais être contrés, cela ne signifie pas qu’il n’y a pas d’autres outils en jeu ou fonctionnant de manière effective.

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mardi 12 juin 2012

Auto-destruction du virus Flame

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Symantec informe que le virus flame récemment démasqué par les chercheurs a reçu ordre de s’auto-détruire, plutôt que de se rendre. Des millions d'ordinateurs infectés depuis plusieurs semaines, Flame aura été l'un des virus les plus résistants de l'année et s'il va disparaître des ordinateurs du monde entier, ce n'est pas tellement parce que les autorités compétentes ont trouvé un moyen de le désamorcer, mais plus parce que Flame est en train de s'effacer des PC, tout seul, comme un grand.

Le virus Flame, opérationnel depuis peut-être déjà cinq ans, démasqué par les chercheurs, s’est suicidé
Le but de la manoeuvre est évidemment pour les créateurs du virus, de garder secrète la composition de leur malware et la manière dont il a infiltré et pollué ces centaines de milliers d'ordinateurs, en pratiquant la politique de la terre brûlée, c'est à dire en ne laissant aucun trace examinable.

Un sabordage annoncé par le site du spécialiste de la sécurité du Net, Symantec, qui explique que des serveurs C&C seraient actuellement en train d'effectuer des mises à jour sur les systèmes contaminés par Flame, en installant un fichier "browse32.ocx".  Symantec précise que Flame efface, au moment de son auto-destruction, des fichiers localisés dans le répertoire "Common Files/Microsoft Shared/MSAudio", le répertoire "Temp" et dans "system32".

Rappelons que le virus informatique Flame, détecté récemment et qualifié de "cyber-arme", visait notamment à dérober des documents liés au programme nucléaire iranien. En effet, sur le site Futura-Sciences, William Pomian, responsable de la cellule veille du groupe Lexsi, précisait « Il faut savoir qu’actuellement certains gouvernements achètent des failles « 0-day » ou financent leur création afin d’attaquer des cibles ».
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vendredi 8 juin 2012

LinkedIn : Failles de sécurité et indiscrétions

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Le vol d'identifiants, révélé mercredi matin par un site norvégien, a été confirmé plus tard dans la journée par LinkedIn sur son compte Twitter. Le site indique travailler sur la question: "Notre équipe continue d'enquêter, mais à l'heure actuelle, il nous est encore impossible de confirmer que nous ayons été victimes d'une faille de sécurité".
La "fuite" serait importante, puisque plusieurs millions de mots de passe se seraient retrouvés sur Internet à l'insu des utilisateurs

Dans la même journée, des chercheurs en sécurité israéliens ont dévoilé les résultats d'une enquête selon laquelle l'application LinkedIn pour iOS, le système d'exploitation d'Apple pour l'iPhone, récupère et transmet des données du Calendrier de l'utilisateur aux serveurs du site, sans son consentement.
Contactée par le New York Times, Julie Inouye, porte parole de LinkedIn a indiqué «qu'il s'agit d'une fonction optionnelle que les utilisateurs peuvent activer ou pas» et que les données liées aux réunions inscrites dans le calendrier sont utilisées «afin d'apporter plus d'informations contextuelles et chercher les profils de vos contacts sur le site».


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